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 HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥

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Fabriny O. Kyllian


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MessageSujet: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Mar 1 Sep - 18:28

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. ••• Je ne sais franchement pas si je dois être heureux de ma situation ou pas. Sérieusement, on m'a refilé une avocate aussi douée que moi en couture, qui, en dehors de son cul bombé, n'a rien pour elle et j'ai fini à Luriguancho. Tout droit à la case prison. Comme dans un putain de Monopoly, j'ai pas eu le temps de faire quoique ce soit. Boum, ça m'est tombé dessus. Une vraie merde de pigeon s'éclatant sur ma tronche. Ouais, y a qu'une personne sur une bonne centaine qui se reçoit une merde dans la gueule, mais quand ça arrive, c'est franchement pas marrant. Et c'est mon cas, je me la suis ramassé au tournant d'une ruelle ; des poulets m'sont tombés dessus au mauvais moment et m'ont déplumé, manquant de me canarder avec leurs flingues.

Bref, je ne vais pas continuer de ressasser mon merveilleux passage au tribunal avec la charmante Taylor, mais plutôt me concentrer sur ce que je vais faire pour occuper ma journée. Je suis paumé au milieu d'un couloir comme un con, habillé comme tous les autres prisonniers, et je ne connais pas les lieux. J'ai tourné en rond comme un putain de touriste un bon moment, plongé dans mes pensées. T'sais, mon arrivée à Luriguancho me parait floue, vaporeuse et j'ai de la peine à m'en souvenir précisément. Oui, j'suis très doué comme mec, merci. Tellement doué qu'en pensant que « putain j'ai b'soin de pisser », je m'suis retrouvé à quelques pas des chiottes. Quand on veut, on peut. Comme quoi, les optimistes sont pas tous des enfoirés d'insouciants. Je choisis alors d'y aller, pas certain de retrouver le chemin des toilettes plus tard. Autant y aller maintenant, hein, je risque pas de perdre mon temps, maintenant que j'ai vingt longues années à faire dans ce trou à rat ! Génial.

En m'approchant, je peux de mieux en mieux discerner des bruits. Des râles atteignent mes oreilles et sans pouvoir m'en empêcher, un sourire graveleux ourle mes lippes. Non... Les prisonniers ne font quand même pas ça aux toilettes...? Ils ne sont pas aussi désespérés que ça, si ? Je me suis approché à pas de loup et j'ai hésité entre frustration à l'idée de m'être trompé et étonnement. Là, devant moi, un putain de type qui ressemble foutrement à Ryan se bat avec un autre mec quelconque. Je dois halluciner, être sous sédatif ou un quelconque autre calmant, pour voir ce mec aux cheveux verts partout. Mais j'ai tilté en voyant ses boucles d'oreille. Y a qu'un type avec des boucles semblables, j'en suis sûr. Et même si y en avait pas trois, j'ai reconnu le cadeau que je lui ai offert quelques années plus tôt. À moins que ce mec n'ait volé mon cadeau, j'ai bien devant moi cet enfoiré de Ryan...

Aussitôt, mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Bordel, je m'attendais pas à revoir sa tête de con aussi rapidement ! Je me suis mis à courir comme un idiot vers eux, la mine sombre. J'ai levé mon poing et j'ai pris de l'élan en arrivant à leur niveau, plongeant mon regard dans celui du mec inconnu qui se fritait avec Ryan. Oh, il va se manger une de ces tartes ! Il va s'en souvenir, de celle-là, j't'assure... Mon poing atterrit donc contre la mâchoire de Ryan, comme prévu, dans le but de l'envoyer valser. Je marche vers lui, les sourcils froncés et j'appuie sur son torse avec mon pied, le gardant par terre. Ce con se bagarre tranquillement avec un autre type et ne m'a pas vu ! Sérieux, c'est comme ça qu'on accueille un ami, maintenant ? Faut croire qu'il a que moi pour espérer un peu d'attention d'sa part.

« Toi, putain, toi... Tu vas morfler, maintenant que j't'ai sous la main ! Sérieux, faire le con et partir en taule, comme ça ! Tsk... »

Merde, ce con m'a sacrement manqué, quand même... Je me débattais avec ma féroce envie de lui sauter dessus et de l'éclater.
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Dernière édition par Fabriny O. Kyllian le Jeu 21 Juil - 19:51, édité 3 fois
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Eamon F. Ryan

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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Jeu 3 Sep - 5:58





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Oh. C'était un jour comme les autres, tu sais. Depuis que j'avais retrouvé ma sœur, j'étais plus le même gars. Non pas que ça avait changé ma vie -enfin si mais passons outre ce détail, mais je devenais bien plus attentif, maintenant. Pourquoi ? Tu me demandes réellement ? C'est simple, non ? Genre, quand je vois ces abrutis en train de mater le cul de ma frangine, ça me fou en rogne. Ça avait commencé ainsi, en fait. J'étais bien tranquille, jusqu'à ce que j'aperçoive ce gros fils de chien en train de bavarder avec son pote. Tous ces trous du culs, ceux-là. J'avais soupiré, comme à mon habitude, avant d'aller chercher des noises. Bizarrement, c'est encore sur moi que ça retombait. Ces abrutis n'apprendront jamais la leçon, hein ? Que ce soit au niveau des gardes ou des détenus, entendons-nous bien. Je pestais entre mes dents pendant que je tentais de deviner ma sentence. Encore les chiottes ? Ou cette fois-ci accompagner Skye dans ses folles expériences ? Ou peut-être privé de repas, forcé à travailler avec Greta, la grosse de la cantine mutante ? Ah. Et dire que cette journée était plutôt ensoleillée. Je pouvais pas plutôt passer mon temps à flemmarder dehors ou à faire chier l'Italien de ma cellule, mh ? C'était plutôt une bonne option, non ? Bon, d'accord.

