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 ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero

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Vazquez Z. Abel

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MessageSujet: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Dim 17 Jan - 6:13

Du temps s'est écoulé depuis que j'ai revu ce pervers répugnant... Je me souviens encore de ce jour et comment ne pas m'en rappeller?! Le jour où il avait oser m'embrasser! Là je ne parle pas d'une accolade entre famille, non! Embrasser avec les lèvres putain!!! Le pire c'est de savoir que cet être lubrique aurait voulu étendre le baiser... Qu'importe le temps écouler de puis cet instant, qu'importe ce que je faisais, c'est comme si ses lèvres n'avait jamais quitter les miennes... Quelle horrible sensation je vous le jure! Ça en plus de toutes ses provocations, c'était suffisant pour que je pète les plombs et ne puisse plus m'abstenir de le frapper, le mettre à la renverse et vouloir le tuer avec ma serpillière à en l'enfonçant dans sa bouche de porc! Déjà que j'hésitais d'en vouloir en finir avec lui à ce moment là, il décide de m'offrir cette image obscène qui me hante jusqu'à aujourd'hui!!! Son regard lubrique en manque de sexe, sa langue qui serpentait autour du bout en bois suavement et avec une sensualité que, malheureusement je dois l'admettre, était sans pareille... À ce moment la je me retenais de frissonner... Cependant, je peux confirmer que j'avais les poils de tout mon corps qui s'était dresser avec dédain! J'en plissais du nez et j'avais non seulement envie de le trucider mais de vomir sur son cadavre je m'aurais sentit bien mieux... Pas parce que je n'étais pas habituer comme ces amateurs de pacotilles, mais juste parce que tout de lui est détestable et répugnant! Tout de lui me dégoûte et ce sentiment ne s'est qu'amplifier davantage! Je vous jure que si je n'avais pas eut ces gardes dans les pattes je l'aurais tuer là et tout de suite! Mais je m'étais ravisé.. Pourrais-je avoir le pire "timing" pour tuer ce connard? Oui! À chaque fois que je m'apprête à le tuer ce n'est jamais le bon moment...

À la question des gardes, qui maintenant s'adressait au détenu, je me souviens qu'il répondit comme quoi que je l'avais éblouis si bien qu'il est tomber à la renverse... Je savais que c'était une connerie et qu'il devait dire ça a tout ce qui bouge, mais compte tenu de la situation je me retiens encore de cet air dégoûté! Ses commentaires écœurantes vont-elles un jour cesser?! Je sais trop bien que non, je ne vois même pas pourquoi je prend la peine de me poser cette question! Alors que les gardes l'amenait, comme ce tocard ne pouvait pas marcher de lui-même grâce à moi, il m'avait ouvertement dit "À bientôt, mi amor" …. "Mi amor" …. "Mi amor" Putain!!! je me fige de colère un bon moment. Quand ils sont partis, je serrais si bien l'objet que j'empoignais de mes mains, je n'avais même pas entendu le craquement sonore que j'ai causé. CRACK! J'ai donc briser ma serpillière avec ma force brute... Bien sur mes supérieurs n'étaient pas bien content de cet incident donc je devait un payer un nouveau à mes frais... Ça fait chier, mais une serpillière n'est qu'une serpillière après tout. De toute façon elle a été infecter par la salive de cet énergumène de Piero!!!!! Depuis ce temps, ces événements me hante chaque instant de manière persistante... Tout ceci na fait qu'augmenter ma haine que j'avais contre lui! Si lui s'était senti humilier, moi, je ressentais cette amère humiliation que davantage!

C'est une fois de plus perdu dans mes pensées chieuses et envahissantes que je me surprend une fois de plus a essuyer mes lèvres du revers de la main. Si j'avais l'air hagard avant d'avoir revu Piero, maintenant c'est pire! Et putain pourquoi diable j'en fais tout un plat?! Ce n'est qu'un baiser bon sang! Normalement, toute personne normale fini par oublier ce genre d'événement après quelques jours À peine! Eh bien apparemment, ce n'était pas mon cas....

Puis pourquoi, parmi tous les lieux que je dois aller il faut que je repense à tous ces événements dans la douches des hommes?! Putain n'importe où mais pas là! J'imagine que c'est le karma qui me tombe dessus pour cette histoire d'avoir briser du matériel de l'établissement... Franchement je leur en avais payé un nouveau! apparemment ça ne suffisait pas... Encore une journée encore plus pénible que d'habitude pour Abel... Heureusement qu'avant d'y aller j'ai troquer mes bottes de capes d'aciers que j'adore pour des bottes que je me fiche qu'il soit salis par ce mucus collant de tarlouze. Je frotte avec vigueur et je me dépêche. Pour tout dire j'ai intérêt à le faire rapidement ! Pas question de rester des heures là-dedans et j'ai d'autres choses à faire que de traîner ici ou bien de tomber dans la lune à faire des cauchemars éveillé à cause d'une tarlouze. En plus de mes bottes en caoutchoucs j'ai pris la peine de me mettre des gants de vaisselle étant fait du même matériel. Astique les murs avant de m'attaquer au plancher et pour aller plus vite, je faisais mon boulot à moitié. Parce que que la douches des prisonniers soit sales, je m'en bats les couilles!! En plus que ça va me sauver du temps. Puis, soudainement j'entendis une porte s'ouvrir et des pas approcher... Putain ils ont rien compris qu'il fallait pas entrer pendant que j'était là?! Je louche légèrement vers la source de celui qui ose interrompre. Eh-- Oh non... Par tout les malheurs!! Il fallait que ce soit lui! Parlant du loup, le revoilà... Ce putain de salopard de fils de pute qui fait son entrer comme si de rien n'était!!! Inutile d'espérer qu'il ne me remarque pas comme j'étais seul dans la pièce alors je lui crache dessus un sermon avec une irritation palpable :

« Putain tu sais pas lire, « interdit d'entrer jusqu'à ce que le nettoyage soit terminé » ! Sort et retourne donc plutôt à tes activités de bouffon tiens!

J'ai beau avoir le talents de n'avoir aucune notoriété s'il y a bien sûr, une personne qui fait exception à la règle, c'était ce foutu Piero!!! Quoi que pour le moment je me contente du fait qu'il ne me connais pas encore.
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Guarnicionero J. Piero

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Mer 20 Jan - 4:18


Même si, aux yeux des autres, tu pouvais sembler n'être qu'un imbécile heureux, ta tête, pourtant, était sans cesse hantée par des idées. Les informations ou les connaissances que tu avais récoltées au gré de tes expériences, elles tournoyaient et cherchaient à s'assembler, à mettre les morceaux du puzzle en place, et ce même quand tu disais des obscénités, même quand tu te montrais pervers et désespérément con. Tu réfléchissais. Tu réfléchissais toujours et c'en était épuisant pour celle ou celui qui tenterait vainement de suivre le cours de tes pensées. [Hm? Que me vaut l'honneur de ces éloges? Tu as quelque chose d'important à me demander, avoue? L'apocalypse est-elle pour demain ou t'a-t-on lavé le cerveau? Tu as fait une rencontre avec des extraterrestres peut-être? Ô bon Dieu! Ma pauvre enfant! Reste loin de moi, tu veux?] Idiot! Je ne te louange pas, là n'est pas mon but! Je ne fais qu'exposer qui tu es, tes talents cachés, car si je te laisse parole, jamais nous ne le serions. Tu prenais un malin plaisir à dissimuler cette part de toi et à jouer au grand fou, au grand énergumène. Tu te refusais à montrer qui tu étais réellement. Puisque, en réalité, si les gens savaient, s'ils savaient à quel point tu étais intelligent, à quel point il t'était aisé de les manipuler à ta guise, ils s'éloigneraient de toi. Tu deviendrais un objet de méfiance et, ça, tu ne le voulais pas. Tu perdrais ces avantages que tu avais soigneusement construits. [Mais les femmes aiment bien les hommes intelligents, non?] Quand ils ne sont pas des salauds finis et enfermés derrière les barreaux, probablement.

Combien de jours s'étaient-ils écoulés depuis ta rencontre avec ce concierge? Tu avais plus ou moins compté, t'occupant plutôt de quelques petites choses à droite et à gauche. Ton emploi du temps était bien chargé, entre tes conneries et ce réseau que tu formais lentement, toutefois, cela ne t'empêchait pas de réfléchir à cet homme dans tes courts moments de calme. Tel était le cas de ce moment-ci. Couché sur ton lit, les bras derrière la tête et le regard plongé sur le plafond, tu repensais à ce visage, à ces yeux haineux et cette voix dont la fureur t'avait même marqué. Ces mots, aussi, avaient été tranchants. Tu ne pouvais t'enlever cette idée de l'esprit. Tu le connaissais. Vous vous connaissiez. Il n'était pas un vulgaire inconnu et ce n'avait pas été votre première rencontre. Mais où? Où l'avais-tu donc vu autre fois? Son visage t'était à la fois familier et lointain, comme s'il avait changé au fil des ans. Peut-être était-ce une vielle connaissance? Ces traits, ce regard, ces cheveux. Ils te rappelaient aussi une autre personne, une qui avait été bien assez importante pour toi, pour qui tu étais devenu. Pourquoi n'arrivais-tu pas à mettre le doigt là-dessus? Qu'est-ce qui bloquait tes souvenirs, dis-moi? [Bah, vois-tu, je l'imaginais encore en tenu de bonne et je suis certain que je ne l'ai jamais vu accoutré ainsi. Mais! Voilà. C'est l'image que j'ai de lui et je n'arrive pas à l'associer à une personne de mon passé.] Crétin! Si tu cherchais tant à le remettre à sa place, arrête donc de fantasmer à ces idioties et concentre toi sur l'important! Désespérant!

