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 Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem

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Guarnicionero J. Piero

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MessageSujet: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Sam 19 Sep - 1:48


Tu te retrouves dans une nouvelle prison et, du coup, t'as aussi un nouveau colocataire. Parce que, non, tu n'aurais pas une suite que pour toi, tu vas devoir la partager. [Attends, attends, ton prologue est bien joli, mais j'ai bien lu un colocataire. Tu sais, ce qui est au masculin et non au féminin?] Allons bon, tu ne vas pas déjà commencer à chipoter. Par convention, j'écris au masculin, c'est peut-être une colocataire, une belle fille bien roulée avec un bonnet D. La fille de tes rêves même, avec des prunelles d'azur et une longue chevelure cendrée, de celle qui fait jalouser. [Et asiatique aussi? Tu sais que je les aime, ces femmes aux épaules frêles et aux yeux d'amande, c'est à croquer.] Il n'est pas interdit de rêver, l'espoir fait vivre et t'en as beaucoup à revendre d'ailleurs. Je me demande bien où tu le trouves, surtout pour en avoir en si grande quantité. Tu te fais toujours bien optimiste dans ces situations ou, au contraire, je t'aurais plutôt cru pessimiste. Ça en serait même tout à fait normal. Je ne vois pas ce qu'il peut y avoir de drôle ou de plaisant à vivre dans un milieu carcéral. Tu sais, dans cet endroit exigu et confiné, adieu à la liberté et bonjour les barreaux, les meurtriers et les violeurs? [Voyons! Tu ne cites que la pire espèce, il y a aussi les voleurs, les charmants escrocs et les délicieuses prostituées.] Et j'ai bien hâte de voir qui sera ton colocataire pour les prochaines années, bon gré mal gré. On verra si tu tiens toujours le même discours. [Tu sais, la jalousie, c'est un vilain péché.] Veux-tu bien me dire qui qui jalouse!?

Enfin, on t'a reconduit jusqu'à ta cage de luxe, le gardien manquant de faire une syncope sous toutes tes âneries. Tu ne frappes pas, tu ne te fais pas perturbateur par des gestes et encore moins par la violence physique, mais bien par des mots. Tes paroles sont à fois de l'arsenic et de l'acide. Elles rendent dingues, elles nous font perdre la tête, tandis qu'on essaye de leur trouver un peu de logique, un peu de raison. Mais il n'y en a tout simplement pas, tu déballes seulement des phrases au hasard, ce que notre esprit a bien de la difficulté à concevoir. Les humains aiment l'ordre, quand les choses ont un sens et, toi, tu n'en as pas. Tes dialogues deviennent souvent comme un venin et on ne s'en rend même pas compte que, déjà, ils ont pris d'assaut nos pensées et on arrive plus à les sortir de nos crânes. Ça nous vrille les méninges. [J'aime bavarder, je n'aime pas le silence. C'est pesant, ça rend l'atmosphère trop lourde, angoissante. Ce n'est pas tant ma faute si Alfred n'a pas un esprit philosophique, s'il préfère se morfondre dans la stupidité.] Victor, c'était Victor son prénom. Je dois te l'épeler avec ça? Comme un enseignant le ferait avec son élève à la maternelle, détachant chaque syllabe? [Je préfère Alfred, c'est plus joli à mes oreilles.] Tu as des goûts chelous, sérieusement. D'ailleurs, peux-tu m'expliquer ce que la pornographie gay, le bondage et le shota ont de philosophique? [Tout est dans les positions, tu vois? ♥] Je préfère ne pas voir, en fait.

Bref, après avoir salué d'un geste de main Victor, peut-être un peu trop enjoué pour sa mine livide, tu jettes un coup d'œil à l'endroit. Tu en fais le tour de tes yeux, minutieux. Tu détailles chaque petit élément, tu cherches déjà à deviner la personnalité de ton futur camarade, de celui qui partage le même bateau que toi.  [Il est très petit notre navire aussi, on dirait un carré de sable pour môme, des lits en surplus. Tu crois qu'elle va me laisser décorer un peu? C'est morne, ces briques délavées, ça déprime.] Tu verras ça avec lui, quand il se pointera. [Non, mais, ça m'inquiète vraiment.] Je crois que tu devrais plutôt t'inquiéter d'abord et avant tout sur les raisons de sa présence ici, ce n'est certainement pas un enfant de chœur à mon humble avis. Tes priorités sont au mauvais endroit, c'en est décourageant. Tu ne te demandes pas, par le plus grand des hasards, s'il ne va pas t'égorger durant ton sommeil? Ou, tout du moins, t'étouffer? [Je me demande surtout si c'est un bon coup au lit.] ...