J'avais levé les mains vers le haut pendant que les gardes nous séparaient, plaidant non coupable. Le hic, c'est qu'ils me connaissaient un peu trop bien. J'étais le « gars à problèmes » de cette aile du bâtiment. Genre que j'avais que ça à foutre, de casser la gueule des autres prisonniers dès qu'ils avaient le dos tourné. Par contre, ce qu'ils ne veulent pas comprendre, c'est qu'il y a toujours une raison. Ah, peut-être qu'un jour je serais enfin compris dans ce trou à rats. C'est pas que je détestais récurer le carrelage de toutes les merdes de ces crétins mais c'était tout comme. Voir ces espèces de macaques débouler comme des éléphants dans la pièce avec leur bottes couvertes de dégueulasseries m'exaspérait au plus haut point.

Pour dire, je m'énervais à chaque fois. Tout le monde évitait, au final, ma présence lorsqu'ils devaient aller aux chiottes ou se laver pendant que je passais la serpillière. Enfin, normalement, ceux qui évitaient d'être suicidaires. Au final, j'les aimais bien, les chiottes, les douches. J'y étais plus ou moins au calme et il me suffisait de montrer les crocs à plusieurs reprises pour qu'on me foute la paix. Je m'allumais une clope entre deux coups de torchon, tout en écoutant les ragots qui se tramaient en dehors de la pièce. Oh, qu'ils parlent sur mon dos ne me dérange pas vraiment. Par contre, je n'apprécie pas trop qu'on débarque ainsi sans prévenir sur le sol qui n'a pas fini de sécher. Les parents n'apprennent donc jamais rien à leur gosses, hein ? Je soupirais, le cylindre de papier coincé entre mes lèvres, dont la fumée s'éloignait de l'extrémité en quelques voûtes, avant de disparaître dans l'air.

« Vous voulez vraiment la guerre, hein ? »

Je fixais les deux empaffés, avant de craquer les poings. Ils avaient réellement décidé de ruiner mon travail accompli ? Ils étaient morts, définitivement morts. Comment ça, je cherche les embrouilles ? Non, j'suis désolé, ce sont eux qui ont commencé. Ouais, j'agis comme un gamin.

Quelques minutes plus tard et ça avait déjà dégénéré. Un des deux gars s'était barré et avait préféré battre en retraite pendant que l'autre s'acharnait à me ruer de coups de poings que j'évitais du mieux que je pouvais. Ce gars était coriace, mais j'peux te jurer que le coup que je lui avais foutu en plein dans le nez n'était pas là pour rien. Le sang coulait au sol, alors que je soupirais bruyamment.

« Putain de merde ! Regarde c'que tu fou, c'est malin ! »

J'étais en train de gueuler comme un putois, pestant alors que je replaçais ma cigarette entre mes lèvres. L'autre ayant le nez totalement défoncé, commençait à jurer jusqu'à ce que... Que je reçoive ce poing en pleine gueule. La seule chose que j'avais pu voir, c'était ma clope voler au loin, s'écraser au sol et s'éteindre à cause de l'eau qui jonchait le sol. C'était pas sec, ça redevenait dégueulasse et j'avais perdu ma douce nicotine. J'eus néanmoins à peine le temps de me rendre compte de la situation que je trébuchais, glissant à moitié à cause du sol humide. C'en était presque ridicule, au final. J'avais jeté un regard à l'autre abruti qui prenait la poudre d'escampette avant de vouloir me redresser, la lumière des néons me pétant littéralement la vision lorsque je voulais voir mon agresseur. Cependant, je ne pu pas faire grand chose lorsque son pied se mit à peser sur mon torse.

Encore un empaffé qui voulait la guerre ?! J'suis sûr que c'était l'autre crétin qu'était revenu pour prendre sa revanche. Putain, ces gars là n'apprennent définitivement rien de la vie. J'attrapais sa cheville, la resserrant avant de chercher à me redresser. Putain, pas moyen. Dégage de là, j'te jure, dès que t'as retiré ta jambe, t'es mort mon gars.

Sauf que sa voix me rappelait quelque chose. J'arquais un sourcil sur deux, mon unique œil valide cherchant à découvrir la silhouette qui se cachait par dessus mon corps, celle que je n'arrivais pas bien à distinguer à cause du contre jour et de la lumière. C'était... Nan. Ça se pouvait pas, hein ?

Lui ? Sérieusement, à Luriguancho ? Et il me faisait la morale ? C'était mal placé venant de quelqu'un qui s'était aussi fait chopper. J'étais tout de même à demi sous le choc, ne parvenant pas trop à croire ça. Bordel, Kyllian. C'était vraiment toi ? J'allais tout de même pas jouer dans la dentelle, mais j'étais sacrément content d'te voir, mon vieux.

