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 Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton

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Anton B. Vesper


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MessageSujet: Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton   Jeu 28 Avr - 22:13






Anton B. Vesper



• Sexe ; Masculin
• Âge ; 25 ans
• Origine ; Anglaise.
• Motif d'incarcération ; Homicide.
• Sexualité ; Inconnue.
• Groupe ; Asservis.
• Emplacement du Bracelet ; Cheville droite.


• Ta musique préférée ; Promise - Akira Yamaoka
• Ton fétiche ; Le collier offert par Christian.
• Dr Pepper ou Coca ; Un bon thé, plutôt.
• Grand ou petit ; Je ne suis pas grand, vous savez...?
• Ton habit préféré ; Une chemise blanche bien repassée...
• Ta série préférée ; Je ne regarde pas la télé...
• Tu aimes les concombres ? ; ...


"S'il avait grandi, se dit-elle, ça aurait fait un enfant horriblement laid ; mais je trouve que cela fait un assez joli cochon." ;


La beauté se trouve dans l’œil de celui qui la voit. Rien n’est plus vrai que ce dicton. Pourtant, peut-on nier que Vesper dégage un certain charme ?

Une silhouette pâle et élancée, fine, toute en longueur. Des épaules fines, une taille légèrement marquée, des hanches droites, qui terminent sur de longues et fines jambes. Celles-ci sont couvertes d’un fin duvet blond et, lorsqu’elles sont en action, donnent à leur propriétaire une démarche souple et gracieuse.

Une peau laiteuse, dépourvue de marques quelconques. Ni cicatrices, ni piercings, ni tatouages. Même si la dernière option pourrait bien le tenter, un jour ou l’autre, lorsqu’il aura accumulé assez de fonds.

Un visage long de forme et fin de traits. Une bouche aux lèvres pleines et colorées, dignes de celles de Blanche-Neige, ressortant avec perfection, avec sa peau claire. Des yeux d’un bleu-vert pâle, surmontés de longs cils blonds vénitiens, même couleur que ses sourcils, ordonnés et bien dessinés, ainsi que ses cheveux, quelque peu bouclés, lui tombant au-dessus de la nuque en de fines mèches cuivrées. Lorsqu’il se penche, ses cheveux lui retombent rapidement devant le visage. Parfois, lorsqu’il peint, il lui arrive de les retenir avec des barrettes.

Vesper est un mélange d’élégance, de douceur dans son apparence première. Toujours habillé d’élégants costumes, qui mettent en valeur sa silhouette longiligne. Allez savoir pourquoi, il a toujours apprécié ces vêtements. Et puis, c’est bien plus pratique pour faire bonne impression lorsque l’on cherche une potentielle galerie pour vous exposer. Mais lorsqu’il peint, il préfère opter pour une tenue bien plus décontractée et facile à laver. Il faut dire qu’avec ses modestes revenus, le pressing tous les jours, il ne pouvait se le permettre.

Mais... eh bien, depuis son arrivée à Luri, ses habitudes ont été quelque peu... bousculées, hein..?

Voilà, dans les grandes lignes, ce à quoi ressemble Vesper.


S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose. ;


Vesper… Le raccourci le plus simple pour décrire son mental serait de le catégoriser comme fou. Pourtant, ce n’est pas un esprit malade que le jeune artiste possède. Seul celui d’un homme qui a tout perdu, qui se retrouve seul au monde, sans sa moitié, sans ce qui comptait le plus à ses yeux et qui cherche à fuir la réalité. Qui reconstruit, même, sa propre réalité.

L’esprit est quelque chose de formidable. Malléable à souhait, lorsqu’on croit réellement et fort en quelque chose, on peut se convaincre que ladite chose est réelle. On peut se convaincre qu’une coupure ne fait pas mal, que l’huile de foie de morue à un goût de sirop à la fraise, que les fantômes existent et que son frère est toujours vivant…

Exit les mauvais souvenirs. Sa perte de sang froid. Ce meurtre commis sans le vouloir. Exit la mort. Exit... tout.

Mais Vesper, derrière ses murailles érigées en guise de protection contre la douleur, le vide, la solitude, est un être parfaitement sensible et fragile, tout comme son apparence le laisse penser. À croire qu’il suffirait de l’effleurer pour le briser…

Peut-être pourrait-on le qualifier de naïf, d’innocent ou tout simplement de déconnecté de la réalité. Au fond, aucun de ces qualificatifs ne serait faux. Vesper vit dans son propre monde et fait très souvent tout ce qu’il faut pour ne pas être confronté à une réalité plus brutale, qui pourrait lui faire plus de mal que son parfait petit monde imaginaire.