Curieux comme tu es, l'une des premières choses que tu fis, ce fut de regarder sous les lits et ça t'arrachas un sourire d'apercevoir une guitare. Sauf qu'au moins tu eus la décence de ne pas la prendre, même si l'idée d'étirer le bras et d'aller gratter les cordes te passa par la tête, tu te retins, te redressant. [Remarque, j'aurais préféré trouver un journal intime, j'aurais pu passer le temps avec une excellente lecture.] Voyeuriste. La vie privée d'autrui, tu connais? Non, pas besoin de m'interrompre, tu ne connais pas. Si tu peux dénicher quelque chose chez quelqu'un, ses secrets, ses fantasmes inavouables, tu le fais. Tu n'y penses pas à deux fois, tu aimes avoir des informations et faire danser les autres dans tes paumes, un peu comme s'ils étaient de vulgaires marionnettes. [Mais non! J'aime seulement bien connaître les autres, m'en faire de bons amis.] Euphémisme. Peu importe, pour l'heure, tu n'abordais pas ton éternel sourire. Il n'y avait, après tout, personne à qui l'offrir et tu venais de réaliser que ton colocataire serait probablement au masculin, un homme. Tu le devinais avec les vêtements qui trônaient dans l'endroit. [Elle est peut-être garçon manqué? Sait-on jamais.] Tu te fourvoyais, acceptes l'évidence et vas poser tes fesses sur ton lit. Tu as assez fouillé, heureusement que tu n'as pas mis le bordel dans ses effets personnels. Tu avais tout replacé à leur place, exactement à leur place.

Mais, évidemment, puisque tu aimes tant me contredire et me taper sur le système, tu n'allas pas t'asseoir dans l'un des lits où couvertures et taie d'oreiller étaient repliées, reposant alors sur le matelas dénudé. Même s'il était à baldaquin, tu n'étais pas obligé de prendre le lit du dessus, tu aurais pu t'asseoir sur celui d'en dessous. Plutôt, non, bien sûr, tu allas t'asseoir sur un lit simple où les couvertes étaient défaites, recouvrant le matelas. [Il me semblait plus attirant que l'autre, il m'appelait, quémandait que je vienne prendre place sur lui, tu vois?] Excuses. Tu avais seulement la flemme de préparer ton propre lit, préférant tout bonnement te déchausser, laissant tes souliers au pied du lit, et t'allonger. Tu t'installas confortablement et sans la moindre gêne, faisant ta place. Tu le trouvais aussi dur que celui de ton ancienne prison, tout aussi désagréable pour ton pauvre dos. Machinalement, tu posas ta tête sur l'oreiller, humant l'odeur en fermant les yeux, prêt à piquer un somme jusqu'à l'arrivée de l'autre détenu. [... Ha, c'est l'odeur d'un homme tiens.]

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Jürgen T. Wilhem


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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Mer 23 Sep - 14:57

Après le repas du midi, un peu infecte comme toujours dans cette prison, j'avais décidé d'aller prendre l'air dans la cour. Profitant d'être seul pour me perdre dans quelques pensées qui occupait mon esprit lorsqu'il faisait nuit dans la cellule. Encore des rêves ou cauchemars incessants qui venaient me hanter par moment. Ce matin encore, je m'étais réveillé en sueur et le souffle irrégulier. Je soufflais la fumée blanche et regardais un peu au loin.

-Fais chier..

A peine un murmure, mais l'exaspération était bien là. Et une fois mon mégot écrasé, je retournais dans les couloirs. Quelques murmures et paroles un peu hautes m'interpellèrent. Un nouveau détenu ? Tiens, encore un. Remarque, tant qu'il venait pas m'emmerder, je m'en fichais un peu. Sauf s'il était appétissant et me donnait des envies de jouer. Un sourire étira mes lèvres alors que je reprenais le chemin de ma cellule. Là où une surprise m'attendait.

Arrêté en chemin par un regard insistant, lorsque je tournais mes yeux particuliers vers le jeune homme, il fuit. J'haussais un sourcil, n'ayant pas eu l'occasion de voir son visage. Puis, soulevant un peu mes épaules, je reprenais ma route. Je finirais bien par savoir qui il était et quand je le recroiserais.. Qui sait ce que je pourrais faire ?~ J'étais un peu sur ma faim ces derniers temps. Même si j'essayais de me contenir un tant soit peu, parce que les gardiens m'avaient a l'oeil depuis la dernière fois. Ils avaient pas aimé que j'arrache quelques morceaux de chair a un de leur détenus. Je soupire un peu et secoue la tête. Tous des petites natures ici fallait croire, a part quelques cas mais bon..

En arrivant devant la cellule, la surprise fut de taille. Non content d'avoir un nouveau colocataire, donc je supposais celui arrivé d'aujourd'hui. Celui ci se permettait de pioncer dans MON lit. Un grondement mécontent s'étouffa dans ma gorge, les lèvres pincées. J'approchais d'un pas un peu raide, prouvant que j'étais pas des plus heureux. Et je mettais un coup du plat du pied contre le lit. Le faisant bouger un peu. Les bras croisés, j'observais l'intrus dans mon espace vital.

-Te gêne pas surtout. Ca, c'est mon lit. Le tien, il est plus loin. Alors si tu pouvais avoir l'amabilité de sortir de mes draps.