« … Oh putain. T'as vraiment pas changé, toujours aussi lourd avec ta sale gueule ! »

J'esquissais un rictus amusé, l'étirant tout en lui lançant un regard de défi, attendant définitivement qu'il dégage son sale pied de mon chandail. C'est pas vraiment comme si j'avais envie d'être dégueulasse, voyez. Je passais ensuite ma main sur ma mâchoire, la faisant craquer pour la remettre correctement. Sacrée dérouillée, mec. Il avait pas changé, toujours aussi brutal.

« T'as pas r'marqué que le sol était mouillé, du con ? Regarde le foutoir que t'as rajouté. Tsk. »

En bougeant un peu la mâchoire, je pu reparler correctement sans avoir cette douleur horrible qui me prenait subitement.

« Et tu m'dois une clope, crétin. »

Je reposais ma tête sur le bras que je posais au dessus de ma tête, l'utilisant comme coussin. C'était pas super confortable mais je savais qu'il ne bougerait pas à moins d'en avoir décidé par lui même. Je lui esquissais un rictus amusé, commençant à mieux pouvoir distinguer ses traits. Ah, sérieux, toi aussi t'étais dans de beaux draps, à te retrouver en taule.



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Fabriny O. Kyllian


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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Lun 7 Sep - 19:05

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. ••• Sans aucune gêne, j'ai fini par m'asseoir à califourchon sur ses hanches ; il veut que j'enlève mon pied nan ? Bah voilà, je l'ai fait. Il ne peut pas râler : j'ai obéi, pour une fois.

« Ouais ouais... Ta sale gueule de balafré m'a aussi manqué. »

Je suis heureux d'avoir retrouvé cette tête de pioche et, avec un peu d'chance, notre petite bande se retrouvera en taule. Oh, on jouera au strip poker ensemble ou à je sais pas quel autre jeu de carte pour fêter ça, tiens. Pourquoi un fichu jeu de cartes ? Parce que j'vois pas d'autres activités intéressantes à faire... et j'imagine pas que les mecs soient emballés par l'idée d'une partouze. L'idée m'amuse alors que, juste pour embêter mon pote, je fais exprès de bien m'appuyer sur lui. Je peux sentir son corps musclé sous le mien, son odeur familière, voir l'éclat moqueur de son œil... et dieu c'que ça m'a foutrement manqué. Mine de rien, on s'rend compte de ce qu'on aime qu'après l'avoir perdu. Ouais, je sais, c'est digne d'une citation de pucelle fanatique d'Edward Cullen, mais ça représente bien les choses.

« J'te dois juste une clope ? Dommage pour toi, j'ai rien sur moi. J'peux pas t'rembourser. »

En effet, des putains de gardien m'ont arraché mes bâtons de cancer, ma tendre nicotine, lorsque j'suis arrivé là. Et j'ai pas pu m'défendre et leur reprendre, ils étaient plus nombreux que moi et mieux armés. Je suis peut-être un peu con, mais en tout cas pas suicidaire. J'tiens à ma peau. Un minimum en tout cas...

Un rictus sauvage se plaque sur ma face. Décidé à l'embêter encore un peu, ma main gauche est partie tapoter sa joue, comme on le ferait pour un animal. Et j'ai enchaîné, taquin « Tu joues à la femme de ménage, à récurer les chiottes ? J'peux t'assurer que le rôle de canasson irait très bien dans ton palmarès... T'veux pas changer de métier ? »

C'est bas, ça vole pas haut, mais j'vois pas trop quoi dire de plus. J'ai envie de lui démonter sa gueule pour lui faire payer la sensation de perte et de vide que son absence a créé en moi, mais je veux aussi simplement profiter de le regarder et de lui dire des conneries, comme au bon vieux temps. Et voilà, bam, j'me prends cent ans dans les dents en disant ce genre de trucs... « Comme au bon vieux temps...» ça sonne tellement ancien, préhistorique, dis comme ça !

Quelque chose me revient en tête. Ma main occupée à flatter son visage finit par l'attraper au niveau de la mâchoire. Doucement, je l'ai tournée dans le but de pouvoir observer son oreille percée et mes doigts ont gentiment effleuré les bijoux. J'ai froncé les sourcils en remarquant qu'il en manque un, remplacé par une cicatrice... Qui a osé faire ça ? Que je lui fasse bouffer ses mains pour qu'il ne recommence pas.

