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 Bienvenu en Enfer (partie II)| Pv. Reed Clarence

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Dawkins Adriel

Détenu

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MessageSujet: Bienvenu en Enfer (partie II)| Pv. Reed Clarence   Mar 26 Jan - 4:40

C'était après une visite a l'infirmerie ou ses gardes se s'étaient fait châtier vivement par l'infâme infirmier! Après tout ce temps ses plaies vives et ouvertes avaient enfin été traitées et pansées, y compris ses poignets. Les gardes auraient bien voulu le tabasser de nouveau, mais craignant ce Varlaam, ils s'abstiennent. Ils avaient un peu plus tôt demander parmi le département de la psychologie lequel d'entre eux seraient disponible de de rencontrer le nouvel arrivant afin d'évaluer son comportement et lui apposé une étiquette. Clarence Reed fut celui qui répondit à l'appel. On le lui avait donc fourni le dossier du nouveau détenu et tout ce donc il avait besoin de savoir. Dont ses motifs d'inculpations dans des crimes abominables. D'ailleurs, cela tombe bien qu'il tombe entre les mains du neuropsychologue comme le jeune homme a quelques troubles de mémoires.

C'était donc un rendez-vous après l'autre, qu'on trimbalait l'homme au cheveux d'argent chez le neuropsychologue. Qui était, pour tout dire, à côté du local d'infirmerie. Un homme allait entrer dans son bureau, ou peut-être semblait-il attendre quelqu'un? Il était, cependant, facile à noter pour notre nouvel arrivant l'apparence marginal de ce dernier. L'homme élancé avait ses manches et son cou tatoués, des piercing dont des piercings "strech" dans les oreilles. Il était plutôt grand lui aussi. Décidément, Adriel avait de plus en plus le sentiment d'être une petite souris dans cette prison. Un détenu? Un employer de bas échelle? Qui sait? Cependant, Adriel cru bon de ne pas le dévisager trop longtemps de loin et encore moins de le juger sur son apparence, il saura bien assez tôt qui c'était! Justement, ce au moment arriva lorsque son escorte l'aborde.

- Ouais, ça c'est le nouveau détenu qui aura besoin dune évaluation comme on la préciser un peu plus tôt...

Ils patientèrent, pendant qu'Adriel regarda le vis-a-vis et un peu autour de lui prêtant une oreille à leur conversation. Ce qu'il ignorait c'était qu'elle était déjà terminée. On le bouscule donc, faisant une entrée assez similaire de celle dont Varlaam avait été témoin. Sauf qu'au lieu d'un coup de pieds, ils le poussèrent tout simplement. Encore une fois, Adriel ne sen plains pas de son mauvais traitement et tentait de se convaincre d'endurer jusqu'à ce qu'on l'enferme dans sa cellule. Il usa de toute sa volonté pour cela! Plus il s’abstenait de s'abandonner à son chagrin et sa peur, plus il en tremblait. Comme si ces émotions étaient devenues une sale bête. On pouvait sentir les regards de ses gardiens rempli de mépris diriger envers cette personne qui semblait si fragile et si apeurer étant de nouveau sous la surveillance de ces types-là.

« Tu vas te présenter oui?! C'est lui qui va s’occuper du taré que tu es!

Décidément?! Étaient-ils indécis à ce point? Tout a l'heure on le corrige parce qu'il avait osé se présenter de lui-même et maintenant c'est le contraire? Après qu'on l'ai bousculer de la sorte, il fini par obéir même s'il paraissait bien étonné de savoir que ce tatou ambulant soit un neuropsy. Néanmoins, il ne tardait pas à lui adresser une timide sourire comme si de rien était. Pourtant, ses yeux qui se voulaient doux et confiant n'étaient pas bien convainquant avec ces cernes et ses yeux rougis par ses pleures et non la drogue. Il lui tendit une une main tremblante et fragile vers ce dernier.

« Bonjour, je me nomme Adriel Dawkins, et vous, comment vous vous appelez?

Il avait peur certes, mais pas de cette personne, mais de sa situation et ce qu'il lui arrivera par la suite... Et le pauvre on ne lui réserve rien de bien joli, croyez moi. Une fois que c'est fait, il attendit patiemment qu'il lui réponde autant de vive voix qu'à sa poignée de main. Étant un analyste, il devait surement deviner qu'il n'avait pas sa place ici et que ses crimes devaient être rien de plus que d'affreux mensonges. Qui plus est il lui sera bien difficile d’assumer cette étiquette de violeur... Surtout en prison, dieu sait qu'ils sont si mal vu, ça et les pédophiles...
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Reed Clarence


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MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer (partie II)| Pv. Reed Clarence   Mar 16 Fév - 20:57

Tandis qu’un nuage échevelé se défaisait en filaments cotonneux dans le ciel, un vif rayon de soleil profita de cette diversion pour trouver son chemin entre les rideaux de la chambre de Clarence, éclairant doucement son visage endormi. Il poussa un gémissement plaintif en cachant son visage de son avant-bras nu, sans néanmoins parvenir à ouvrir les yeux. Tournant momentanément le dos au jour qui se levait en rabattant sa couverture sur sa tête, l’alarme de son téléphone vint cependant lui rappeler peu plus tard qu’il avait une journée chargée au menu; il n’avait guère de choix autre que celui de se lever, rapidement. Repoussant sa couverture avec résignation, le jeune homme poussa une nouvelle plainte. Le soleil lui brûla les yeux.