Je n'avais même pas pour pensées d'en profiter pour le goûter ou pour jouer. J'avais simplement une sainte horreur qu'on envahisse mon espace. Et cet homme, ne semblait avoir aucune gêne a le faire. Je sentais qu'il allait vite me taper sur les nerfs.. L'après midi commençait bien tiens..

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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Jeu 1 Oct - 3:18


Tu avais les yeux clos, rêvassant sans dormir. Ce lit n'était pas le plus confortable que ton dos ait rencontré, mais ce n'était pas non plus le plus inconfortable. C'était un lit de prison, simplement. Au moins celui-ci avait-il la prétention d'épouser un tant soit peu tes courbes sans s'enfoncer sous toi, comme s'il se creusait sous ton poids. [Il y a toujours deux types de matelas derrière les barreaux. Ceux qui sont durs comme le ciment et ceux qui sont si moues qu'on dirait de la gelée, voire du pudding. Le juste milieu n'existe pas et si tu es chanceux, tu auras un matelas sans mites et avec des ressorts encore en repos. Personnellement, je me suis toujours dit que si j'avais le choix, j'irais dormir sur ma colocataire de cellule, prenant sa poitrine tel un oreiller. C'est chaud comme moelleux. Sauf que là, ce sera un homme et à moins que ce ne soit un gros dodu, il ne risque pas d'être douillet. En plus, ça ne me fait penser qu'à des porcs. Non, tant qu'à dormir sur un homme, ce serait bien qu'il soit sculpté un peu à la manière d'un dieu grec avec le fessier qui vient avec.] En gros, tu irais prendre comme oreiller son cul plutôt que sa poitrine plate, si je te suis bien? J'espère pour toi qu'il n'aura pas des vents durant la nuit.

Enfin, tu t'amusais à divaguer, à imager comment serait ton nouvel ami improvisé. Car tant qu'à partager la même chambre, aussi bien s'entendre. Le hic, c'est que, déjà, tu commettais un acte qui allait à l'encontre d'un bon départ. Normalement, les gens n'iraient pas voler le lit d'un inconnu pour leur premier bonjour ni n'auraient farfouillé dans ses effets personnels. Il faut croire que le bon sens te manquait, tu avais fini par le perdre soit dans cette ancienne prison soit dans tes magouilles. As-tu seulement déjà eu un bon sens? C'était une bonne question à laquelle il était parfois difficile de répondre, me trompais-je? [Le bon sens varie selon les sociétés, les valeurs et tout ce beau bataclan. Ce sont les autres qui n'ont pas de bon sens, moi, j'en ai des tonnes à revendre. Tu vois?] Non, je ne vois pas et je n'ai pas envie de me casser la tête à tenter de te comprendre, ce serait chose futile et une perte de temps. Plutôt, passons à la suite, ça en sera plus intéressant, car enfin cet homme qui allait partager un bout de chemin avec toi, un bout de ta vie que ça lui plaise ou non, était arrivé dans ce qui était sa cellule et désormais la vôtre.

Le lit se secoua sous son coup de pied, ton corps suivant bien malgré lui les secousses et tu te dis vaguement que c'en en faisait un agréable massage, les vibrations se répandant dans ton dos. [Tu crois que si je lui demandais un massage, il accepterait?] Je crois surtout que tu devrais quitter son lit, sa bulle personnelle, son espèce, car son ton ne semblait pas très heureux de ton petit manège. Au fond, ce n'était pas très étonnant, le contraire l'aurait été, remarque. Seulement, tu ne bougeais pas immédiatement, continuant de te prélasser un instant. Lentement, tu ouvris un œil, puis un deuxième, l'observant en relevant quelque peu la tête. Oh. Ce n'était pas un mignon petit minet, c'était un homme, certainement plus grand que ta personne. Tu n'étais pas petit, tu avais même une bonne taille de 1m87. Sauf qu'il y a toujours plus grand que sois. [Faux. Tu sais, celui qui détient le record pour sa taille? Il n'y a alors pas plus grand que lui.] Tu sais très bien ce que je voulais dire, arrêtes de me couper pour des âneries et dégages de son putain de lit. À moins que tu aies envie de te faire un ennemi dès ta première journée? Quoique si ce n'était pas lui, ça en serait un autre. Chez les gardes ou chez les détenus, tu étais à la fois si doué pour te mettre du mauvais côté comme du bon côté. Ça dépendait des jours, de tes envies. Peut-être qu'aujourd'hui tu pouvais mettre au placard l'idée de taquiner ton colocataire, il ne semblait pas si commode et un panneau où il y était écrit : « Ne m'emmerdez pas » semblait rayonner sur son front. [C'est justement parce qu'il semble si peu aimable que j'ai envie de l'embêter ♥] Ne viens pas te plaindre après coup si tu te retrouves à l'infirmerie, je t'aurais prévenu.