« ... Qu'est-ce que t'as foutu, putain... ? »

J'suis plutôt en colère. Ryan ne tenait-il pas à ce cadeau pour se le laisser arracher ? Peut-être l'a-t-il même fait lui-même ! J'ai bruyamment soupiré en me penchant davantage sur lui, plongeant mes yeux curieux, bien que irrités, dans le sien. Je suis tellement courbé sur lui que je peux sentir son haleine caresser mon visage. Un doux frisson m'échappe, me faisant trembloter légèrement de la tête aux pieds. Bordel, Ryan imagine même pas l'effet, le pouvoir qu'il a sur moi. Il pense pas que, au fond, notre relation s'approche plus de celle d'un maître et de son fanatique.
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Sam 12 Sep - 19:04





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Il était grave, hein ? Je l'observais s'asseoir sans plus de cérémonies sur mon corps et sans bouger, je l'observais. Non pas que j'étais fainéant, mais j'étais plutôt bien mit en fait, quand on oubliait le mal de dos qui suivait. Je ne pouvais m'empêcher de sourire, ce dernier me barrant le visage, alors que ma pupille scintillait de malice en lui jetant un regard. Ah, cette andouille m'avait presque manqué. À voir sa joie qui se dessinait sur son visage, je ne pouvais m'empêcher de me souvenir à quel point il pouvait être adorable, en fait. C'est vrai, regardez-moi cette bouille qui tente tant bien que mal de dominer. C'est mignon. La vie allait changer à Luriguancho maintenant qu'il était là ! Ça faisait du bien de revoir de la famille aussi vite, pour le coup, je ne m'y attendais pas. Kyllian. Il avait pas changé, toujours aussi fauché. Bordel, tant pis pour la clope. Je soupirais un peu, faisant une grimace avant de tenter de me redresser vainement.

« T'es con. Faudra qu'tu m'rembourse autrement du coup. »

Une petite œillade, avant que je ne lui envoie un sourire mesquin qu'il connaissait bien. Tiens, je me demandais ce qu'il s'était passé après que je sois partit. Plein de questions naissaient dans ma tête à ce moment là, me perdant dans mes pensées. Sauf que je ne pu pas réellement y rester, un tant soit peu réveillé par la tapote de sa main contre ma joue, me réanimant immédiatement. Je clignais de l’œil, avant de l'écouter. L'était sérieux ? Grognant, j'attrapais son poignet pour le stopper, sifflant entre mes dents. L'avait réellement pas changé, ce con. J'avais dit qu'il m'avait manqué ? Ah. Ouais, possible. Toujours aussi fouteur de gens, ce mec. Mais bizarrement ça lui allait bien. Je le voyais mal sans sa grande gueule, en tout cas.

J'attrapai sa main pour la lui mordre du bout de mes incisives, avant de la lâcher et de râler, lui accordant un regard un peu plus sérieux. Nan, mais c'était pas ma faute, eh. J'étais juste au mauvais endroit au mauvais moment. Ça me retombait toujours sur la gueule, ces bastons à la con. Puis j'étais d'office assigné aux chiottes ou aux douches. Heureusement, personne n'osait me faire chier. Tout du moins, pas trop souvent. Plus vite le boulot était fini et plus vite je pouvais me barrer de cet endroit qui sentait comme ma grand-mère. Je relâchais sa main pour ensuite frémir à son contact. Il devait certainement l'avoir sentit, ce sursaut que j'eus lorsqu'il passa ses doigts sur ma mâchoire, m'arrachant un frisson. Sauf que j'avais oublié. Merde, la boucle d'oreille. Je fronçais les sourcils en repensant à ce passage avec l'Italien, jurant intérieurement. Si ce crétin m'avait rendu la boucle, il ne l'aurait pas vue ! Je rageais intérieurement avant de le laisser faire, appréciant néanmoins ce doux contact contre le lobe de mon oreille, les boucles tintant doucement à son contact, ce métal froid jurant avec la chaleur de ma peau.

« C'est une longue histoire. »

Une histoire douloureuse, d'ailleurs. Ma peau avait été clairement arrachée ce jour là. Je m'en souvenais encore, de ce sang, de ces coups que je m'étais prit sans même comprendre ce qu'il s'était passé. J'en avais encore mal, de ses coups de pieds qu'il m'avait rué sans même daigner avoir une quelconque pitié pour moi. Ce baiser qu'il m'avait donné, m'ayant arraché un haut le cœur. Je fuyais un peu le regard de mon meilleur ami maintenant retrouvé, avant de passer ma main sur la sienne, caressant ses doigts des miens.

« J'aurais aimé éviter ça, si tu veux mon avis. »

Je lui adressais ensuite un regard un peu compatissant. C'était un cadeau qui me tenait terriblement à cœur et me voilà incapable de le tenir. Je soupirais, avant de poser ma joue contre sa main. Comme si j'avais pu éviter ça, sérieux. J'ai bien failli y passer cette nuit et le pire, c'est que maintenant il était dans ma cellule. DANS MA FOUTUE CELLULE. J'étais enragé, de cet abruti qui avait laissé ses marques un peu partout sur mon corps. J'avais des bleus à tire-larigot un peu partout, une côte presque explosée qui avait maintenant pas mal cicatrisé et je ne parlais même pas des morsures au niveau de mon oreille. Ce con avait failli me l'arracher entièrement. J'avais ses traces de dents sous le lobe, par dessus et sur les côtés. Je le sentais encore près de moi et c'en était terrifiant. Enfin. Maintenant, Kyllian était là. Je pourrais souffler un peu plus, même si ce mastodonte n'allait plus s'approcher de moi pour longtemps. Je le surveillerais dans son sommeil.

Le regard de mon ami me réchauffait presque, de même que cette peau si douce, de ces yeux perçants qui m'avaient manqué.