Les paupières closes, tu t'enfermas dans un monde de noirceur, cherchant dans ta mémoire. Où? Mais où l'avais-tu donc vu? Tu décidas de repasser ta vie au peigne fin. De tes premiers souvenirs à aujourd'hui. Lentement, ce que tu appelais un mind palace se dessina dans ton esprit et les lieux s'enchaînaient les uns à la suite des autres. Ce regard, ce regard, ce regard... Ces yeux noirs, noirs comme la suie, ce visage morne, loin des sourires chaleureux. Où? Où? Où? Pas là ni là, encore moins là. Peut-être ici? Non. Pas encore. Cherche, cherche. Ce n'était pas en prison, ce n'était pas au Pérou. Plus jeune, ô oui beaucoup plus jeune. Un lycée, des élèves. Oh. Le voilà. Et un sourire carnassier se dessina sur tes fines lèvres, une lueur dangereuse valsant dans ton regard ambré, un peu à la manière de flammes voraces. C'était cet homme.

•○•○•○•○•○•○•

Encore quelques jours s'étaient écoulés, passant tranquillement, si bien sûr te mettre dans la merde jusqu'au cou avec quelques détenus était chose calme pour toi, avant qu'enfin tu ne te décides à lui rendre une petite visite de courtoisie. Tu avais déjà tout manigancé, allant soudoyer le garde qui, cette journée-là, s'occuperait de visionner les vidéos. Comme les autres, tu n'étais pas aveugle et tu avais bien remarqué cette caméra à l'extérieur des cabines. Tu ne voulais pas qu'on t'interrompe dans ton jeu cette fois-ci, alors tu avais glissé quelques paroles sournoises au creux d'une oreille bien choisie. Sois un bon garçon et fais ce que je te dis. Ou, sinon, ces quelques petits secrets bien gênants ne seront plus des secrets. Hm? Tes devoirs bien faits, tu avais récolté les informations que tu désirais. Maintenant, ceux qui devaient danser dans la paume de ta main y dansaient tel de vulgaires marionnettes. Sans le moindre remord, tu tirais les cordes et ils devenaient tes jouets. [Ne m'as-tu pas dit, voilà pas très longtemps, que je n'étais qu'un gamin? Un gamin a besoin de jouets pour s'occuper, tu le sais.] Ce ne sont généralement pas des humains, leurs jouets.

À nouveau, tu ignoras la pancarte et entra dans les douches, refermant la porte derrière toi. Tu ne te fis pas spécialement discret, tes talons claquant contre les dalles, tandis que tu t'approchais du concierge. Visiblement, il ne tarda pas à t'apercevoir ni à cracher son venin. Et, visiblement, tu ignoras la moindre de ses paroles et t'avança vers lui d'une démarche assurée. Le sourire que tu lui offrais était bien différent de celui de la dernière fois et il en valait de même pour ton regard. Ton aura suivait le pas et l'ambiance autour de toi prêtait beaucoup moins à la rigolade. Tu souriais, certes, mais cela avait presque quelque chose d'inquiétant, quelque chose de bien sombre. Tes lèvres closes creusaient tes pommettes, ressemblant vaguement aux sourires des coyotes, larges et profonds, tandis que tes yeux étaient dignes de ceux des renards. On y lisait cette ruse et cet étrange amusement, celui qu'il offre avant de rire et de mordre. Sans prévenir et sans une once d'hésitation, ta main vint s'écraser dans un bruit sonore et sec contre le mur derrière lui, frôlant son visage, sa belle joue. Plus grand, tu te penchas afin d'être à sa hauteur. Tes prunelles ancrées dans les siennes, tu vins siffler tel un serpent, laissant ton souffle chaud mourir contre sa peau :

- Tu es bien froid! Ce n'est pas comme ça que l'on agit avec de vieux amis. N'est-ce pas... Abel?

Son nom, tu le prononças dans ce mélange de sensualité et de froideur qu'avait parfois les prédateurs. Tu détachas avec lenteur chacune de ses syllabes, à l'affut de ses moindres réactions. Après son coup un peu lâche de la dernière fois, tu étais aux aguets. S'il y avait bien une chose à laquelle tu excellais, c'était d'éviter les représailles.

- Croyais-tu réellement que je ne te reconnaitrais pas?

Comment ne pas reconnaître une personne qui t'avait attaqué, insulté, frappé? Il était, après tout, ce jeune élève qui avait réagit un peu trop vivement à l'arrestation de votre professeur. Cette femme que tu avais envoyé derrière les barreaux, toi qui l'avais incité à batifoler avec le diable ou, plutôt, le diablotin que tu étais. Les règles et les lois, elles ne t'avaient jamais intéressé. Seulement, que tu le veuilles ou non, elles finissaient toujours par te rattraper. Toi ou ton entourage. On ne pouvait éternellement les fuir.              
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Vazquez Z. Abel

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Mar 26 Jan - 4:45

Évidemment, il ignore totalement mon venin que je lui ait cracher sauvagement. De toute façon, pourquoi devrais-je agir de manière civilisé avec ce dernier? Je n'ai aucune raison d'agir autrement. Lorsque j'ai fait volte face pour constater que c'était ce diable de Piero, je remarque que l'ambiance de moquerie n'est plus, il pourrait sembler intimidant pour certains... Moi ça ne fait que me prévenir de rester sur mes gardes. Il me paraît même en colère malgré ce rictus plus dégoûtant que d'habitude qu'il a. Sa colère me satisfait plus que ça m'inspire la peur. Pour les rares fois que c'est moi qui l'a foutu en colère et non l'inverse... Je ne souris pas pour autant malgré ma petite victoire, même que je ne réagis pas tellement lorsqu'il m'approche de moi d'un pas ferme, je ne bouge pas pour autant. Il s'abaisse à ma hauteur pour me regarder droit dans les yeux et tenter de m'hypnotiser dans ces iris mielleux et empoisonnes... Toi et tes putain de 1m86 vous me faites chier et tu le fait exprès sale chieur! Il vient ensuite heurter le mur de sa main violemment. Frôlant ma joue pour m'intimider... Je n'ai pas bouger sachant que c'est juste pour tenter de me faire peur. De toute façon, tabasser des gens ce n'est pas son truc, si c'était son intention, il m'aurait envoyer un pantin pour le faire à sa place. Malheureusement, mon pauvre connard, ça marche pas avec moi! Il y a trop longtemps que je ne me laisse plus intimider aussi facilement comme lorsque j'avais 8 ans et ça, c'était bien avant de te connaitre salopard. Je n'ai jamais eut peur de toi et ça ne va pas commencer aujourd'hui! Oh Que non! Il s'approche de moi davantage. Pour me siffler tel un serpent :

« Tu es bien froid! Ce n'est pas comme ça que l'on agit avec de vieux amis. N'est-ce pas...

Je sentis son souffle écœurant qui heurte mon visage. Pas qu'il avait mauvaise haleine, juste que sa proximité et me faisais légèrement plisser du nez de dégoût. "Froid?" Tant mieux que je te paraisse froid, je n'ai aucune intention de te choyer de quelque façon imbécile! Devrais te remercier du compliment? Sans doute, mais je ne le ferais pas ça te ferais trop plaisir. "Amis" dis-tu? Mon cul oui! Nous avons toujours été ennemis. Comme le renard et le corbeau. Des ennemis naturels et tu ne saurais me contre dire. J'allais justement ouvrir ma bouche pour lui lancer un autre de mes sarcasmes vénéneux, qu'il a prononcer mon nom. Je me ravise de dire quoi que ce soit et ce avec raison...

« ... Abel?

Il ma reconnu... Enfin, je sais que ce mec même sil semble con a ses heures, il est pour le moins plus intelligent que la plupart des gens, plus que moi même. En tout cas... Il a une sacré mémoire aussi, mais ça c'est quelque chose qu'encore une fois nous avions en commun. J'ai moi de même une excellente mémoire... Je me souviens de chacun de tes coups bas, chacun de tes mensonges et chacun de tes escroqueries saleté de trou du cul! Donc, je ne devais pas trop me faire d'espoir qu'il ne me reconnaîtrait jamais. je savais que ce n'était qu'une question de temps et qu'un jour ou l'autre ça ne tarderait pas. Quoi qu'un peu trop tôt à mon goût! Je me mords la lippe discrètement a l'intérieur de ma bouche, mais je reste muet.

« ...

Autre que du fait que je me suis mordu, je parais blasé comme toujours. Donc, s'il espère me voir choquer ou troubler, c'est un lamentable échec... Pourquoi serais-je surpris puisque je le connais si bien tel qu'il a pu le remarquer? Puis, il me crache autre chose avec une colère passive agressive plus prononcé... C'est totalement un reproche qu'il me faisait là. T'aimes pas qu'on te prenne pour un con hein? À cette pense j'aurais presque eut un sourire en coin, mais non il n'y a que dans ma tête que je souris. Quand il attendit une réponse de ma part, je n'ai pas pu retenir mes propos sarcastique plus longtemps.

« Eh bien c'est pas comme si tu m'avais demander comment je m'appelais, non?