Plus en détail, lorsqu’il lui arrive d’entretenir de rares discussions, il se montre très souvent distant et semble être ailleurs. Dur, en effet, d'être présent dans la réalité de l’un, si vous vivez dans votre propre réalité, non ? Il a la tête dans les nuages, se trouve être un rêveur. Oui, c’est un artiste, tout simplement…

Il a du mal à s’exprimer avec des mots, préférant pour cela le faire avec ses peintures à travers lesquelles il se faisait un devoir d’ouvrir la porte sur son monde. D’où le fait qu’il se considère lui-même comme le lapin blanc, et ceux qui observaient ses toiles, comme ses Alices. D’ailleurs… ce n’est pas pour rien qu’il tentait de percer sous le pseudonyme de White Rabbit…


Histoire ;


Quatre couverts dressés sur une table abondamment occupée.

- Vesper, Christian ! À table !

Une famille heureuse. Deux parents qui s’aiment, deux enfants qui se chamaillent. Quatre murs emplis de rires de bambins qui gambadent gaiement, se courant l’un après l’autre pour s’attraper et crier « CHAT ! », de regards langoureux en disant long sur les sentiments de Mary et Clark Anton pour eux, pour leurs enfants, pour leur vie.

Voici dans quel contexte est né Vesper et se sont déroulées les premières années de sa vie à Londres. Il n’a jamais connu que cela et n’en a jamais été malheureux. Lui qui était jeune et innocent, petit enfant fragile, il vivait avec la naïveté qui incombe ceux de son âge. La vie est belle, joyeuse, remplie de bonnes choses. Ce n’est que bien plus tard qu’il se rendra compte à quel point il a bien pu se tromper. Mais pour l’instant, profitons encore de l’enfant aux yeux rêveurs qui riait à gorge déployée, qui se plongeait sans hésitation dans un bon livre de science-fiction, qui aimait observer le ciel, la nuit, et qui, par-dessus tout, adorait son jumeau qui était tout pour lui. Ami, confident, frère, bouc-émissaire et jury, victime et bourreau, peluche et pelucheur. Christian et Vesper étaient tous deux inséparables et l’idée de devoir se passer l’un de l’autre un jour n’était qu’un cauchemar, la nuit, qu’ils dissipaient en se blottissant l’un contre l’autre, dans le lit de l’un ou de l’autre, ou bien de leurs parents.

Le temps passait, les enfants grandissaient. Ils se croyaient invincibles, à eux deux, car l’un serait toujours là pour veiller sur l’autre. Vesper se permis même de se décoller de la réalité pour vivre dans son monde de rêves, de peintures, de crayons… Artiste. Très vite, il a su ce qu’il voulait devenir. Quelqu’un qui ferait naître des étoiles dans les yeux des enfants de tous âges. Un homme qui saurait encore s’émerveiller de la moindre brise du vent, de la moindre goutte de rosée, du moindre reflet d’un arc-en-ciel. Un homme qui se donnerait corps et âme à l’extraction du monde qu’il a en lui pour le restituer sur une toile et l’offrir aux autres, comme on ouvre une porte sur l’extérieur. Il serait le lapin blanc et ceux qui contempleraient ses toiles, seraient ses Alices.

C’était décidé. Il étudierait l’art.

Christian, lui, préférait la musique. Comme quoi, les deux jumeaux n’étaient réellement que les deux faces d’une seule pièce. Une âme séparée en deux corps. Deux artistes, dans deux catégories différentes, l’un et l’autre exerçant toujours séparément. Lorsque l’un peint, l’autre l’observe. Lorsque l’autre joue, l’un l’écoute. Et cela fut leur rythme des années durant. Depuis leur adolescence, jusqu’à leur entrée dans l’âge adulte. Sortant peu souvent, ils s’adonnaient à leur entraînement. Christian progressait au piano, Vesper devenait un prodige lorsqu’on lui mettait un pinceau ou un crayon entre les doigts.

Une seule âme, pour deux corps…

Deux couverts brisés aux côtés d’une table renversée.
Le souci, c’est que lorsque l’on pense que le bonheur est acquis, le destin, cette saleté, se débrouille toujours pour trouver un moyen de vous prouver le contraire. C’est ainsi qu’au bout de vingt-trois ans d’existence, la vie de Vesper pris un tournant abrupt.

Une envie, un besoin, Vesper voulait ouvrir sa galerie pour pouvoir se faire un nom, gagner de l’argent et surtout, surtout, rendre son frère heureux. Le souci, c’est que si lui se plaisait à Londres, Christian, lui, voulait à tout prix voyager. Et surtout, aller au Pérou pour visiter, découvrir, un pays totalement différent du sien, une façon de vivre qui différent entièrement de la sienne, un peuple étranger, des us et coutumes singulières… tout. Il voulait vivre au Pérou. Et Vesper refusait d’être séparé de lui. Alors il l’a suivi, à Lima. Ils ont trouvé un petit appartement, pour y vivre à deux.  