« Et j'm'excuse, j'ai pas été vigilent à ce niveau là. Tu m'feras un autre piercing si faut, mh ? »

Que je disais avec un rictus amusé, lui lançant une pique. Enfin. J'avais au moins les deux autres, c'était déjà ça. J'avais fini par m'y habituer et c'est vrai que la perte de la troisième me rendait anxieux, ayant perdu un poids au niveau du cartilage. Malheureusement, la cicatrice avait été agressive et je doute fortement pouvoir récupérer un trou à cet endroit là. Enfin, on verra, p'tetre dans quelques mois ou un an. N'empêche, il était mignon, ce p'tit Kyllian, avec son air un peu dégoûté. Ce cadeau lui tenait également tant à cœur que ça ? Je souriais, venant souffler en plein milieu de son visage.

« Oh, ça te travaille tant que ça ? T'en fais pas, j'la récupérerais un jour, si je la retrouve. »

Bien sûr que oui, que j'allais la retrouver. Je retournerais ses affaires s'il le faut, mais je l'aurais. Après tout, qu'est-ce qu'il ferait d'une boucle d'oreille, ce con ?



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Dim 13 Sep - 17:41

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. ••• Je reconnais de suite son sourire mesquin et un rictus semblable commence à étirer mes lèvres. Le rembourser d'une autre manière, n'est-ce pas ? Ryan est vraiment un profiteur… mais je l'aime quand même. Taquin, je me suis penché sur lui et ai embrassé sa joue, juste contre la commissure de sa bouche.

« Remboursé ! »

J'ai ri en le voyant grogner et siffler comme un chat feulant après qu'une personne lui ait malencontreusement écrasé la queue. Mais je n'ai pas écrasé la queue de Ryan, encore heureux d'ailleurs. Bref, mon rire s'est éteint lorsqu'il m'a mordu le bout des doigts et j'ai de suite récupéré ma main, léchant les plaies en le fusillant du regard. Je suis toutefois amusé et l'éclat rieur de mes prunelles me trahissent, je le sais. Mes yeux sont les fenêtres de mon âme, tout le monde dit que j'suis un véritable livre ouvert… quand je le veux bien. Ça ne m'empêchera jamais d'éclater des mecs au poker. Je me suis longuement entraîné dans le seul but d'avoir le plaisir de voir Ryan se dénuder, lors de nos parties de Strip Poker. Bon, également pour le voir grogner, je l'avoue sans honte.

Bref, j'ai ensuite relâché mes doigts pour cajoler la mâchoire de mon ami et je n'ai pas manqué son frisson. Oh, ce con apprécie, ça ne m'étonne pas. Ma main se fait donc encore plus tendre, un peu comme si je caressais un animal. Oui… Ryan est un sacré fauve, sauvage et joueur, mais je ne vais pas le laisser dominer pour toujours. J'attends même impatiemment le jour où je pourrai le dompter ! Être tombé à Luriguancho n'est donc, en somme, pas si mal puisque, en le retrouvant, mon objectif se retrouve à portée de main.

« Une longue histoire dont tu veux pas parler, uh. »

Mon meilleur ami fuit mon regard. Je sais alors que c'est quelque chose de relativement grave, en tout cas de prenant, pour lui. Qui que soit la personne lui ayant fait ça, elle va souffrir. Oh oui, ce mec va goûter à mes poings et je ne manquerai pas de lui cracher ma colère à la face. Le son factice de côtes se brisant sous mes coups de pieds me laisse un instant rêveur. Ce type va avoir mal, c'est une promesse. Je lui déchirerai l'oreille, dans le seul but qu'il se rende compte de ce que cela faisait…

Enfin bon, Ryan s'est excusé. Il ne le fait pas souvent. J'ai plongé mon regard ambré dans le sien alors que mes doigts caressent l'oreille sensible, glissant ensuite le long de sa carotide pour finir par s'égarer vers ses clavicules que j'ai tranquillement retracées, toujours à cheval sur lui. J'agis peut-être comme une fillette ravie de revoir son copain, mais c'est le cas, alors à quoi bon résister ?

« Anw, je t'en refais volontiers un. Surtout que j'ai des idées intéressantes, des zones à tester, tu vois… ça risque d'être douloureux, mais bon… Et t'inquiète pas pour ce cadeau, c'est pas grave. J'préfère t'avoir toi sous la main, plutôt qu'une boucle. »

Ma main serpente à nouveau vers son visage, effleurant ses lèvres, son nez, la cicatrice de son œil à jamais perdu… Je me suis de plus en plus approché de lui, soufflant sur sa bouche avec amusement. Je peux sentir son odeur familière et agréable et, pour un moment, je replonge dans mes souvenirs. Dans notre passé, loin de cette fichue prison… Je suis foutrement heureux de le retrouver, je me sentait si… incomplet sans lui, perdu.

Une moue séductrice au visage, je viens mordiller ses lèvres avant de lui faire une pichenette sur le front, restant bien assis sur ses hanches. J'suis bien, là, j'vais pas bouger de sitôt.