Comme si je le lui aurais répondu d'ailleurs... Ça lui aurait fait trop plaisir que je lui facilite la tâche de la sorte. J'enchaîne dès lors une seconde phrase.

« Désoler d'avoir heurter tes pauvres sentiments, Piero Josef Guarnicionero...

Rien que de prononcer son nom appel en moi une fureur sans nom. Mon sang pulse dans mes veines. Je ressentais cette appel du sang m'envahir. Je ne me rends même pas compte mais j'ai avancer d'un pas ferme me rapprochant de ce dernier pour l'intimider à mon tour! Ce désir que j'avais au plus profond de mon être s'est réveiller dans mon regard sombre et noircis, par mes prunelles ténébreuses. Nos iris perçant qui se sont croisés, se soutiens sans que ni l'un ni l'autre ne détourne du regard. Un peu plus et on y verrait nos yeux se lancer dans une joute de foudre. Je prononçais son nom tout comme on cracherait une malédiction. Si lui prononçait mon nom avec une passion sensuel, passive-agressive, pour ma part, je le prononçais avec une furie passionnée. Si bien que son nom me faisais plisser du nez davantage en le maudissant pour la unièmement fois dans ma vie. Comme il a pu le deviner, je le connaissais, trop bien même, si bien que j'aurais souhaiter ne jamais le connaitre! Mais nous y voila... Dans les douches à faire face à face dans le silence qui fait écho dans la salle.
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Guarnicionero J. Piero

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Ven 29 Jan - 21:22


Malgré ton entrée en scène, Abel resta insensible, gardant ce visage impassible que tu aurais bien couvert de morsures, surtout ces lèvres et cette mâchoire. Tu rêvais de la mordiller, de la longer jusqu’à descendre dans son cou puis, suivant ses courbes, jusqu’à sa pomme d’Adams. Et, là, tu le mordrais à pleine dents, le marquant de tes canines et te délectant du goût ferreux. [C’est bien ce à quoi servait une pomme d’Adam, non? À être dévorée. C’était une pomme, après tout. On devait la croquer.] Je ne crois pas que ce soit exactement comme une pomme traditionnelle. Mais, soit. [Tu crois qu’elle serait aussi sucrée que le fruit?] Qu’est-ce que j’en sais!? Ai-je l’air de m’amuser à dévorer les pommes d’Adam des gens? Non, ne réponds pas, je préfère ne pas avoir ton point de vue sur le sujet, en réalité. [Oh mais il serait très constructif! Tu sais, il…] La ferme. Non, je ne te laisserais pas parler, non je ne veux pas t’entendre, tais-toi et retourne plutôt jouer avec ce pauvre Abel. Même s’il ne réagissait pas, même s’il ignora ta main qui frôla vivement sa joue, s’écrasant contre le mur, et qu’il n’en battit pas même des cils, tu n’allais pas cesser ton avancée, me trompais-je? [Bien sûr que non. Je ne fais que commencer. Maintenant, j’ai une réelle raison pour lui sauter dessus.♥] Parce que tu en avais besoin d’une?

Il sembla vouloir prendre la parole, pourtant, il se tut aussitôt que tu prononças son nom. Tu fis rouler les syllabes avec envie sur le bout de ta langue, tes yeux s’ancrant dans les siens. Il ne sembla ni étonné ni surpris ni interpellé. Il était blasé et, il faut l’admettre, ça avait quelque peu tendance à t’énerver, à froisser ton orgueil. [Hm… Avec cette tête qu’il tirait, je le verrais bien dans une tenue d’armée cette fois, avec de bonnes bottes lacées, le débardeur noir bien serré et le pantalon kaki ample. On pourrait ajouter la casquette pour couronner le tout. J’avais bien envie de le menacer d’un fusil, une mitraillette ou un colt, peu importe, et l’obliger à s’agenouiller, les mains levées. Oh l’expression et le regard qu’il aurait. Ce devait être fabuleux, simplement exquis. Je pourrais bien en baver.] Tu ne pouvais décidément pas t’empêcher de l’imaginer dans différentes tenues et, surtout, différentes positions. Tes pensées étaient sales, plus qu’indécentes et immondes. Et peux-tu me dire pourquoi elles se faisaient un malin plaisir de contredire tout ce que j’écrivais? C’en était frustrant, le savais-tu? Oui, certainement, tu aimais frustrer les autres. C’était ton passe-temps favori. Que dis-je! Ta vie tournait autour de tes âneries, de tes petites manigances envers autrui. Un jour, tout va se retourner contre toi et, oui, je le dirais autant de fois que nécessaire. Tu n’apprends jamais.

Enfin, il prit la parole et ses mots voguèrent jusqu’à tes oreilles. Il n’avait pas tort, tu ne lui avais pas demandé son nom. Mais n’avait-il pas insisté que vous ne vous connaissiez pas? La réponse qu’il t’aurait donnée était claire comme de l’eau de roche. [Annabella. Je suis certain que ça aurait été sa réponse.] Pour ma part, je n’en suis pas si sûre. Au moins, tu aurais pu voter pour un nom d’homme plutôt qu’un nom de femme. Je sais que le corps tendre et moelleux de la gente féminine te manquait, cependant, tu voyais bien que c’était un homme. Il n’avait ni courbes ni poitrine. Il était plat, les épaules bâties et les hanches étroites. Il n’empêchait que tu avais dans l’intention de le prendre comme on prenait les filles.

- Parce que tu me l’aurais donné? Permets-moi d’en douter, mi amor.

Et le sourire que tu affichais en disait long. Tu savais qu’il ne t’aurait pas répondu. Il ne t’aimait pas, il te haïssait. Comment ne pas te haïr après tout ce que tu lui avais fait? Après toutes tes gamineries puériles, les tours aux toilettes et les mauvais coups. [Ha! Que j’étais jeune et naïf à l’époque.] Tu étais surtout un monstre d’égoïsme. Quoi que cela n’avait pas réellement changé. En toute franchise, ce que tu regrettais, c’était de ne pas l’avoir pris à l’époque. Désormais que tu connaissais le plaisir de la chair masculine, tu te disais que son visage, jeune, aurait certainement été des plus excitants une fois déformé par les pleurs et les gémissements. Tu aurais aimé l’entendre crier à l’époque, gémir honteusement sous ton corps. Dieu que le sentir sursauter sous toi, épris de soubresauts, te faisait envie. Tu comptais bien te reprendre, il le fallait bien. Ton honneur était en jeu.

- Oh? Si tu es vraiment désolé, pourquoi ne pas me dédommager? Je connais une façon très agréable pour se faire.

Et ta voix était plus chaude encore, restant toutefois bien mielleuse et sournoise. Tu te rapprochas d’un pas lorsqu’il en fit un à son tour, réduisant la distance à son minimum. Tu le coinças entre le mur froid au carrelage humide et ta personne à la peau bouillante. C’était un merveilleux contraste. Il t’enchantait. Sa réponse, tu n’entendis pas qu’il la prononce. Tu l’as connaissais déjà. Pas besoin d’être un génie, il dirait non. [Haw, ce serait bien qu’il dise oui. Ça serait bien moins compliqué. Pour lui comme pour moi.] Tu pris les devants, avançant encore jusqu’à le plaquer de ton corps contre la paroi. Ta tête penchée afin de l’apercevoir, tu le contemplais, scrutant les traits de son visage s’en même t’en cacher. Tu savais bien qu’il pouvait lancer les représailles à tout moment, qu’il pouvait, à nouveau, te frapper sans hésiter une seule seconde. Tu devais sortir une carte de ta manche et la jouer ou tu payerais bientôt les frais de ton insolence. Il connaissait tes méthodes et il devait bien savoir à quel point tu étais minutieux dans tes approches. Tu prévoyais toujours tout, de A à Z.

- Tu vois, personne ne viendra nous déranger. À moins que je ne le demande. On peut jouer à plusieurs ou on ne peut jouer que tous les deux. Hm? Qu’en dis-tu? La balle est dans ton camp, je te laisse choisir.    
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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Ven 25 Mar - 2:50

Sa voix se fait plus mielleux... Il me drague ouvertement pour me faire réagir comme la dernière fois. Désoler pas cette fois sale nymphomane! Pour le moment, tu n'as toucher aucunes cordes sensibles. Je compte pas te montrer la moindre faiblesse non plus si je le peux! Je crois bien que mon manque de réaction commence à bien le fatiguer. Il a toujours détester mon attitude blasé. En revanche, il affectionne mon côté colérique... Un peu trop! Il doute que je lui aurait répondu même s'il m'avait poser la question alors qu'en vérité...

« Eh bien, au contraire, je t'aurais donner un nom, ça n'aurait juste pas été le mien.

Ouais, je lui aurait bien donner un nom, un faux nom, un alias. De quoi le satisfaire et le torturer psychologiquement quelques temps. Comme on donne à un chien un os pour le démerder un peu. Car il aurait vite deviner que ça aurait été un faux. Ce diable était un peu trop intelligent pour son bien après tout. Surtout s'il a pu deviner le nom du gamin qu'il a persécuter durant il y a de cela presque 20 ans... Par ailleurs, peut-être aurais-je mieux fait d me taire... Je joue sans doute un peu avec le feu là. Malheureusement je prenais plaisir à planter un couteau bien placer dans son égo! Il était si rare que je réussissent à le faire! Justement, suite a mon ironie provocatrice, il m'y répond de même.