Après s’être douché et avoir avalé son deuxième café, Clarence s’accoutra d’un pantalon noir et d’une chemise blanche par-dessus laquelle il enfila un pull dont il retroussa les manches. Se faisant, il constata qu’il avait sans doute un peu exagéré sur l’alcool la veille : quelques étourdissements lui firent renverser des gouttes de son breuvage ardent sur des papiers importants qu’il avait laissé trainer sur son meuble d’ordinateur. Un juron silencieux traversa ses lèvres. Il se maudit d’avoir accepté l’invitation de quelques amis la veille au soir, tout en se disant qu’il lui semblait pourtant avoir été raisonnable en ce qui concernait le nombre de verres qu’il avait consommés au bar. Il savait pourtant boire et ce genre de symptômes lui était peu commun après une simple soirée entre amis. Des étourdissements le prirent à nouveau, et il se promit qu’il déclinerait la prochaine invitation qu’il recevrait sur semaine.

La journée à Luriguancho se passa malgré tout assez bien; il arriva à l’heure à son premier rendez-vous et ne fut que quelques fois dérangé par ces étourdissements qui lui paraissaient curieux. Un instant, il soupçonna qu’une autre cause que l’alcool en soit responsable, mais il balaya vivement cette hypothèse du revers de la main, peut-être par déni. Rapidement, l’heure de sa pause se pointa et il en profita pour aller se servir un énième café en refoulant cette hypothèse à chaque fois qu’elle tentait de refaire surface. L’alcool. C’était juste l’alcool.

Son prochain patient était un nouveau détenu répondant au nom d’Adriel Dawkins. Clarence avait – heureusement – pris connaissance du dossier du garçon avant sa sortie au bar la vielle. Le patient dont il était question arrivait tout juste à Luriguancho et avait été inculpé pour meurtre non prémédité ainsi que viol; du sérieux. Une évaluation préliminaire rapportait quelques traits de caractères, les comportements du détenu d’à peine vingt ans. En lisant entre les lignes, Clarence eut l’impression qu’il était le genre d’individu qui tentait par tous les moyens d’être « gentil », de plaire à l’autre peut-être pour éviter les ennuis, ou alors par peur du jugement ou manque de confiance en soi. Un garçon poli et doux. Quoiqu’il en soit, on était assez loin du profil typique du meurtrier violeur que l’on pouvait rencontrer à Luriguancho; c’était un cas intéressant, fallait l’avouer. Néanmoins, Clarence aurait vivement préféré que le gamin soit évalué par le psychologue avant de le rencontrer; il aurait ainsi été plus facile de cerner rapidement le principal intéressé avant de s’intéresser aux fonctions supérieures de son encéphale.

C’est en marchant vers son bureau, café à la main, que Clarence ressentit les premiers signes d’un mal de tête, subtil. De sa main libre, il massa sa tempe, notant immédiatement que le mal était unilatéral. Mauvais signe. Il chassa néanmoins rapidement ses inquiétudes en blâmant encore l’alcool, même si l’excuse devenait de moins en moins crédible. Plutôt que de s’en inquiéter davantage, il se concentra sur le cas du patient qu’il allait rencontrer sous peu. Le reste allait passer.

Arrivé à son bureau, Clarence ne dû attendre que quelques minutes avant de recevoir son patient, escorté de gardes. Le neuropsychologue fut frappé par l’allure du détenu. Il était tout frêle, lui semblait-il, et avec ses yeux rougis et ses blessures pansées, il ressemblait plus à une victime apeurée qu’un agresseur. N’en tirant néanmoins aucune conclusion hâtive, Clarence s’apprêta à se présenter au détenu, mais fut couper par le garde qui, après lui avoir indiqué vaguement l’identité du détenu, obligea ce dernier à se présenter de paroles crues. Il aurait été légitime d’adopter une attitude défensive face à une telle remarque. Pourtant, Adriel se contenta de sourire, un sourie éclatant qui contrastait avec la main frêle et tremblotante qu’il tendait au neuropsychologue en lui livrant son nom avec une politesse impeccable. En réponse à son introduction, Clarence lui offrit une poignée de main ferme, sans lui faire part de son étonnement.

- Bonjour Adriel, je suis le docteur Clarence Reed, ton neuropsy’. Entre je t’en prie.

Pour faire suite à ses paroles, Clarence fit place à son patient pour qu’il puisse entrer s’installer. Si ce fond de mal de bloc ne l’avait pas titillé, Clarence se serait très certainement autorisé une remarque acerbe envers l’attitude du garde, qu’il était loin d’approuver. Il se contenta néanmoins de poser la froideur de son regard imposant sur le dit garde un vague instant, puis, sans même lui accorder davantage de son attention, le renvoya du revers de sa main, ne lui octroyant aucune formule de politesse. « Dégage. »

Une fois Adriel entré, Clarence referma la porte de son bureau derrière eux, et d’un mouvement de la main, il indiqua à son patient où s’assoir avant de s’installer lui-même derrière son bureau en déposant sa tasse de café près du dossier du jeune homme.