« Bon… tu t'estimes remboursé, c'est bon…? D'autant plus que, dans ma bonté, je pourrais te refaire un piercing… »
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Dernière édition par Fabriny O. Kyllian le Jeu 21 Juil - 19:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Dim 27 Sep - 16:00





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Ce petit regard qu'il me lançait était tout bonnement adorable. Il plissait les yeux et moi, j'en faisais de même. La seule différence était que je souriais et que lui tirait la gueule. Han, ça me donnait presque envie de lui pincer les joues. Était-il sérieux ? Ahw, pauvre petite chose. Néanmoins, j'appréciais cette caresse, ce doux toucher qu'il usait afin de me câliner comme un gros chat. Certes. Bon, si ça pouvait l'amuser, je le laisserais faire. Mais l'intonation dans sa voix me laissait deviner que s'il venait à connaître ce gars qui m'avait fait ça, il n'allait pas repartir indemne. Kyllian était réellement impulsif, hein ? Étrangement, ça me faisait marrer. Alors je l'écoutais tout en redirigeant à nouveau mon regard vers lui, mon corps abandonné à ses tendres soins. Ça faisait longtemps que nous ne étions plus vu, alors je faisais en sorte qu'il profite un tant soit peu de mon corps -sans que ça n'aille dans l'exagération. Il avait changé, juste un peu, non ? Genre, ses muscles, son corps. C'est bien, en fait. Il s'était affirmé et avait apparemment continué sur la même route. Bien, mon départ n'avait pas du être trop violent. Puis, j'avais merdé, c'était totalement de ma faute si je m'étais retrouvé à Luriguancho.

Ce p'tit gars était un peu trop possessif, non ? J'avais juste envie de rire à la gueule qu'il tirait, mais je ne pu que frémir, que trembler en sentant le bout de ses doigts caresser le contour de mon oreille. Résistant, je ne bougeais pas malgré le fait qu'il me procurait de nombreuses sensations plus étranges les unes que les autres. Effectivement, il s'avérait que j'étais déjà bien sensible de ces zones, mais depuis l'accident, je l'étais en puissance mille. Du coup, j'bougeais pas. Je le fixais, sûr de rien, me méfiant de ses gestes. J'espérais juste qu'il ne sente pas à quel point je pouvais être raide à ce moment là, avant de me détendre enfin lorsqu'il quitta cet endroit si délicat à mes yeux. Kyllian avait toujours été manipulateur, c'est c'que j'aimais chez lui. À quoi servait une relation si on ne pouvait pas jouer avec l'autre, le dominer, le retourner pour le perturber et se délecter de cette expression qu'il pourrait tirer à l'instant où justement, la situation ne tournait pas à son profit ? On me dit souvent que je suis bizarre, il faudrait peut-être que je l'admette un jour ou l'autre.

Des zones à tester, mh ? Je l'écoutais, arquant un sourcil sur deux avant de lui lancer un regard taquin. Bordel, ce que j'aurais voulu l'admirer à nouveau de par mes deux orbites. Mon œil gauche me manquait, au fond. Attends, concentrons-nous sur ce gars. Ce p'tit possessif, là. J'avais l'impression de retrouver ma fangirl number one, c'était presque adorable. D'ailleurs, cette petite chérie était en train de retracer mes courbes, mes cicatrices, m'arrachant quelques frissons. La peau était désormais rugueuse au niveau de mon œil invalide, ça ne devait pas être très agréable. L’œil à l'intérieur ne devait pas être très beau non plus. Je l'ouvrais rarement, après tout, ça me faisait un mal de chien. Alors je le gardais fermé, je préférais ne pas montrer cette chose à toute la prison. Il était blanc, comme celui d'un mort. J'aurais un jour, voulu retrouver l'éclat de ce dernier, mais jamais plu je ne pourrais voir de nouveau de cet œil là. C'était dommage de ne plus lui montrer la vie qu'il connaissait, de le laisser là et finir par l'oublier de temps à autre.

« Tu tiens à faire de moi un cobaye ? J'espère au moins que tu sais c'que tu fais, j'ai pas envie que tu m'écorche de partout. Mais c'est vrai que j'en rougirais presque, t'es adorable à t'attacher à un pauvre type tel que moi. ♥ »

Je l'observais s'approcher, penchant mon visage sur le côté avant d'esquisser un rictus amusé, celui que j'avais perdu à l'instant où j'avais repensé à cette scène où j'avais perdu ma boucle d'oreille. Boah. Oublions-ça et profitons du moment présent. Mes mains remontaient sur ses hanches, les effleurant alors que je passais mes doigts par dessous son chandail, en quête d'exploration. Quoi ? Fallait bien que je me souvienne de ses formes. Ma lèvre ne bougeait pas sous la sienne, se laissant triturer de par ses dents, mon regard plongé dans le sien. Elle ne fit que remuer à l'instant où je murmurais quelques paroles, juste avant de demeurer inertes à nouveau, pendant que j'effectuais une légère pression de mon bassin contre son fessier, que je pressais ce début d'érection. Hé, j'bandais pas carrément, hein, me traitez pas d'obsédé ! Juste qu'il m'avait un peu manqué, le con. N'était-ce pas plutôt mignon comme retrouvailles ?