Christian l’a aidé à trouver une galerie. Il a commencé à exposer. Ils ont enchainé, ensemble, les vernissages, les soirées publicitaires où les journalistes étaient présents, les donateurs aussi. Les ventes, les rendez-vous d’affaires, tout. Et Vesper a également vu son frère rencontrer une femme.

Un mauvais pressentiment s’emparait de lui. Et il n’a pas tardé à pouvoir confirmer ses craintes.

Son frère rentrait de plus en plus tardivement, avant de, parfois, ne plus rentrer du tout. Il avait l’air constamment ailleurs, il avait l’air tout simplement… amoureux, en fait. S’éloigner de lui. L’abandonner, petit à petit. La jalousie a fait son bout de chemin. Et un soir, l’engueulade a explosée. Vesper, vingt-quatre ans, était hors de lui.

Un cri étouffé.


Odeur de fer dans l’air.

Vesper sait exactement ce qui s’est passé. Mais après avoir nettoyé le foyer, après avoir rendu le tout de nouveau habitable, il s’est enfermé dans le placard de sa chambre, recroquevillé sur lui-même. Les yeux fermés, le corps tremblant. Puis le vide.


Rien n’a eu lieu. Rien n’est vrai. Christian vit toujours. Parce que Vesper vit dans son monde…


Deux couverts dressés sur une table pauvrement occupée.

- Christian ? Réveille-toi.

Vesper, vingt-cinq ans. Habite seul avec son frère, Christian. Ils ont rarement de la visite, parce qu’ils ne sont que des étrangers ici. Il sifflote, fait le ménage, prépare le repas pour deux.

-Allez viens ! Ça va refroidir.

Il s’assoit à table, commence à manger, seul, en silence. Ça va refroidir… Lorsqu’il a terminé, il débarrasse son assiette mais laisse celle de Christian en place, pour quand il voudra pointer le bout de son nez hors de sa chambre. Lui, il s’occupe en croquant de nouvelles esquisses, qu’il prendra le temps de mettre en couleur. Et puis, au bout d’une bonne heure, sans que Christian n’ai décidé de sortir de sa chambre, Vesper décide d’aller prendre l’air et de faire quelques courses au passage.


-Christian… je vais faire quelques courses, je reviens. Essaye de te lever.


Veste enfilée, sacoche enfilée en bandoulière, il ouvre les trois verrous de la porte d’entrée et s’aventure dehors, dans la ville de Lima. Quelques courses, de nouveaux pinceaux, de la nourriture, des toiles, des feuilles, c’est tout ce qu’il lui faut, avant de prendre le chemin du retour, évitant la foule, les gens. Il n’aime pas cela, les gens. Il préfère déambuler tout seul dans les rues désertes.


-Je suis rentr-… !

-Bonjour, Vesper.


Éclat de voix qui se meurt sous l’effet de la surprise. Il lâche ses sacs de courses, soudain pris d’angoisse. Il en reste sans voix, pour le coup.


- Tu pourrais au moins avoir la politesse de me répondre…


Il déglutit difficilement, avant de réussir à articuler une phrase.


- Bonjour, Andrea.


Elle croise les bras sous sa poitrine, dardant sur lui un regard mauvais.


- Je suis venue voir Christian. Il ne répond ni à mes mails, ni à mes appels. Je suppose que toi, tu sais ce qu’il en est. Alors dis le moi : où est Christian ?


Question légitime. Vesper regarde vers la table où sont encore dressés leurs deux couverts.


-Christian est… il est dans sa chambre. Attends-moi là, je vais le chercher.


Froncement de sourcils de la part du jeune homme qui s’en va toquer à la porte de la chambre de son jumeau.


-Christian ? Viens ! Quelqu’un veut te voir !


Un silence de mort.


-Christian, lève-toi s’il te plait, viens voir Andrea !


Cette dernière le dévisage.


-Il va venir ?

-Oui, oui ! Il est dans sa chambre. Il ne va pas tarder. Tu sais, on n’sort pas beaucoup et on n’voit pas grand monde dans le coin, il devient taciturne, ces derniers temps.

- Et pourquoi il a coupé les ponts de la sorte avec moi, comme ça, alors ?!

Le jeune homme baisse la tête, hausse les épaules.

- Je… j’en sais rien… il ne me parlait pas trop de vous…

Elle sait qu’il ment. Il ne sait pas qu’elle le sait.
- Mais qu’est-ce qu’il fait ?

- Christian ?

- Bah oui, Christian.

- I-… Il va arriver.

- Vesper… ça fait longtemps qu’il est enfermé dans sa chambre comme ça ?

- Ça fait relativement longtemps oui…

- Eh, ça lui arrive quand même de sortir, ne serait-ce que pour s’expliquer à son « ex » ?