Au moins as-tu la décence de finalement te redresser, restant cependant assis sur le lit, lançant un regard au tien plus loin. Tu ne daignas que lui jeter un rapide coup d'œil, revenant lorgner l'autre détenu. [Il était bien plus ravissant à contempler qu'un vulgaire matelas, tous ces tatouages, ces yeux, son corps en était presque une petite œuvre d'art. Ça donnait envie de passer un coup de pinceau sur les murs tiens, leur donner une image un peu plus à son effigie.] Chacun ses passe-temps. Souriant, car souris-tu toujours en présence d'autrui, c'en était maladif, tu lui renvoyas de cette voix taquine, mielleuse :

- En effet, je ne me gêne pas, j'avais peut-être pour espérance d'avoir une charmante compagnie ♪

Tu te moquais doucement, ayant bien remarqué son mécontentement. Sauf que tu aimais pousser le bouchon chez les autres, c'était certainement l'un de tes pires défauts, juste après la mythomanie. [Les gens révèlent leur vraie personnalité quand ils sont au bout du rouleau, c'est toujours charmant.] Tu devrais toutefois y penser à deux fois avant de pousser au bout du rouleau, comme tu dis, un criminel, ça va te retomber dessus et tu le sais pourtant très bien. Tu en as déjà payé les frais, de tes âneries. Sauf que tu ne semblais pas près d'arrêter d'en déballer, tu te jetais déjà dans une autre de tes blagues pourries :

- Sortir de tes draps pour me glisser dans tes vêtements? ♥

À ses mots, tu te levas finalement, délaissant ce lit que ton corps avait commencé à réchauffer. Tu renvoyas quelque peu la tête vers l'arrière pour bien l'apercevoir, être en mesure de plonger tes yeux dans les siens bien intrigants. Tu te disais qu'on voyait réellement de tout dans ce monde carcéral, qu'il y avait une multitude de différences et que tu ne te lasserais probablement pas de les observer, de les contempler du haut de ton perchoir.  
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Jürgen T. Wilhem


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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Lun 12 Oct - 21:46

Ce colocataire de cellule n'était certes pas désagréable a regarder, mais il était déplaisant de le voir dans mon lit. Quel manque flagrant de notion d'espace vital. J'avais le mien, même ici et il avait intérêt a s'y faire ou il risquait de se heurter a mes mauvaises humeurs a longueur de temps.

Il finit par enfin se redresser après avoir bien prit son temps, ce qui m'agace un peu plus et laisse échapper un nouveau grognement mécontent de mes lèvres serrées. Il me fixe, me détaille plutôt. Quoi, il allait lui aussi faire une remarque sur mes yeux ? J'en avais plus que l'habitude maintenant. Et plus encore depuis que j'étais enfermé ici. A croire que c'était un spectacle qui enchantait le premier pèlerin que je croisais.. Un soupir traversa mes lèvres que j'avais un peu ouverte. C'était quoi ça ? Il me faisait du rentre dedans ou il espérait avoir une femme ? Dommage pour lui, j'étais pas du sexe opposé et pas forcément une charmante compagnie. Tout dépendait des points de vue.

-Si tu voulais une charmante compagnie de sexe féminin, tu dois être bien déçu. Maintenant, au lieu de le regarder du coin de l'oeil, va rejoindre ton lit avant que je te tire du mien par la peau du cou.

Et encore, je restais poli. Faut croire que j'avais un bon contrôle de ma colère aujourd'hui. Je jouais, presque mécaniquement, avec le piercing sur ma langue. La petite boule faisant parfois des apparitions rapide entre mes lèvres sans que j'y prête vraiment attention. Sa question me laisse clairement perplexe, moi qui le pensait pas de ce bord là au vue de son premier commentaire. Ah moins qu'il ne soit des deux ? Ca ne m'étonnerait pas, beaucoup l'était par ici. Et moi le premier.

Finalement, avant même que j'ai pu répondre, il se leva de mon lit. Aussitôt, je me détendis et esquissait un sourire en voyant qu'il était plus petit que moi. Je m'approche alors de lui, me penchant un peu en attrapant son menton entre mes doigts. Venant tout près de son visage pour murmurer pas si loin de ses lèvres.

-Tu vois, quand tu veux, tu peux être un bon gars finalement. Sache que j'aime pas qu'on touche a ce qui m'appartient. Alors abstient toi et tout se passera bien.

Puis, je le lâche et attrape la housse de ma guitare sous le lit, avant de me poser sur celui ci. Me déchaussant pour m'asseoir en tailleur, je sortis mon petit bijou pour en caresser les cordes. Souriant un peu, je sortais également un carnet et un crayon. Retrouvant la partition que j'avais commencé a écrire. L'inspiration allait bien finir par revenir et je pourrais peut être la terminer.. J'en avais sacrément envie en tout cas. Un regard a mon voisin de cellule pour voir ce qu'il faisait. Et puis, je me concentrait sur mon instrument. Grattant doucement les cordes pour jouer les premières notes de ma partition inachevée. Le son résonnait différemment de quand je la branchais sur les amplis, mais c'était pas désagréable non plus a l'oreille. J'espérais pour le petit nouveau que ça ne le dérangeait pas, sinon bah, tant pis pour lui. Il allait devoir s'y faire. Parce que j'allais certainement pas arrêter pour ses beaux yeux. Tiens, ça me faisait penser que je savais même pas comment il s'appelait.. Bon, un peu de politesse, les présentations.