« Oh? Si tu es vraiment désolé, pourquoi ne pas me dédommager? Je connais une façon très agréable pour se faire.

Or, bien sur, ce qu'il entendais par "une manière plus agréable" je comprends vite comment! Oh, mais c'est hors de question! Je préfères encore baiser la femme la plus laide au monde qu'un homme et encore moins cet homme là! Par ailleurs, la seule pensé qu'il voulait me baiser depuis nos retrouvailles, j'en ai le cœur à la gorge rien que d'y songer! Quoi qu'en réalité je m'en doutais. J'oserais même dire que je le savais et que c'était évident... Décidément, il prend un malin plaisir a me tourmenter de toutes les manières possibles. Il veut faire de ma vie un véritable calvaire, pensais-je. Quoi que cette fois c'était différent, il voulait se venger, car je lui avait menti. Il me sous-entends également que je suis coupable de vouloir me payer de sa tête. Chose qui m'a satisfait, mais qui n'était pas intentionnelle. Pour ce qui est du mensonge, à quoi penses-t-il au juste? Que si je le croise j'allais lui faire un coucou "Salut, tu te souviens de moi? Je m'appel Abel, tu sais le type à qui tu lui refilais tes corvées, piquais ses dîner, foutais des clous dans ses bottes et lui foutais la tête dans les toilettes, oh j'oubliais tu lui piquais ses copines aussi! Ceci dit en passant, j'ai assassiner ta famille et je t'ai traquer pendant 19 ans pour te tuer" C'est du délire! Aucune personne descente à ma place ferait cela!!! Alors bien sûr que je t'ai mentis, bien sûr que je veux pas te faire rappeler à quel point j'étais un loser et de toute évidence j'aurais bien voulu que tu m'oublies pour me donner juste le temps de te voir vider de ton sang... Par contre, lorsque tu serait sur ton lit de mort, là ce sera le moment idéal pour que tu te souviennes de moi et pas avant. Eh bien non... Ça aurait été bien trop beau!

Oh et pour ce qui est de me faire sentir coupable des palabres et paroles que j'ai prononcer, tu sais bien que je ne ressens aucune culpabilité à te faire du mal si je le peux! J'oserais employer tout les moyens comme tu as pu le constater, des paroles agressives et des coups plus bas les un que les autres. Toi, qui ne fais rien à la loyal, dans ce cas, pourquoi diable serais-je loyal? Tu peux toujours courir! Pour ça et bien d'autres chose comme ta proposition de faire cette chose "agréable" comme tu te complais si bien décrire ce pêcher de chaire révulsante! C'est NON.

Notre proximité réduite au minimum tu prends soin de calculer minutieusement le moment où tu me prendrais par surprise. Ce fut lorsque j'avais l'intention d'ouvrir ma sale grande gueule... J'aurais du me la fermer... Encore... Tu n'attendis pas que je donne ma réponse que tu m'écrases d'un élan soudain de son corps plaquant le mien contre le carrelage blanc et froid derrière moi. J'étais donc coincer entre un mur de marbre glacé compresser ton corps bouillant tout excité qui m'étouffe... Décidément j'ai fait erreur en tentant d'avancer d'un pas pour l'intimider ou démontrer qu'il ne me faisait pas peur. Voilà qu'il se colle à ma personne. Mais dégage putain!!! Va te toucher si ton petit soldat te démange a ce point ou viol un autre prisonnier quelques un le mériterait sans doute! Ou Bien, ils diraient oui sans hésité. Selon ces homos putride il serait doué...*frisonne* Je ne les comprendrais jamais!

Ton plan je sais en quoi il consiste. Même si je m'efforce de l'ignorer! Tu planifie de me baiser, là, tout de suite et tu irais jusqu'au bout. J'ai pas l'intention de te laisser faire et tu le sais. Ce n'est pas tout, il planifie sans doute de... Prendre par la force des nouvelles depuis ces dernières années, enfin si on veut... Normalement, si on était des gens civilisés et normaux ce serait amicalement autour d'un café... Mais non, pas nous, hein?

Je croyais que Piero s'élancerait tout de suite, moi j'étais prêt à lui foutre une bonne racler et la mort si l'occasion se présente enfin!!! Au lieu de ce quoi, il me fait une proposition. Je l'écoute et je me surprends... Quoi?! Ai-je bien entendu?! " On peut jouer à plusieurs ou on ne peut jouer que tous les deux. Hm? Qu’en dis-tu? La balle est dans ton camp, je te laisse choisir " Sois ce serais plusieurs contre un, sois seul a seul... Cependant, me croit-il fou pour que je ne veuilles pas régler cette histoire entre nous et que je veux inviter qui que ce soit d'autres à cet assassinat? Pas que je ne peux pas gérer autant d'adversaires. Je suis même préparer pour ce genre de situation. Seulement qu'ils n'ont aucun intérêt pour moi, leurs vies n'ont aucune valeur à mes yeux. J'ajoute que je ne m'intéresse qu'à une seule proie et c'est toi! Et seulement toi!! Piero Josef Guarnicionero!!! J'eut même presque envie d'afficher un sourire en coin de sa stupidité de me poser la question alors que la réponse était évidente! Même lui-même ne semble pas d'envie de se faire déranger si c'était le cas, il serait entrer ici avec sa petite clique de détenus. Cela dit, Il semblerait que tout deux on se soi jeter dans la gueule du loup. Je répond toute fois ceci :

« Eh bien, voilà quelque chose qui ne te ressemble pas du tout. C'est une généreuse proposition que tu me fais là, je dois bien l'admettre.

Et il va le regretter! Je passe une main douce à sa nuque et la caresse légèrement... Je sais ce que vous pensez et non, ça n'a rien avoir compris!!!

« Je perdrais pas mon temps à te demander depuis quand tu as un sens de l'intimité, donc, si tu le veux bien, je préférerais effectivement qu'on règle ça en privé tu veux?

À la seconde où je finissais ma phrase, je ne perdis pas mon temps à me mettre en action d'agripper sa nuque avec férocité l'approcher de ma tête pendant que je charge tel un bélier direct sur son front! BAM! J'ai frapper assez fort pour nous faire saigner du front tous les deux et que notre sang se mélange... Heureusement, je n'y pense pas trop ça aurait été une distraction inutile pour l'heure! Je ne ressentais pas la douleur du coup que je m'étais infliger à l'instant... C'est ce qui est bien, lorsqu'on a eut un entrainement d'endurance spartiate, l'adrénaline qui cours dans les veines et la circulation sanguine alimenter par la colère! Ah! J'oubliais, j'ai aussi l'avantage d'avoir une tête de mule! On me l'a toujours dit après tout. Vous comprenez maintenant que j'ai une tête de cochon autant au sens figurer qu'au sens propre. Eh oui vous avez devinez, j'ai abîmer sa belle gueule que ces femme aiment tant...

Hm? Ma gueule? J'en ai strictement rien a foutre si j'abîme ma tronche. Je n'ai jamais été bien beau de toute façon et je ne me suis jamais soucier de mon apparence contrairement à de ce petit prince pourri gâté!

Je l'ai pris par surprise par espoir de pourvoir me dégage de là où j'étais ;bien coincé. J'avance et j'enligne un beau coup de poing sur le nez! Il espérera sans doute d'être plus rapide que moi et avec raison! Seul moyen qu'il m'évite c'est s'il est assez chanceux pour deviner mon prochain coup sans être trop sonner par mon coup de tête. Par pitié! Faite que ma malchance ne foire pas tout cette fois!!!


Dernière édition par Vazquez Z. Abel le Mar 26 Avr - 22:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Mar 26 Avr - 5:46


Un sourire ourlait tes lèvres, comme toujours, mais à la différence qu’il creusait un peu plus tes pommettes que d’ordinaire. Venant de toi, c’était tout sauf un bon signe. Il était de mauvais augure, il était sinistre, et qui te connaissait bien le savait parfaitement. Certes, tu mettais de l’avant cette comédie d’imbécile heureux, cependant, ce qui t’arrachait de vrai sourire était loin d’être rose. Ta personnalité était affreuse, et ce depuis que tu étais jeune, sauf qu’elle avait empiré depuis ta première incarcération, depuis que tu avais tout perdu. Maintenant, tu prenais plaisir du malheur des autres et, aujourd’hui, tu souriais ainsi, car tu allais te jouer de cet homme, lui apporter la poisse comme tu lui apportais autrefois. Tu voulais l’humilier, tu voulais le faire pleurer à chaudes larmes, tu voulais entendre ses gémissements plaintifs. Ça en serait jouissif, n’est-ce pas? Tu ne t’adonnais pas souvent au viol, toutefois, lorsque c’était le cas, tu te faisais un devoir d’en profiter de fond en comble et c’était davantage vrai avec cet homme. [Quoi de mieux que de découvrir une autre facette d’une connaissance? Il me tardait d’apercevoir la sienne, de contempler les expressions de son visage une fois sous moi. Ha! Je suis certain que ce serait jouissif, complètement enivrant. Cette tête blasée, il ne pourrait pas continuer à l’aborder une fois qu’il serait baisé. Crois-moi, ça sera impossible.] Aller savoir.