- Installe-toi. T’es drôlement amoché dis donc. Qu’est-ce qui s’est passé?, demanda Clarence en désignant du menton les blessures du garçon.

Le ton qu’avait adopté Clarence était sincère, mais posé; il ne s’agissait pas d’une question d’interrogatoire, mais réellement, simplement, de savoir ce qui lui était arrivé. Le regard du neuropsychologue restait sérieux, mais la froideur qu’il avait réservée au garde s’était estompée; il n’avait aucune intention de faire peur au gamin, et cela ne lui aurait donné aucun avantage dans le cadre de cette séance. « Qui es-tu donc, Adriel? »
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MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer (partie II)| Pv. Reed Clarence   Ven 25 Mar - 19:45

En marchand vers ce parfait inconnu tatouer le nouveau détenu remarqua qu'il avait un café à la main et un dossier sous le bras. Il en déduit que cela devait être le sien. Il s’aperçut qu'il se massait légèrement la tempe. Une dure journée? Qui sait? Nous verrons bien. Alors que lui-même et son escorte de gardes s'approche pour faire connaissance il s'échangèrent leurs noms.

Reed. Clarence Reed qu'il s'appelait. Tout comme à chaque personne qu'il rencontrait, il se tachait de se souvenir de leur nom au moins. Même si les chances qu'il s'en souvienne sont minces comme souvent. Cet homme semblait impassible, froid, mais professionnel. Il constatait que sa froideur visait lui aussi les gardes. Toutefois, Clarence avait un regard et une manière de les confronter de façon plus pacifiste et calme que Varlaam. Adriel remarqua que tout comme Varlaam, il prenait son travail très au sérieux! Jusqu'ici il n'y avait que les gardes qui lui à été d'une telle violence à son égard tout ça à cause d'une étiquette qui n'a pas une très bonne réputation, plus particulièrement en centre carcérale; l'étiquette de violeur.

À nouveau, il serra la pince d'une nouvelle main qui elle aussi était sèche, mais émanant cette bonne chaleur qui contrastait avec sa peau glacée. Il s'est même présenter officiellement comme son neuropsy. Cela le surprend encore qu'il soit neuropsy et n'attirait que sa curiosité plus qu'un jugement quelconque. Qui était ce Clarence? Le jeunot était intéresser de faire sa connaissance en dépit des circonstances. On l'invitait à son bureau et il entrait lorsqu'il le demandait. Les gardes n'avaient toutefois pas retirer ses menottes, mais se disait que ce serait sans doute mieux ainsi. La main du docteur fit quelques vagues sèche pour qu'ils partent. Ils ont grogner et sont rester non loin de la porte montant la garde et prêtant une oreille indiscrète sur ce qui se passait dans le bureau au cas où ils auraient à intervenir. Adriel resta debout contemplant son bureau. C'est après un court laps de temps que docteur Reed l'invitait a s'asseoir. C'était ce qu'il fit et Son neuropsy fit de même pour commencer la session.

« Merci.

D'ailleurs, dès la première question prenait un début assez abrupte pour le jeune Adriel, car il lui demanda ce qu'il lui est arriver. Il semblait être surpris que sa première question concerne ce qui l'avait si bien abîmer... Il en perdit quelques peu le sourire et frôle sa joue panser du bouts de ses doigts... Cette plaie ne recelait pas de très bon souvenirs ça on le devinait assez bien par son expression légèrement transformer par le chagrin. Il prit toutefois une bonne respiration pour ne pas céder. Pour s'aider à ne pas éclater en sanglots et faire face à un regard doux, compatissant et attrister, il dévia le regard. Il ne regardait pas non plus ses mains menottée mais légèrement à coter vers le sol. Il profita de ce laps de temps pour réfléchir à ses mots du peu de vocabulaire espanique qu'il connaissait avec son accent clairement britannique.

« Eh bien... On m'a brûlé... De ma joue gauche jusqu'à ma cheville droite. Et... Pour ce qui est du reste... Disons que les représentants de la loi... ne se sont pas montrer très courtois à mon égard...

Fit-il doucement osant peut-être croisé se regard et s'en déviant aussitôt. Il lui était difficile de faire face à de la pitié pour l'heure. Il se trouvait déjà bien assez misérable lui-même, la pitié des autre ne ferait que l'aider à éclater en larmes sans s'arrêter. La question aurait été bien plus facile à répondre si ça n'avait rien avoir avec la mort de sa fiancée et son arrestation hors ce n'étais pas le cas. Il aurait bien aimer ne pas abordé le circonstances de ses blessures, mais comme il semblait inquiet, il ne se donna pas le droit de dévier la question. De plus ce refus, pouvant être interpréter comme une rébellion de sa part, pourrait être sans doute s'ajouter à son dossier. Alors il préfère éviter les ennuis s'il le pouvait.
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