-Au fait, je m'appelle Wilhem. Et toi ?

Je le regarde de côté, grattant toujours doucement les notes qui sortaient en une mélodie plutôt douce. M'arrêtant lorsque ma partition se coupait. Crayon dans une main, réfléchissant aux prochaines notes tout en lui jetant des coups d'oeil. Attendant ma réponse.

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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Dim 18 Oct - 6:10


Évidemment, ses grognements, au lieu de te rebuter, ne font que t'amuser davantage. On aurait dit un animal, une petite bête dans le corps d'un grand homme. Tu trouvais le contraste charmant et tu avais la désagréable envie de le faire grogner un peu plus. Quand on était chieur on l'était jusqu'au bout, surtout dans ton cas. [Ce n'est pas ma faute si c'est mignon. C'est plutôt de la sienne, il n'a qu'à ne pas être aussi adorable.] C'est ça. C'est ça. Tu peux nier toute responsabilité, mettes le tout sur son dos, sauf que te fourvoyer dans tes piètres mensonges ne mènera à rien. Absolument rien. [Si, si, à dénier la réalité.] Mais elle va te rattraper mon grand et de plein fouet d'ailleurs. Déjà, l'autre détenu te lançait une menace, assez gentille pour sa dégaine. Finalement, c'était plutôt toi qui étais pris comme un animal si on considérait comment il voulait te renvoyer dans ton lit. Un peu comme avec les chiots ou les chatons. [Tu crois que des oreilles et une queue de chat m'iraient?] Probablement, oui. Tu as des traits fins, des traits malicieux, des traits félins. Même tes yeux ambrés rappellent leurs iris. Il ne manquerait plus que des pupilles ovales et l'illusion serait parfaite, diablement trompeuse.

- Mais le tien est si confortable...

Sournoisement, tes lèvres s'étirèrent en un sourire provocateur, te penchant légèrement vers lui tout en rajoutant :

- Et je suis certain qu'il serait davantage confortable avec toi ♥

Tu aimais te faire taquin sur ce sujet, tu aimais jouer au séducteur à l'eau de rose, de ceux que l'on retrouve dans les romans arlequin. [Ils sont toujours populaires auprès des femmes.] Et tu as un homme devant toi, à moins que ce soit une femme exagérément masculine. La poitrine plate, la voix grave, la taille et la carrure développée, les épaules bâties, les hanches étroites, la mâchoire carrée. Là, je crois que tu pouvais ranger ton déni au placard, c'était un homme à part entière. Tu sais, de ces personnes qui ont quelque chose dans le pantalon, un peu comme toi? [On ne sait jamais! Il pourrait avoir eu une chirurgie. Il faudrait que je voie ce qu'il y a l'intérieure de ses caleçons. Juste pour être sûr.] Pervers. Il n'y avait réellement que des idées charnelles qui te passaient en tête. Une d'entre elles se fit même ressentir vivement, une lueur lubrique dansant dans ton regard, tandis que tu observais ce piercing, cette petite bille ronde, s'échapper de ses lèvres si désireuses. Tu manquas de te pourlécher les tiennes alors que tu imaginais cette langue percée passer sur ton membre, cajoler ta chair de sa chaleur, mais aussi de la froideur du bijou. On t'avait déjà fait une fellation par le passé où la personne possédait elle aussi un piercing à la langue. C'en avait été exquis, la sensation tout bonnement grisante. Tu ne dirais pas non à une seconde fois.

Ta question sembla le perturber un moment, ce qui, évidemment, te réjouit. [Savoir que je fais de l'effet, c'est le plus beau des compliments!] Je ne crois pas que ce soit exactement la raison de son air perplexe. Quoi qu'il en soit, tu te redressais finalement, délaissant son matelas pour t'approcher de lui et il en fit de même, faisant un pas dans ta direction. Tu n'arquas pas même les sourcils lorsque tu sentis ses doigts enlacer ton menton, relevant un peu plus la tête. Tes yeux dans les siens, tu ne cherchas pas une seule seconde à le fuir, te contentant plutôt de sourire. Tu ne cessais réellement jamais de sourire, pire qu'un clown. Les pierrots, pourtant, ne sont pas faits pour rire. Il faut croire que tu n'aimais pas te conformer, qu'il fallait toujours que tu sortes de l'ordinaire, que tu défis les règles mises en place. [Voyons, tout le monde sait qu'elles sont là pour être transgressées!] Et regarde où cela t'a mené. Derrière les barreaux. Bref, ne nous lançons pas dans ce débat, tu es si obstiné que ça n'en finira jamais. Plutôt, tu te concentras sur son souffle, sur ses paroles. Par contre, tu te dis que tu aurais préféré qu'il approche davantage ses lèvres, qu'il les presse contre les tiennes, histoire d'y goûter.