Son commentaire t’amusa, sachant très bien que ça aurait sa réaction. Lors de votre adolescence, tu l’avais assez tourmenté pour bien le connaître. Le hic, c’est que tu aurais vite compris la supercherie en discutant avec les gardes et les autres détenus. Il pouvait peut-être mentir aux prisonniers, seulement, ce ne pouvait être le cas avec les gardes qui avaient accès à son dossier. [C’est fou ce que l’on peut apprendre en conversant à gauche et à droite ou en ouvrant grand ses oreilles.] Conversant? Plutôt en manipulant, en dirigeant la discussion dans la direction que tu souhaitais. Et les gens ne s’en rendaient que rarement compte. C’est que tu savais bien jouer tes cartes : tu savais toujours quand sortir l’atout et tu savais faire en sorte qu’ils aient l’impression de contrôler la conservation, que la direction venait d’eux et non de toi. [Il suffit souvent de les flatter un peu, de poser des questions innocentes.] Sauf qu’Abel te connaissait et il ne se laisserait pas influencer aussi facilement. Évidemment, tu le savais. Évidemment, tu l’avais pris en considération.

Plaqué contre son corps, vous vous lanciez dans un jeu dangereux et tu ne jetas qu’un discret coup d’œil à son bras, à cette main qui se faufila jusqu’à ta nuque. Oh une peau si chaude, si agréable. Le bal commençait réellement et tu t’en pourléchais les lèvres, excité. Sans broncher, tu fus assez civilisé pour écouter ses paroles, patientant encore un peu. Après tout, c’était toi qui avais posé une question et, en toute logique, tu attendais une réponse. [Ha bon?] Oui, ha bon, crétin. Une lueur discrète, mais bien suspicieuse, valsait dans tes prunelles ambrées. Il ne fallait pas te prendre pour un idiot : tu savais que ça ne se déroulerait pas aussi facilement, que tout n’irait pas selon tes désirs égoïstes. C’était à peine si tu fus surpris en sentant son front percuter le tien, fronçant les sourcils en réponse tout en grimaçant légèrement. Ce n’était jamais agréable, hein? Si tu arrêtais tes âneries, ça ne t’arriverait pas si souvent. [Hm? Quelles âneries?] À ton avis?

Heureusement, en diminuant la distance entre vos deux corps, le coup ne fut pas si terrible, pas autant qu’il aurait pu l’être. L’élan était diminué et ça en était moins douloureux, tu le savais. Avec le temps, tu avais pris à minimiser l’impact et la douleur qui s’en suivait. En réponse, tu n’hésitas pas une seconde à l’embrasser tout en mordant violemment ses lèvres, les transperçant de tes canines. [Approcher son visage aussi près du mien, c’était une véritablement invitation! Comment la refuser? Ça en aurait été impoli ♥] Peu importe la raison, tu t’évitas ainsi un coup au nez, celui-ci accolé au sien : il ne pouvait pas le frapper. Dès que tu volas ce baiser forcé, tu ne te gênais pas pour agripper d’une main ses bijoux de familles, les écrasant de tes longs doigts avant de les remonter vers le haut jusqu’à ce qu’Abel n’est d’autre choix que de se mettre sur la pointe des pieds. C’était lâche, certes, sauf que tu t’en foutais et tu te contentais de tirer ses couilles sans la moindre douceur tout en les broyant. Étant un homme toi-même, tu savais le martyre que ça engendrait. Dans le même ordre d’idée, tu attrapas de ton autre main les menottes qui trônaient dans tes poches arrière, cadeau d’un certain gardien. Tu avais déjà tissé de bonnes relations avec quelques gardes, sale rat.

Rapidement, tu passas l’un des anneaux métalliques autour d’un de ses poignets, celui passé près de ta joue – en gros, celui dont la main tenait ta nuque –, délaissant par la suite ses bijoux de famille non sans les avoir écrabouillés un peu plus. Tu savais que tu devais en profiter, de ton coup lâche, que tu n’avais pas de temps à perdre, et tu attrapas aussitôt son autre poignet de ta main désormais libre afin de le menotter à son tour. Agrippant la solide chaîne, tu montas ses bras au-dessus de sa tête, usant de ta grande taille. Te penchant légèrement, tu vins souffler près de ses lèvres meurtries :

- Si tu veux régler ça en privé, il va falloir te calmer, mon chéri ♥

Ton sourire s’étirait un peu plus, tandis que tu pressais davantage ton corps contre le sien, à la fois par envie et à la fois pour éviter tout coup bas, immobilisant ses jambes. Il y avait assez des maux de tête, hors de question d’hériter d’un autre mal. Glissant ta bouche près d’une de ses oreilles, tu vins y susurrer chaudement :

- Et, pour répondre à ta question, je veux cette intimité, car il s’agit de toi et ce moment ne devrait être partagé que par nous deux, tu ne crois pas? Mais si tu agis de manière un peu trop imprudente, je n’hésiterais pas à inviter mes amis et crois-moi, tu ne le veux pas. Ils sont beaucoup moins gentils que moi et ils te défonceront. Alors, sois un bon garçon, tu veux? Hm? ♥

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Mer 27 Avr - 5:55

En lui frappant la tête solidement de la mienne, je le vois saigner du front comme je l'avais prévu. Il a été surpris par le coup de tête soudain. Réaction : il étire un rictus mauvais! Un sourire encore plus grand et flippant... Mais je m'y attendais, j'ai abîmer sa sale gueule de "beau gosse"... Comme cela me touche.... Eh bien non, au contraire cela me fit bien plaisir! Mais je ne le montre pas... Je reste de glace, mais une lueur s'illuminait dans les ténèbres que sont mes prunelles. Mes prunelles froides d'assassin, quoi que froid... Finalement non... elles brûlent d'une furie! Mais je suis satisfait de l'avoir blesser, j'ai même réussi à le prendre au dépourvu même! Il est rare que je réussie à le prendre par surprise en plus. Lorsque je vis ce coulis vermeil qui s'écoule de son front, cela me satisfaisait... Mais j'en voulais plus!

Ayant mal pris ma petite surprise à son tour de me prendre au dépourvu! Il viens m'embrasser si violemment que ma tête cogna le mur derrière moi en plus de me mordre la lippe fortement. Un grognement étouffé se meurent sur ses lèvres. C'est pas moi qui voulais souffrir mais l'inverse crétin!!! Évidemment, je me débats donnant un coup de genoux au hanches. Il n'était pas très fort et le but était de le déséquilibrer... Dans tous les cas, il profite de ce déséquilibre pour le tirer à son avantage. Il absorbe le coup pour prendre l'élan en retombant sur moi. M'écrasant! Mais dégage sale connard tu m'étouffe! Dans le sens figurer hein? Au sens propre je n'avais pas le souffle couper... Par encore. Parce que, oui, la situation s'est empirer...

Car ce lâche sournois décide de me prendre par les couilles et me soulever... Pour évité de trop souffrir j'ai été forcé à me tenir sur la pointe des pieds... Mais en vain la douleur était une véritable torture! Je grogne de douleur davantage et là... je dois bien admettre que j'en avait le souffle couper... Putain que ça faisait mal... Mais j'endurais la douleur... Toute ma concentration se limite qu'à ça pour le moment. Je prends de grande respirations quoi que saccadés pour mieux l'endurer je tremblais même de douleur de la tête jusqu'à la pointe des pieds. Il continuer à me soulever toujours plus haut pour arriver à sa hauteur... Il me soutiens toujours si bien. Quoi que, oh parce que vous croyez que c'était tout? Non!!! Il sortir de sa poche arrière une paires de menottes... Je le regarde tel un chien enragé. Mon gros salopard de con... Tu va m'attacher maintenant?! Va en Enfer saleté d'enfant de chienne mal baisé! Il me passa effectivement les menottes et les adosse au mur dans le but de mieux me soutenir... Mais il pourra pas me tenir ainsi pour une éternité... Dois-je te rappeler mon taré de tarlouze amnésique que je pèse un certain 75kg de muscles?! Mon regard le fusillait ardemment tel de la braise et il n'était pas question qu'il voit que cela me fait souffrir plus qu'il le fallait, mais il pouvait malheureusement voir à quel point ça me faisais chier! Je ne lui donnerais pas cette satisfaction de couiner sous l'agonie que je subit! Quoi que j'aurais pu le décevoir en me laissant évanouir dès ce moment-là... Mais c'est mon orgueil qui en prendrais un sale coup et il était hors de question! Je suis déterminé à m'accrocher à ma conscience même si ici et là ma vision devint flou... Je ne montrerais aucune faiblesse.

J'ai bien failli grogner lorsqu'il m'appel son chéri... Chéri? Chéri?! Tu peux te le foutre au cul profond celle-là! Ce n'est pas parce que je suis mal barré dans tous les sens du terme que je vais te permettre de vider tes sales couilles en moi compris?! Lorsqu'il me menace qu'il pourrait m'amener ses copain, si c'était pas que j'endurais un supplice insupportable, j'aurais ris à gorge déployé... On ne vit que mes lèvre tressauté entre sourire et grimace... Je dis d'une voix basse presque coupé et entre coupé par un souffle saccadé :

« Pourquoi?.... Je suis...... un trop gros défi.... à gérer.... pour toi tout..... seul? Comme... quand on........ était gosses? Eh! ......... Si tu voulais....... un " bon garçon"... facile....... trouve toi ….......... quelqu'un d'autre...