« Ouais, ouais. J'te dis bonne merde pour te procurer l'matos pour m'en refaire un, Darling. »

Mes mains remontaient, se faufilant sur son torse que je retrouvais enfin, retraçant les fins muscles qui avaient changé depuis ce temps, remarquant qu'il entretenait toujours aussi bien son corps. Oh, tiens. J'effleurais un grain de chair, ne pouvant que passer la paume de mon pouce par dessus, y faisant une fine pression sans toutefois me mettre à jouer avec, profitant juste et uniquement de la trajectoire que prenait ma main pour m'y attarder l'espace d'un instant.



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Mer 14 Oct - 17:14

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. •••   Je sais que Ryan marque un point, que je n'aurais jamais le matos pour le percer à nouveau, mais c'est une façon comme une autre de s'accrocher au fait qu'on va se barrer de là un jour où l'autre. C'est ma manière personnelle de me remonter un peu le moral… et puis bon, cette prison n'est franchement pas si horrible que ça ; les prisonniers en sont presque les maîtres ! Les mecs qui travaillent là sont tous des psychopathes bons à enfermer, d'après ce que j'ai pu voir, alors franchement, il y a clairement pire comme taule.

« Arrête tes conneries, je ne suis pas mignon, j'ai répondu en le fusillant du regard. »

Adorable. Ce mot sonne extrêmement féminin à mes oreilles et je ne suis pas certain d'aimer ça. Ryan est généralement celui qui mène lors de nos parties de jambes en l'air, mais ce n'est pas une raison pour me donner des traits de caractères efféminés ! Je suis un homme, merde. J'ai bien une paire de couilles, merci bien. Quoi que, peut-être cherche-t-il à ce que je les lui mette sous le nez ? Il ne pourrait ainsi pas les manquer... J'ai mentalement gloussé à cette idée.

Un frisson a parcouru ma colonne vertébrale en sentant ses mains sur mes hanches puis sa légère érection contre mon cul, tandis qu'un sourire coquin prend mes lèvres d'assaut. Ryan est sérieusement un cas, il bande alors que je me trouve simplement assis sur lui et, détail non négligeable, je suis tout bonnement sexy, beau, bandant, parfait, à lui faire lever le mât ! Ah, ça suffit à flatter mon égo. Alors, dans ma divine gentillesse (bon ok, je me tais… mais ce qui se passe dans ma tête y reste !), j'appuie mes fesses contre sa virilité pour essayer de la durcir davantage. J'ai toujours aimé allumer Ryan pour, ensuite, partir et ainsi le frustrer… Et ce n'est pas parce qu'on ne s'est pas vu pendant longtemps que je vais changer mes habitudes de jeu.

« Bah… tu risquerais d'être surpris. J'suis sûr qu'avec " un moyen d'échange plaisant " on peut avoir quelques trucs… »

Bien sûr, je ne dis pas quel est ce fameux moyen d'échange, le laissant imaginer. Ma phrase veut tout dire sans vraiment le dire, c'est marrant, nan ?

« Je vois que j't'ai manqué, trou du cul… Mais tu pourrais éviter de te dresser non loin des chiottes… C'est tout sauf sexy, t'vois. »

J'ai ricané, faisant évidemment allusion à son érection et à ses mains caressant mon torse. Hm, d'ailleurs, c'est franchement plaisant ; ça fait longtemps et, sincèrement, je pense en avoir tout autant envie que lui. Alors je laisse à mon tour mes mains vagabonder sur son corps, glissant de plus en plus au sud, vers les… parties intéressantes.

« Touche pas ça.»

Je me suis mordu la lèvre pour ne pas réagir à ses doigts frôlant mes boutons de chair et me suis décidé à faire de même, n'ayant toutefois pas autant de délicatesse. Non, je les lui pince avec amusement, sachant qu'il s'agit d'une zone extrêmement sensible chez lui. J'en abuse donc sans scrupules, les frottant entre mon pouce et mon index après avoir, au préalable, enfouit mes paluches sous son haut. Lorsque j'ai découvert cette sensibilité, j'en ai de suite abusé. Un léger rire s'échappe bien malgré moi de ma gorge ;

« Tu me donnes quoi en échange, hein ? J'suis pas venu à Luriguancho pour me faire joyeusement fourrer dans des douches sans rien avoir en retour… »

J'ai ensuite tapé sur ses mains, préférant plutôt les attraper habilement grâce à l'une des miennes, venant les épingler contre le sol. J'assure ainsi une position plus dominante, le surplombant de tout mon corps avec une certaine excitation. Un Ryan soumis… grrr, c'est absolument bandant. Les yeux plongés dans les siens, j'attends donc sa réponse en me pourléchant les lèvres.
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Dernière édition par Fabriny O. Kyllian le Jeu 21 Juil - 19:52, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Mar 10 Nov - 3:29





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Toujours à ronchonner, hein ? Je souriais, avant de rater un léger rire amusé. Je n'avais plus eu l'habitude d'émettre ce genre de son, tiens. Puis je le regardais alors qu'il râlait à cause de ce petit adjectif. Seigneur, c'en était presque mignon, la façon dont il réagissait. Ce que j'étais content d'le voir, tiens. Forcément, je m'attendais à ce qu'il le sente. Quoi ? Mon entrejambe, pardi. La preuve, il était déjà en train de se trémousser par dessus. Bon, certes, c'est un bien grand mot, mais je pouvais sentir son envie et l'impatience qui se lisait dans son regard. Le pire dans tout ça, c'est que je n'étais même pas sûr qu'il y aille jusqu'au bout. Je le connaissais, à force, hein ? Même si, effectivement, une petite pipe ne me ferait pas de tord. Je me pourléchais les lèvres en lui lançant un air aguicheur dont j'avais la manie de lui offrir, ne faisant que le nourrir d'avantage. Je ne disais rien pendant ce temps, patientant tout bonnement qu'il se taise pour ensuite continuer. C'est vrai que bander dans un endroit pareil, rmh. Bon.Dans tous les cas, c'était de sa faute.