- Je suis toujours un bon garçon et je tacherais de m'en souvenir à l'avenir ♥

Menteur. Tu avais tout de même l'intention de toucher à ses choses, d'y poser le doigt seulement pour l'emmerder un peu, pour l'entendre grogner. [Pas besoin de prendre ce ton réprobateur, je ne casserais rien. Promis, juré, craché!] Ce n'était pas là le problème! Tu étais réellement incapable de comprendre ce qu'était l'espace privé, l'espace personnel. Tu l'enfreignais sans même te poser des questions. C'était tout bonnement naturel chez toi. Au moins, tu eus le bon sens de te diriger vers ton propre lit et de ne pas reprendre place sur celui de ton colocataire. Tu pris enfin le temps de déplier les draps et de les placer, te penchant pour ce faire en sifflotant légèrement. Instinctivement, tes sifflotements cherchèrent à s'accorder au rythme de sa guitare jusqu'à ce qu'il te demande ton nom et te donne le sien. Wilhem, hm? Ce n'était pas Espagnol, mais au vu de sa tronche, de son teint plutôt pâle, tu t'étais douté de base qu'il n'était pas d'ici.

- Piero Josef Guarnicionero.

Tu lui donnas ton nom entier, t'amusant toujours de ces têtes interloquées à ton nom de famille et encore plus lorsqu'on essayait de le prononcer, avant de te retourner et d'effectuer une révérence grossière en rajoutant :

- Pour vous servir

Comme toujours, tu aimais te donner en spectacle et une fois redresser, tu te laissas choir dans ton lit, t'assoyant mollement sur celui-ci, un ressort venant te tourmenter. Le lit de Wilhem était en effet bien plus confortable que le tien, tu le regrettais déjà et tu échafaudais même un petit plan mesquin, te disant que tu pouvais toujours te glisser sous ses couvertes la nuit venue. De toute façon, tu avais toujours préféré dormir avec un autre que seul, prisonnier de la solitude et des couvertures bien mornes, réchauffées uniquement par ton corps. [Un c'est bien, mais deux c'est mieux?] ... D'où est-ce que tu sors ça!?
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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Lun 30 Mai - 12:38

Je ne relève pas plus ses remarques et préfère tenter de me concentrer sur ma partition que j'aimerai pouvoir achever. Cela voudrait dire que j'ai retrouvé un minimum d'inspiration. J'entends ses sifflotements qui tentent de s'accorder au son de mes cordes. Ca m'amuse quelques instants et je me dis qu'il serait presque intéressant de partager un peu de musique entre lui et moi. Mais, cette réflexion ne reste qu'une seconde dans mon esprit.

J'arrête de gratter mes cordes à la fin de ce que j'ai écrit et je relève les yeux vers lui lorsqu'il se présente enfin. Il n'avait pas vraiment besoin de me donner son nom entier, je ne retiendrais que Piero. Parce que oui, il faudrait bien que je fasse l'effort de retenir le nom de mon colocataire. Et puis, qui sait, peut être que s'il respecte mon espace cela pourrait coller un minimum entre nous. Un peu de bonne entente pouvait pas me faire de mal. Bon, j'ai toujours eu du mal à rester simple ami avec qui que ce soit.. Mais, ça peut venir. Non ? J'hausse un peu un sourcil à son "Pour vous servir". C'est quoi ça ? Il se prend pour un dandy ? Ou un serviteur peut être..? Je retiens un haussement d'épaule et repose les yeux sur ma partition.

Je me remis à jouer le début de mon air, fredonnant tout bas quelques paroles un peu improvisées. Cherchant à trouver la suite. Les sourcils légèrement froncés et l'air sûrement très concentré. Je faisais à peine attention à mon nouveau colocataire qui s'écrasait sans élégance dans son lit. Entendant juste quelques ressorts couiner un peu. Je peux enfin ajuster quelques notes à la suite et vient les écrire aussitôt sur mon carnet. Pas question que je les perde alors que j'ai eu bien du mal à les trouver.

-Tu es là pour quelles raisons ?

Il a une tête de fourbe, alors ça ne devait pas être un gros dur. Enfin, il ne fallait se fier aux apparences et j'en étais un bon exemple. Alors je préférais toujours me méfier de quiconque je rencontrerais. Pas question de me laisser aller à quelques bons sentiments parce qu'il avait une tête joviale. Ou parce qu'il faisait des remarques déplacées. Il pourrait très bien tenter de me poignarder dans la nuit. Enfin, encore faudrait il qu'il trouve une arme. Mais, ce n'était jamais bien difficile à trouver ce genre de choses dans une prison..