Puis d'abord, je suis tout sauf un "good boy" comme il espère de moi, je suis un plutôt un "bad boy" même! J'ai un sacré culot de le provoquer ouvertement selon la position que j'ai en ce moment, dites-vous?... Je pense que je devrais avoir froissé son orgueilleux suffisamment pour évité qu'il invite ses petits amis justement. Je sais qu'il fera tout en son pouvoir pour me briser pour se satisfaire... Je n'y céderais pas compris! D'ailleurs, on m'a souvent dis que j'avais des nerfs d'acier. Je suis pas une de tes proies faciles et ennuyeuses...

C'est bien ça le problème en faite... D'une certaine manière peut-être que ça l'excite davantage que je sois pas une proie facile... Putain tu que fais chier!!! Plus ça allait, plus il était difficile d'ignorer la douleur plus longtemps... Tu veux jouer salop?! Très bien! Je compte bien pour me venger de ma lippe abîmer par tes sale dents de renard! Tu verras que le bec d'un corbeau peut être aussi acéré et être aussi tranchant que tes crocs! Je viens, à mon tour, lui offrir un baisé féroce lui mordant le lippe avec une bonne force de dentition. Sans y avoir été trop fort et arracher sa lèvre inférieure le dégarnissant. Mais non... je ne l'ai pas défigurer à ce point et je le regrette!

Mais pire encore je crois que je n'aurais pas dû faire ça... Pas que je crains ce qu'il pouvait me faire. Je crains une chose toute autre... Cette crainte venait de moi... Car, bizarrement, je m'en délectais... Si bien que je ne serais le mettre dans des mots... Alors que son sang roulais sur ma langue délicieusement, de son goût ferreux, amer et il y avait aussi quelque chose d'autre... De spécial, mais d'affreusement délicieux... Je ne sais pas quoi mais je m'en délectais et je me laissais emporter... C'est comme si ce liquide me gorgeais d'une chaleur, un frisson grisant parcouru mon équine et me procurait une... Enfin.. une certaine excitation... Mais c'est pas ça non plus! Impossible!!! Ça doit être forcément autre chose que de l'excitation! Impossible! Si bien que je n'ai pas remarqué ou que j'ignorais délibérément que... Enfin... Une bosse s'est formée à travers mon pantalon... Quoi que mon corps a du mal a durcir de manière plus franche comme je souffrais d'un certain martyr!! Hein? Monsieur je te tiens par les couilles?! Mais que je semble capable de l'oublier un peu à cause de ce baisé sanglant pour lequel j'y prenais bien plus de plaisir que je veux bien l'admettre.

J'ai même introduis ma langue dans sa bouche bien excité à l'idée de le faire saigner, de goûter sa chair, son sang et de le faire souffrir! Elle se mis à rencontrer sa jumelle tâcher de mon sang et la mienne souillé par son sang. Mes pensés se sont embrouillés et je tombe littéralement dans les vapes. Envoûter par ce sale Diable ou plutôt son sang. J'avais après tout rêver de ces lèvres tout juste un peu plutôt... Je ne savais pas pourquoi, apparemment c'était pour lui faire cela : pour les mordre de manière animal et je semble bien vouloir recommencer! Je ne comprenais pas ce qui se passe, ou je ne voulais pas, ou bien les deux! Je ne sais pas je me sentais si perdu, absent c'est à rien y comprendre. Plus je lui infligeais de la souffrance plus je ressentais cette chaleur m'envahir et me faire frisonner à la fois de dégoût de rage et... il semblerait... d'excitation. Raahhh! Ça m'énerve je sais que ça ne peut pas être ça c'est tout autre chose je le sais!!! Mais putain c'est quoi qui me prend de me sentir si mélanger?! Ça ne marche pas c'est impossible! Non... C'est ce type qui est impossible! C'est ce... ce... ce Diable!!!
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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Mer 18 Mai - 3:04


Ça aurait pu être une réunion touchante, de celle qui rassemble de vieux camarades de classe, mais être ton camarade, dans le passé comme dans le présent, n'avait rien de réjouissant. [Ne sois pas si pessimiste! Nous nous sommes engagés dans une belle embrassade, n'est-ce pas ce que l'on attend de bons amis?] Sauf qu'il ne l'était pas; entre vous, il n'y avait pas une once d'amitié, seulement de la malice et de la haine. Tu te moquais, te jouais de lui, et il te détestait. Cet homme, visiblement, ne désirait pas tes accolades, les refusant violemment, assez que ton front en payait les frais et qu'un mal de tête t'étreignait. Les battements de ton cœur résonnaient à tes tempes - d'excitation ou de douleur? -, tandis qu'un filet de sang, chaud tout autant que poisseux, roulait sur ta peau. Il ne t'avait pas manqué; il refusait clairement ton affection. [Tu connais le proverbe « qui aime bien châtie bien »?] Et tu sais qu'il ne s'applique pas à tous et que certains te frappent, te rouent de coups, car tu le mérites?

Son grognement, contre ta bouche, te réjouit, t'enchanta plus qu'il ne le devrait, et tu dévoras ses lèvres avec un peu plus de ferveur, refusant obstinément de t'éloigner, et ce même lorsqu'il frappa tes hanches. Plutôt, tu te pressas davantage à lui, cherchant à voler sa chaleur et à le sentir tout contre toi. Ça faisait des années que vous n'aviez pas été aussi proche l'un de l'autre - l'aviez-vous seulement été (outre votre dernière mésaventure dans les couloirs de Luriguancho)? Il avait changé depuis, autant son regard que son corps, plus grand et bâti, voire plus masculin. Il avait vieilli; ce n'était plus un adolescent et les traits de son visage s'étaient durcis. Toutefois, ce que tu aimais par-dessus tout, c'était ses yeux lustrés. Ils étaient noirs, si noirs que le moindre reflet y dansait. Certes, ils étaient beaux - à ton avis -, cependant, ce qui t'attirait réellement, c'était ces lueurs ardentes qui, parfois, venaient y valser, y flamboyer. [Ce sont les lueurs de l'amour!♥] Permets-moi d'en douter, surtout lorsqu'elles te foudroient. Elles semblaient chercher à te transpercer, voire à te brûler, alors que tu écrasais ses bijoux de famille, le soulevant bon gré mal gré tout en te délectant de cette respiration plus saccadée. [Hmmm, j'espère qu'elle y ressemblera, quand je le prendrai. Elle sonne si bien à mes oreilles; je me demande qu'elle mélodie il me chantera ♪] Probablement des injures, si tu veux mon avis.

Une fois les menottes passées à ses poignets, tu te dis qu'elles lui seyaient à merveille et tu ne pus t'empêcher de pourlécher tes lèvres d'envie. Plus le temps passait, plus tu le vis énervé, plus tu avais l'impression de le faire chier. Ça ne faisait que te plaire. Tu t'amusais, tu t'amusais réellement comme un petit fou et tu ne prévoyais pas t'arrêter de sitôt; tu prendrais tout le temps qui t'était alloué pour jouer avec ce cher Abel. Sincèrement, tu espérais ne pas devoir avoir recours à tes amis. [Je ne voulais pas qu'il casse mon jouet, ça serait triste.] Alors ne le prête pas. [Sauf qu'il n'est pas très obéissant, mon jouet.] Je me demande bien pourquoi, tiens. Bien entendu, cette petite risette ne t'échappa pas, toi qui scrutait attentivement son visage. Tes menaces, mon pauvre, n'avaient pas l'effet escompté et il te provoquait comme tu provoquais les autres. Un fou rire t'échappa et tu dus t'intimer le silence, tout sourire, avant de prendre la parole d'un ton étrangement enjoué :

- Ma chère Annabella, soufflas-tu mielleusement, c'était ton tour de provoquer et de piquer, tu me connais mieux que ça et tu sais que je ne suis pas assez idiot pour tomber dans ton piètre piège. La provocation, ça me connaît bien.

Tu ne pouvais t'empêcher de rester près de ses lèvres, toi qui les désirais tant. Une fois que l'on goûtait à un met interdit, il était difficile de s'en passer.

- L'union fait la force comme on dit ♥

Ta lâcheté ne te faisait pas honte puisque, pour toi, ce n'était qu'un moyen comme un autre de survivre. Peut-être que, quand tu étais jeune, c'était une autre histoire, ta fierté et ton orgueil s'interposant. Toutefois, ils avaient été depuis belle lurette relégués aux oubliettes, depuis ton temps en prison où tu avais appris que tous les moyens étaient bons pour survivre et obtenir ce que tu désirais. Peu importe les manières, c'était la fin qui comptait, le résultat au bout du chemin. Comment tu t'y rendais, ça... Pas besoin d'en faire tout un plat. [La fin justifie les moyens! Voilà!] Je ne t'aurais pas cru capable de citer Machiavel, malgré que l'adjectif né de son nom te va comme un gant.

Lorsque, pour ta surprise, il se jeta sur tes lèvres, tu restas un instant bouche bée jusqu'à sentir sa morsure. Il te rendait la pareille d'un peu plus tôt et tu en souriais. Tu ne le prenais pas mal, c'était le jeu. Pourquoi serait-il tout doux, tout gentil, alors que tu te montrais en véritable salopard? Tu savais faire preuve d'empathie et, à sa place, tu ne resterais certainement pas inerte. Le petit hic, c'était cette langue qui chercha à se faufiler entre tes lèvres; elle te prit un moment de court avant que tu n'en sourisses un peu plus. Chaleureusement, tu l'accueillais et, sans la moindre réticence, tu l'engageais dans un baiser féroce et fiévreux. Mais tu te gardas bien d'introduire ta langue dans sa bouche; tu ne voulais pas qu'il la coupe de ses dents. Elles étaient affûtées, ça, tu pouvais en témoigner. [Tu vois? Je t'avais bien dit que c'était l'amour!] Ou il se perdait simplement dans le moment et tu t'en rendais quelque peu compte en détaillant ses prunelles un brin absentes, enivrées par un plaisir malsain. Sans te plaindre, tu en profitas simplement avant de réaliser qu'il bandait. Pressé contre lui, il va de soi que la bosse dure dans son pantalon n'était pas passée inaperçue. Et la tienne non plus ne devait pas être des plus discrètes.