- Oui ! Euh… non… Enfin, il m’accompagne, quand ça lui prend. Enfin, d’habitude, quand je rentre, euh… je peins. Il aime bien me regarder peindre.

- Et Christian, il peint aussi ?

- Je…il… il ne m’accompagne jamais.

- Alors il passe tout son temps dans sa chambre. Il ne fait rien…

L’angoisse se niche au creux du ventre de Vesper. Il sent une tension se créer en lui. La peur, aussi.

- Si, si ! Non… enfin… Y a que moi qui…

- Vesper ! Où est Christian ?

Un temps d’hésitation.

- Ben, il est…

- Non, non, non. Vesper. Où. Est. Christian ?

Un pas en arrière, vers la porte de la chambre du jumeau. La main se tend, vers la poignée. Hésitation.
Il inspire profondément, puis finit par ouvrir la porte.


Une odeur de fer, de moisi, de putréfaction. Un silence de mort.


Il se retourne, des larmes roulant sur ses joues, cherchant Andrea du regard, pour trouver une quelconque consolation chez elle. Mais quelle consolation pourrait lui donner qu’il a privé de tout avenir heureux avec l’homme de sa vie ? Non. À la place, il ne trouve qu’une Andrea effondrée, dans les bras d’un agent de police, et deux officiers qui s’approchent de lui, pour lui passer les menottes.

Trop de couverts dressés sur une table sobrement occupée.

Vesper, aujourd’hui. Une douce odeur de haricots blancs à la tomate s’élève dans les airs. Le jeune homme sifflote devant son plateau, seul dans une salle pourtant bondée de monde.


- Viens Christian… c’est prêt…

Un murmure.

Douce folie. Belle innocence. Lapin blanc ou Chapelier Toqué ? À vous de décider…






Eury ;


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Dernière édition par Anton B. Vesper le Sam 30 Avr - 17:06, édité 1 fois
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Vsevolod Varlaam

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MessageSujet: Re: Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton   Sam 30 Avr - 1:30


Je viens te souhaiter la bienvenue en coup de vent puisque j'arrive bientôt à un lieu dépourvu d'internet (je vais mourir). Je n'ai eu le temps que de parcourir ton physique, mais, déjà, ta plume est sublime et je m'en délecte. J'ai hâte de pouvoir lire la suite qui, ma foi, je suis certain ne me décevra pas. Je peux au moins te dire que l'apparence d'Anton me fait saliver, elle me met sérieusement l'eau à la bouche - tout comme ton avatar soit dit en passant, ta merveilleuse description lui fait plus qu'honneur oµo Je te souhaite bon courage pour le reste de ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas à envoyer un message au staff!

J'espère que tu te plairas et passeras un agréable moment sur le forum ; au plaisir de se croiser en CB ou in rp ♥

•.......•

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Bovary B. Kennan


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MessageSujet: Re: Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton   Sam 30 Avr - 15:13

BIENVENUE VESPYYYYY ♥

Ne fais pas attention à Varvar, il a tendance à endormir la vigilance d'autrui avec des beaux et caressants compliments... ce vilain ! //PAN – Même si bon... il a plus que raison. Ta plume est toujours aussi gnnnn...

Bref. Je te l'ai déjà dit, mais j'aime beaucoup Vesper et j'ai hâte de le voir revisité à la sauce Luriguancho ! (D'après ce que tu m'en as dit, ça a l'air génial t'vois...)

Courage pour l'histoire et n'hésite pas à venir te faire croquer les fesses en rp ! ♥
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Anton B. Vesper


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MessageSujet: Re: Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton   Sam 30 Avr - 17:07

Merciiii beauuuuucoup à vous deux ! :3
Ce sera un plaisir pour moi de vous croiser en rp >8D
Et ... et j'ai fini ma fiche ! :3
Voilà ♥
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Eamon F. Ryan

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MessageSujet: Re: Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton   Sam 30 Avr - 17:42


Bienvenue à toi ! Bien en retard par rapport aux autres, je m'en vois navrée.

Ton personnage me semble bien intéressant, surtout après avoir lu une fiche aussi belle et bien écrite, quel bonheur pour les yeux *w*

Ton histoire m'a laissée bouche bée, avec des frissons dans le dos. J'ai adoré te lire et j'espère peut-être pouvoir rp un jour avec toi ♥

-enfin lorsque j'aurais enfin répondu aux miens omfg. ne pas trop me rajouter de projets tant que je n'ai pas terminé ceux en cours ;w; -

J'ai l'immense honneur de te valider et de te souhaiter bon jeu ! Tu peux dès à présent vaquer à tes occupations, ouvrir des rps, recenser ton avatar ainsi que demander ta cellule, il y en a plein de libres rien que pour ton arrivée !

Un très bon jeu parmi nous et au plaisir de te voir sur la Chatbox ;3

•.......•


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Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? || Vesper B. Anton

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