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Dawkins Adriel

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MessageSujet: Re: Au nom du bail, je vous déclare colocataire pour le pire et le meilleur || PV Jürgen T. Wilhem    Mer 17 Aoû - 1:40

Après la visite à l'infirmerie et la rencontre avec le psychologue qui vient de se terminer, il eut le temps d'oublier ses peurs et cet homme mystérieux aux yeux démoniaques qu'il avait croisé dans les couloirs. Le repos n'était pas loin et il en était plus que temps! Il était si épuiser moralement qu'il peinait à marcher droit et garder les paupières ouverts. Ses membres étaient devenus lourds et pesant comme une armure en métal. Un véritable fardeaux. Ses yeux lui brulaient tel de mille feux et rendait sa vision flou ne demandant que de se reposer ou faire coulés ces larmes qu'il retenaient depuis son arriver en ce lieu maudit... Les gardes avaient peut-être cessés de lui roué des coups grâce à nul autre que Varlaam, mais ils lui faisaient encore d'horribles remarques en chemin. Hélas, à leur mécontentement, il ne les écoutait plus depuis longtemps. Il n'en avait plus l'énergie. Il puisait dans ses dernières forces de ces quelques pas pour rejoindre son lit. Il y rêvassait d'ailleurs... Confortable ou non, il s'en fiche une fois, qu'il se sera lourdement laisser tomber sur le matelas, le confort ne sera plus une nécessité. Fatiguer comme il était il dormirait à poing fermer n'importe où!

Les pas d'Adriel et ceux qui l'accompagnaient approchaient retentissant dans les couloirs. Devant la porte, ils retirèrent les menottes du jeune détenu. Pendant ce temps, Adriel eut un moment pour jeter un rapide coup d’œil dans la cellule... Il semblerait qu'il aura de la compagnie. Deux hommes qui plus est. L'un semblait grand et menaçant et l'autre, légèrement plus petit, il n'avait pas plus l'air d'un enfant de cœur que le premier... En voilà une bien mauvaise surprise, la première, certes, mais ce sera loin d'être la dernière. Partager sa cellule avec ces gaillards ne sera certainement pas un cadeau pour notre pauvre brebis. Mais plus que leurs apparences qui semblaient quelques peu intimidante, il remarqua surtout qu'il ne sera pas seul... Quelle amère déception. Lui qui espérait avoir un instant pour souffler un peu... Eh bien non.

Dorénavant libérer de ses menottes, il se fait soudainement bousculé dans sa cage. Cette bousculade se fait au même moment propice où ils discutaient l'entrer maladroite d'Adriel coupa net la réponse d'un de ses compagnons qui ressemblait à un clown. Privant alors l’interrogateur d’obtenir sa réponse, faute d'y être entrer par la force d'une puissante pousser de ses bourreaux digne de la petite école. Si bien qu'il avait manqué de trébucher sous la perte de l'équilibre soudain. Son entrer comme son apparence ainsi que la douce aura pure et innocente dû attirer fortement leurs attentions. Comme si ce détenu pouvait entrer à leur insu! La bonne blague! Il a dû s'attirer les regards tout d'abord à cause de ses boucles anormalement blanches pures et immaculées pour son âge. Lorsqu'ils feront plus ample connaissance, ils ne seront nier que cela lui sied à merveille et feront honneur à son doux caractère. On aurait dit un ange. Un ange qui n'avait pas sa place en ces lieux...

Si fragile. On remarquait rapidement aussi que la frêle petite créature était blessé; vu ses bandages qui le recouvrait sur tout le corps. Notez bien que si on possédait un odorat tout aussi fin qu'un animal, l'odeur de son sang, ainsi que de chair fraîche et brûler par le feu et l'alcool dû titiller ses sens et embaumer la pièce. On pouvait si aisément sentir l'arôme alléchante d'une proie blessée, moralement et physiquement. Si pitoyable. Malgré que le jeunot semblait calme et composé, sa fragilité s'exprimait dans ses iris bleutés par une lourde note de mélancolie qu'il tentait de contenir tant bien que mal par un regard rempli de bonté. Si misérable. Son visage semblait si fatiguer par ces vilaines cernes profondes, ses yeux rougis par ses pleures et l'insomnie, ses joues creuser par le manque de sommeil et de nourriture. Il tenait à peine debout sur ses pieds tant il était épuiser... Fragile, pitoyable et misérable, voilà de quoi il avait l'air pour ses comparses... Autrement dit, la victime idéal!

Ses geôliers regardèrent un moment ses futurs compagnons de cellule avec lequel leur détestable victime préférer devra partager durant sa sentence. Un sourire terriblement mauvais et terrifiant se triomphaient sur leurs lèvres. Un cannibale et un nouveau qui semblait menaçant malgré son sourire jovial... De quoi bien punir ce dit "violeur-meurtrier". Ils s'échangèrent des regards entre eux et des ricanements. Puis ces mots qui cachaient une signification plus grande qu'elle ne le prétendait franchirent leurs lèvres simultanément :

« Amuse-toi bien, surtout.
« Amuse-toi bien, surtout.

Affirmèrent la paire en chœur avant de clore la porte dans un grincement inquiétant... Le pauvre Adriel en avait arrêter de respirer un instant les regardant partir. Puis voyant qu'ils s'éloignaient sous un pas égailler tout en ce moquant de lui. Adriel compris, que selon eux, il n'était pas très choyer pour ses comparses de cellule. J'ai bien dit selon eux, car Adriel avait pour règle de ne pas juger une personne sur son apparence, mais l'énergie qu'elle dégageait et sur son instinct. Il avait également la naïve croyance que toute personne avait bon fond...