Malicieusement, ta main libre, celle qui ne tenait pas la chaîne reliant les anneaux métalliques, vint agripper son membre, épousant ses formes à travers les vêtements. Brusquement, quoi qu'avec un peu de délicatesse, tu l'enserras dans une douce étreinte, tandis que tu susurrais en coupant court au baiser :

- Il semblerait que je ne sois pas le seul pervers ici présent, hm?

Et un sourire vint creuser tes pommettes, des lueurs carnassières trônant dans tes iris ambrés, alors que tu rajoutais d'un ton chaud, doucereux et ô combien mielleux :

- Did you love the taste of my blood?
      As-tu aimé le goût de mon sang?
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Vazquez Z. Abel

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Ven 24 Juin - 0:50

"Annabella" ... C'est qui celle-là? C'est sensé me désigner espèce de sale clown violeur? Ça ne va pas la tête?! J'ai bien peur qu'en le faisant tomber à la renverse la dernière fois, il s'est taper sur sa caboche le pauvre... T'es aveugle aussi en plus d'être toc-toc?! Je ne suis pas une gonzesse putain!!! Et encore, j'ai vraiment l'air d'une meufe dis-moi?! Coller comme tu es, tu dois être atrocement déçu par une poitrine plate, des épaules solides et carrées, des hanches étroites! De plus, à la mince distance qui sépare nos visage tu dois bien remarquer que j'avais une repousse de barbe fraîchement raser de près, non? Et Ohhh! Vraiment désoler de te décevoir davantage, s'il y a bien des courbes dans ce corps carré et battis, c'est ma queue enrouler dans mon boxer et mes burnes que tu tiens dans tes mains! En dépit de tout ça il semblerait tu me vois maintenant comme une femme a plotter vu que tu me désigne maintenant avec une prénom de fille!!! Tu sais cher tarlouze, que je pourrais faire la même chose pour toi, hein? PIERRETTE?! Ou bien Bella-Pierreta tiens! Plus ce sera ridicule, plus il te sierra saleté de connard ridicule! Du moment qu'il a prononcer mielleusement mon tout nouveau surnom, il a vu ma rage augmenter davantage! Je serais les dents et grognais. Tu vas salement me le payer tu verras! ... Le jour où j'aurais plus de chance!

Bien qu'encore bien énerver je tente pas trop de rager de mon nouveau surnom pour écouter la suite... Eh ben... Voilà qui est surprenant de sa part... Il ment, mais c'est un mensonge plus qu'évident, il tente d'utiliser sa faiblesse que j'ai déceler comme un bouclier. Puis soudain, il me vient à me demander, depuis quand ne savait-il plus mentir correctement? Ou serais-je devenu plus perspicace et voyant à travers ses filets? Pouvais-je maintenant le lire tel un livre ouvert désormais? J'opte pour la deuxième option. Piero ne plus savoir mentir? Impossible... Maintenant que j'ai un de ses points faible sous la mains, je n'hésiterai pas à m'en servir! Car j'y compte bien! J'étire un rictus plus large, plus franc, mais mes traits toujours posséder par la rage inépuisable que je ressens pour lui!

« Justement... Je te connais assez bien... pour savoir que... si tu dis un truc pareille... c'est qu'au fond... j'ai réussi mon coup...; j'ai eut un bon professeur à ce qui parait ~

Ding! Un point de plus pour Abel! J'avais heurter ses sentiments encore une fois en ne réagissant pas comme il le voudrait... Depuis que nous nous connaissions ça l'a toujours diablement frustrer que je n'agisse pas comme il l'a soigneusement planifier dans sa petite tête. Ou encore simplement parce que je suis quelqu'un de très blasé et peu expressif. C'est encore plus vrai aujourd'hui et plus particulièrement dans la fâcheuse position que j'ai. Je dois être fou pour le provoquer alors qu'il maintient une forte emprise sur mes précieuses bourses! Mais, comment ne pas saisir l'occasion! JE n'avais jamais eut la chance d'accumulé d'autant de petites victoires jusqu'à aujourd'hui c'est déjà une nette amélioration comparativement 19 ans plus tôt! Comme il l'a mentionner, il est le roi de la provocation! Ne t'inquiète pas Piero, je te laisse tout tes titres honorifiques! Plus jeune lorsque je voulais le provoquer pour me venger... Ça ne marchais pas aussi bien que je l'aurais souhaiter... Jusqu'à ce jour! Autrefois, le seul véritable avantage que j'avais auprès de lui, c'était mon air blasé qui savait si bien l'irriter. C'est davantage le cas aujourd'hui surtout avec ce sourire flippant coller sur son visage. Ce sourire là n'avais rien avoir avec un sourire de joie ou de plaisance, c'est son sourire de colère. Ce rictus est plus que mauvais si un jour vous deviez le contempler. Plus je ne me montrais pas docile et prêt à me plier à ses demandes douteuses, plus ça l'énerve davantage. Pour ne pas aider à la cause je jouer à titiller son sale orgueil. Malheureusement, il ne perdra pas son sang froid aussi facilement, cela en prend beaucoup plus! Pour le moment, cela commence en douceur. Tant mieux! De toute façon il est hors de question que je me montre d'un brin docile! Je continuerai à me rebeller même si je dois en mordre la poussière. Complètement dingue dites-vous? Non! J'ai un cul et une fierté à sauver merci! Comme si je le voulais obéir d'ailleurs! Oui, bien sûr! Ce n'est pas parce qu'il m'a menotté et qu'il détient mes couilles que j'allais me ployer le genoux devant sa majesté tout en lui léchant les bottes, suppliant soudainement qu'il me défonce! Il peut toujours rêver! ... Quoi qu'il en soit il y a un fait indéniable... En le voyant se pourlécher les lèvres lubriquement qu'il a déjà assouvis un de ses innombrables fantasmes.. Maudis sois-tu sale ordure!

« L'union fait la force comme on dit ♥

Dit-il... Ouais c'est ça comme si t'en avais l'intention! Remarque que tu le pourrais si je suis trop violent pour que tu me gères tout seul. Le hic, ce sera une stratégie en dernier recours! Une menace pour bluffer! Je n'y crois pas un seul instant. Car en vérité, c'est un réglage de compte entre toi et moi et tout deux on désir que personne ne s'en mêle, pas vrai? Tu es un lâche, aucun doute là-dessus, en revanche tu es très orgueilleux! Plus je toucherais à ton orgueil plus l'idée d'inviter des intrus à notre réunion te révulserais. Parce que tu souhaite savourer une victoire en solitaire. Une victoire qui serait, voire, intime. Cette même victoire que tu n'avais jamais songer à prendre lorsque nous étions plus jeunes... J'aurais préférer que cela reste ainsi, mais tu as changer. La prison à changer quelques détails de ta personne et a fait de toi un être plus monstrueux que dans le passé... J'ai créer un monstre, certes, mais toi aussi! Un monstre vengeur qui passe son temps à tout faire en son pouvoir pour te voir mort! "Vendetta" est devenu mon credo par ta faute. La preuve, tes lèvres elles sont bien abîmer par ma faute... Tout comme les mienne que tu as abîmer plus tôt. Sauf que tu dois être maso n'avoir rien fait pour m'arrêter et m'avoir laisser faire! Peut-être que tout compte fait, c'est ce que tu voulais depuis le début non? Que tu es dégoûtant... Rien n'est plus dégoûtant qu'un sale maso. Mais, en plus, je ne sais pas ce qu'il m'a pris de m'avoir laisser aller et ne pas m'avoir simplement contenter de le mordre... Non! Nous irons pas là! Je devais juste être peut-être bien ou peut-être pas en manque aussi de mon côté... Seize ans de chasteté ce n'est pas rien... Quoi que... Non! Même cette explication ne fais aucun sens et mon esprit est un peu trop embrumer pour réfléchir clairement...

Quand il a écourter le baiser, je n'avais pas compris lorsqu'il me traite de pervers heureusement, je ne le regardais déjà plus et je me sentis fortement confus. Quand il me relâcha enfin les birnes un soupire de soulagement silencieux franchis mes lèvres. Mais sensibilité et la douleur y sont rester eux... Je voulais nier à tout pris ce qui m'arrive. Nier ce sentiment qui me prenait et nier la bosse de mon pantalon plus bas... Je voualais tout nier! C'est peu après que je fini par réagir le regardant droit dans ses prunelles avec les flammes incandescentes de haine. Quoi que de la confusion venaient faire trembler ces prunelles légèrement de gauche à droite. Mon regard pouvait sembler plus troubler que je voudrais le montrer. Malheureusement, ces tout petits détails démontre que je perds un peu plus de terrain dans notre combat de dominance mentale. Car physique, pas qu'il soit plus fort que moi, mais je suis plus que mal barré... À commencer par ces foutus menottes! Bien que je peux toujours tenter de me disloquer les pouces un à un et les retirer de cette manière, mais il me faudra du soutiens, car bonne chance de faire ça sur la pointes des pieds, et qu'il soit distrait d'abord... Car, s'il s'en rend compte, ça ne lui prendra qu'un quart de tour pour comprendre ce que je faisais et ça me va me fouttre encore plus dans la bouse que je ne le suis déjà! C'était peu après qu'il me susurra des mots d'une autre langue qui me sortis de mes songes tortueux. Combattant les faits niant la réalité qui s'était passé juste là tout de suite.