Le tout nouveau co-détenu soupira de soulagement au départ de ces bourreaux de gardiens. Il fit volte face doucement observant de plus près à qui il avait affaire... En tout premier lieu ce qu'il s'aperçut rapidement de leurs larges carrures et leurs grandeurs. Tout comme Varlaam, ils étaient grands et bien bâtis. À croire qu'il n'y avait que des géants ici... L'un faisait dans les 1m87 et le second dans un titanesque 1m90... Il se sentit drôlement petit avec son modeste 1m70... Minuscule même. Leurs apparences étaient pour le moins tout aussi marginal que la sienne. Le premier visage qu'il aperçoit et celui d'un espagnol. ses joues garni de deux tatouages distinctes dont une étoile et une larme. Un regard et un sourire emplis de malice et de perversion. Une chevelure en vague de feu tirer vers l'arrière. Pour ce qui est du deuxième plus grand, il était parsemer de tatous, aux yeux anormalement noirs qui possédaient des iris vermeils. Une longue chevelure sombre rasée d'un côté.

D'ailleurs en regardant plus attentivement ces prunelles, il semblait avoir vécu un déjà vu... Puis soudain, il reconnu cet étranger par ce regard et ce qu'il dégageait! Dire qu'il y a quelques secondes plutôt il ne se souvenait déjà plus de l'existence de cet homme. Pas même son visage. Il n'y avait que ses yeux et son aura pour lesquels il avait aperçu dans un couloir de la prison qui était imprégner dans sa mémoire déficiente... C'était à ce moment-là qu'il réalisa que ces prunelles n'étaient pas le fruit de son imagination. Son expression était dure et intimidante. Des traits si durs qu'il paraissait un poil énerver... L'expression passive de notre jeune protagoniste se transforma. Le calme ayant fait place à de la peur, certes mais elle était bien retenu.

Il avait peur certes, terroriser même, il ne le niera pas, mais le blessé ne semblait pas laisser la peur le dominer. Il ne détourna pas le regard et ne tentait pas de les fuir pathétiquement comme certaines personnes l'auraient fait. Il resta interdit écrasé par un silence lourd alors qu'eux aussi devait le détailler minutieusement dans le silence. Face à ces titans, il était brave de ne pas se laisser impressionner. Surtout par Wilhem qui avait une apparence qui pourrait en faire cauchemarder plus d'un, même s'il était plutôt beau. Il tentait de ne pas trop dévisager ce dernier, sachant que ce n'était pas poli, cela dit, il était à la fois terrasser et surpris qu'il devra cohabiter en cellule avec ce dernier. Même si au fond il semblait fasciner et quelques peu attirer, mais ne serait dire par quoi exactement... Il retourna son regard sur Piero... Celui-ci paraissait moins intimidant certes, mais ce n'est pas parce qu'il ne lui brisera pas les os qu'il est inoffensif pour autant et il le ressentait... Cette malice, il devra certainement faire très attention. Il pourrait rapidement devenir sa vulgaire marionnette... Voici là un sympathique manipulateur diablement calculateur. Adriel savait qu'il était dans un sale pétrin surtout en considérant son état actuel... Il était vulnérable sur tout les plans et ces rapaces lui inspirait danger...

Malgré que le sort ne soit pas en sa faveur, il reste tout de même positif. S'il demande gentiment et poliment qu'il souhaiterait aller dormir après de bref présentation, il le laisseront peut-être? L'anglais rassembla le peu de courage qu'il avait en ravalant sa salive et ses peurs. Il tremblait à nouveau et retenant toutes ces émotions qui criait de vouloir s'exprimer. Un sourire se dessina sur ses lèvres, un qui soit tendre, doux et lumineux. Ses prunelles de ciels se démontraient tout aussi doux, mais cette note de chagrin ne se dissipait toujours pas et le trahissait. Sans parler du fais qu'il se sentais mal à l'aise de les avoir interrompu comme ça.

« Bonjour... Je... Je suis vraiment désoler de vous avoir... interrompu dans votre conversation.

Timidement, il fit une révérence abréger. Il eut plusieurs hésitations cherchant ses mots et il semblait avoir de la difficulté à rendre ses paroles fluides. Ils étaient saccadés et maladroit, un véritable débutant quoi! Ses efforts étaient toutefois bien présent, tout comme son accent anglais... Puis il n'y avait rien pour l'aider à se mettre à l'aise mis à part sa volonté de vouloir se montrer courtois et polis envers ces derniers. Bien qu'une de ces motivations principal soit de passer ces géants et dormir en paix. Tout aussi timidement, cette douce personne tendit la main vers eux. Ne sachant vers qui la lui offrir en premier, il la tendit au centre et attendait que l'un d'eux la saisissent sa main pour lui serrer la pince de manière officieuse.

« Je me nomme Adriel Dawkins, et vous?

Se présenta-il en lorgnant discrètement ce dernier lit vide qui lui était désigner comme les deux autres sont pris. Ce lit qui l'appelait si fortement. Ce bon matelas de prison l'attendait patiemment... Il y était presque! Si près de son but! Plus que passer ces titans, quelques pas et tout sera finis... Ou le serait-ce vraiment?...
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