Ah comme ça tu me parles en anglais toi? Bon c'est pas comme si je ne le comprenais pas... Heureusement ou malheureusement, je suis toujours indécis encore aujourd'hui. Je vais répondre pareillement tiens.

« The only thing I've taste in that dirty mouth of yours was your venom!
La seule chose que j'ai goûter de ta sa gueule est ton venin!

Je lui crache en plein visage encore une fois, mais il n'y avait pas que ma bave cette fois, mais aussi nos sangs mêlés ensemble.

« It's taste is just as worthy than the piece of shit you are!
Son goût vaut pas mieux que la merde que tu es!

Si j'avais aimer?! Je pouvais le nier autant je le voulais à ce moment-là... Pour dire vrai, j'avais adorer! J'avais tant adorer! Il commençait à le percevoir à quel point... Je recommencerais autant de fois qu'il en aurait fallu! Ça a le goût crasseux du métal oui! Je ne suis pas comme ces mythes de vampires pour qui le goût de ce liquide écarlate différait des humains. Mais j'y goûtais autre chose! Un mot pour être plus exacte. Cela avait le goût de la vengeance! La chose que je désir le plus en ce monde! Ô combien je la désir! Je ne demande que ça; obtenir cette douce vengeance! Je le désir tant! Si bien que j'en frissonnais... À croire que je le désirais si bien que mon corps ait réagis de la plus improbable et de la plus honteuse des façons! Pourquoi?! POURQUOI?! Si j'étais pas attacher je me frapperais bien pour me débander avant le point de non retour! Ce ne serait en rien agréable surtout avec mes burnes encore sensible, mais je pourrais sauver un peu mon pauvre égo. Moi désirer Piero? Il n'y a pas plus grande honte à cela! C'est une prime et un trou du cul bordel! Ou bien, s'il y a bien quelque chose que je désir de lui, c'est bien de le voir mort et enterrer! Il avait relâcher mes bijoux de famille pour ensuite caresser doucement la bosse que j'ai. Dès lorsque je serrais les dents me pinçait les lippes! Je ne voulais pas lui donner ce qu'il veut! Un qui lui sera doux à ses oreilles, une preuve de mon énième échec et sa énième victoire! Saleté de pervers! S'il y a bien un pervers lubrique entre nous c'est bien toi! Finalement, malgré moi, j'échappe dans un soupire, une plainte entre douleur, dégoût et plaisir. Quoi que je serrais les dent pour étouffer ce bruit soulignant mon humiliation qui, malgré moi, a franchit mes lèvres ensanglantées. Presque inaudible, par contre, il est impossible que ses oreilles affûtées aient pu échapper à ce petit détail c'est certain! Putain que je dirai pas non a une douche bien froide tout suite! Qui plus est on est dans l'endroit idéale pour cela! J'ai besoin de me calmer et trouver un moyen d'échapper à ce calvaire. Hors de question qu'il me prenne! Et vu l'excitation qu'il y avait dans son pantalon il risque pas d'attendre une éternité! Sa bosse tout comme la mienne ça n'avait rien de particulièrement bien discret! ... Que c'est dégoûtant, si bien que j'ai envie de vomir à cet instant même...
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Guarnicionero J. Piero

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MessageSujet: Re: ||18+|| Entre le dégoût et une fascination naissante | Pv. Guarnicionero J. Piero   Dim 8 Jan - 9:26


Toi, tu découvrais, en lisant entre les lignes, que tu étais un mentor pour cet homme ? Ironie du sort ou simple coïncidence ? Qu'il ait pris ses bases de la provocation de ta personne, ça avait un peu petit quelque chose d'amusant, voire de flatteur. Peu importe, le principal étant que ça en disait long sur lui ; il te connaissait trop bien. Peut-être même de fond en comble, ce qui n'était pas une mince affaire avec cette personnalité retorse qui était tienne. Te décrypter relevait presque du génie, à moins que l'on t'ait observé longuement, très longuement. L'obsédais-tu à ce point ? Que lui avais-tu donc fait par le passé pour qu'il te garde en mémoire et nourrisse une telle haine à ton égard ? Parce que, soyons franc, toi et moi, on sait tous les deux que tes conneries d'adolescent dépassaient peut-être le bon sens, mais ils n'étaient pas suffisants pour alimenter cet état de colère noire, et ce, durant près de deux décennies. [Ou il a simplement été incapable d'oublier ma grande beauté !] Hey, le vantard, ne joues pas au plus malin, tu sais bien que ça ne tourne pas rond. On ne te l'a fait pas. [Allons bon, s'il a voulu me prendre pour professeur, grand bien lui en fasse. Seulement, pour le moment, j'aimerais lui enseigner autre chose... ] Pensez avec ta queue ne t'avancera pas et finira par te conduire à ta perte, j'espère que tu en as conscience.

- Tu m'en vois flatté, bella Annabella, soufflas-tu, mielleux à souhait.

L'éclat vif qui était passé dans son regard, tu ne l'avais pas manqué. Aucun homme n'aimait qu'on remette en doute sa virilité et son service trois-pièces. Du moins, une bonne partie d'entre eux. Il y en a certes certains à qui cela fessait très plaisir, tu en avais connu, cependant, le concierge n'était pas fait de ce bois-là, tu en mettrais ta main à couper. Aussitôt, ce surnom devint ton préféré ; il sonnait bien à tes oreilles et reflétait en quelque sorte tes envies. Tu voulais prendre cet homme comme l'on prenait une femme. Tu voulais qu'il crie et gémisse pour toi, qu'il en oublie sa poker face et te supplie. Déjà, ces yeux brumeux arrivaient à t'exciter, à titiller ta libido au point que l'empressement devenait ton mot d'ordre. Tu avais une furieuse envie de le baiser et, malgré toutes ses protestations, le pauvre sous toi ne pourrais nier te désirer un tant soit peu. Son érection parlait pour lui. [Il a l'air bien fourni d'ailleurs, miam.]

Malgré tout, ce fut des invectives sèches et vulgaires qui s'échappèrent de ses lèvres. Lèvres ensanglantées par ton sang et le sien. Ça aussi, ça avait quelque chose de diablement attirant. Il n'était pas une poupée frêle qui se briserait entre tes mains, et ça enflammait un désir brutal, violent, somme toute bestial. Il avait encore la force de cracher, te faisant légèrement tiquer, alors que la bave et le sang roulèrent sur ta joue. Machinalement, tu passas ta langue sur la commissure de tes lèvres, récoltant un peu du mélange au goût ferreux. Encore, tu ne t'en offusquas pas, connaissant bien les sentiments qui devaient tournoyer en lui. Tu étais aussi passé par là. Mais ce n'était pas pour autant que tu te ferais clément. La pitié, tu ne connaissais plus.

- And now, you're the one who's lying, darling.
Et maintenant, tu es celui qui ment, chéri.

Ce fut un murmure, un murmure atrocement tendre et venimeux. Au moins avait-il raison sur ton venin et le venin n'avait pas fini de se déverser. Tu étais bien décidé à lui rendre la pareille, car en joute verbale, tu n'étais pas prêt de perdre.

- Don't try to deny it, your eyes can't hide the truth. You love it, sweetheart, you love it so much... So much that you're losing it, my love.
N'essaye pas de le nier, tes yeux ne peuvent cacher la vérité. Tu l'aimes, mon coeur, tu l'aimes tellement... Tellement que tu en perds la tête, mon amour.

Ta voix se faisait diablement envoûtante, adoptant ces inflexions mielleuses et chaudes, tandis que le bout de tes doigts caressèrent la protubérance par-dessus son pantalon. Ils le longèrent jusqu'au sommet où tu déboutonna le vêtement avant d'abaisser la tirette et de dégager les pans de tissu. Ton index tapota légèrement le gland au travers de ses dessous, ton sourire s'étirant par ailleurs, alors que tu rapprochais de nouveau tes lèvres près des siennes. Ton souffle mourra tout contre lorsque tu ajoutas :

- And you're losing it because of me.
Et tu l'as perd par ma faute.

   Ses soupirs ne pouvaient mentir, même s'ils étaient si discrets que tu devais tendre l'oreille pour les entendre. Heureusement, dans le silence des douches, ils se répercutaient en échos entre les murs et tu n'en manquas pas une miette. [N'est-ce pas là une belle invitation ?] Que ce le soit ou non, tu le pris comme tel et ta main ne se fit pas prier, se faufilant derrière la dernière barrière de tissu barrant le chemin entre ta paume et son mat tendu. Elle longea la colonne de chair avant de l'étreindre, les vas et viens ne tardant pas à annoncer tes intentions. De toute manière, n'étaient-elles pas claires comme de l'eau de roche depuis le début ? Et, mué par l'inconscience, tu revins chercher sa bouche d'une avidité que tu ne connaissais pas. Cet homme avait le don d'embraser tes pulsions, te transformant en une bête dont tu préférais taire le nom.
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