« Si tu veux j'peux toujours aller voir quelqu'un d'autre, hein ? J'veux dire, t'imagine si je venais à ne plus bander quand je suis avec toi, ça serait pas frustrant ? »

Et c'est pendant que j'énumérais mes paroles, lui sifflant bien chaque mot que je passais la pulpe de mes doigts contre ses grains de chair maintenant durcis. Je m'en amusais, me faisant taquin avant de me pencher vers lui. Sauf que forcément, ça s'était retourné sur ma tronche. Putain, c'était quoi, ce gémissement de tafiole ? J'étais à présent assez rouge, alors que je sentais ma virilité pulser d'un seul coup contre ses fesses, venant lui mordre la lèvre.

« Et toi, fais gaffe à mes zones sensibles. N'en profite pas trop. »

Mes grains de chair durcissaient à leur tour, pendant que je soufflais contre ses lèvres, venant l'embrasser tout en me frottant contre son torse. Tiens, ça m'avait presque manqué, ça. Je commençais d'ailleurs à apprécier contre mon grès, le sentant subitement plus doux, plus calculateur. Puis, il changeait d'option, préférant stopper mes doigts pour me plaquer au sol. Tiens donc, petit Kyllian voulait se faire dominant pour une fois ? À croquer, sérieusement. Je lui esquissais un large rictus amusé, penchant la tête sur le côté en lui dévoilant mon cou dans une position vachement agréable à l’œil.

« Je ne sais pas... Peut-être un bisou tout doux ? Ou une bonne vieille pipe comme tu les aimes. »

Je lui tirais la langue, usant des muscles de mes jambes pour mieux pouvoir redresser mon bassin, me frottant contre lui sournoisement. Je cherchais à le faire craquer, à l'impatienter. Ce regard, je le trouvais amusant. Il n'avait pas changé, hein ? Heureusement, je préférais le revoir ainsi, cette boule de nerf littéralement collée à mon cul.

« Et j'm'excuse, j'ai pas été vigilent à ce niveau là. Tu m'feras un autre piercing si faut, mh ? »

Que je disais avec un rictus amusé, lui lançant une pique. Enfin. J'avais au moins les deux autres, c'était déjà ça. J'avais fini par m'y habituer et c'est vrai que la perte de la troisième me rendait anxieux, ayant perdu un poids au niveau du cartilage. Malheureusement, la cicatrice avait été agressive et je doute fortement pouvoir récupérer un trou à cet endroit là. Enfin, on verra, p'tetre dans quelques mois ou un an. N'empêche, il était mignon, ce p'tit Kyllian, avec son air un peu dégoûté. Ce cadeau lui tenait également tant à cœur que ça ? Je souriais, venant souffler en plein milieu de son visage.

« J'ai presque l'envie de te violer quand tu me fixes ainsi. »

Son odeur m'avait manqué. La preuve, je le défiais à mon tour du regard, ondulant mon corps contre le sien et faisant en sorte de me "débattre" en remuant de droite à gauche, me mordant la lippe tout en lui adressant un sourire de vainqueur. Si je le voulais réellement, je le retournais, là, maintenant.



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Mer 2 Déc - 19:32

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. ••• « Frustrant ? Hmm… Le jour où je ne bande plus pour toi, c'est qu'un beau mâle aura attirer mon attention ! » Mais ça ne risque pas d'arriver. Je me retins de le prononcer.

Mes lèvres s'étirent davantage, d'une manière facétieuse qui a le don de creuser deux petites fossettes sur mes joues. Je l'observe depuis mon perchoir, - son torse confortable et chaud -, et m'amuse comme un chat à me frotter à lui, visiblement en manque de câlins. Je ne le colle quand même pas suffisamment pour vraiment faire durer le plaisir, mais juste ce qu'il fallait pour le titiller un peu. En gros, j'appâte la bête en secouant un morceau de viande saignante sous son nez, mais je lui retire cruellement ensuite.

« T'es vraiment nul en psychologie inversée, pas vrai ? Tu me dis de pas appuyer , alors je ne peux pas m'empêcher de continuer…. »

Il me mordille les lèvres et je lui rends la pareille, ne me laissant pas faire sans répliquer. Je sens par la même occasion ses boutons de chair durcir sous la pulpe de mes doigts ; ils me crient presque à quel point ils aiment ça ! Alors je ne peux pas m'arrêter en si bon chemin….

J'ai fini par épingler ses mains sur le sol, derrière sa jolie petite tête. Son rictus me saute tout de suite aux yeux alors que mon visage prend une expression semblable : Ryan veut jouer.

« Tu es bien exigeant…. »

Ryan m'offre son cou en rejetant la tête en arrière, allumant un véritable incendie au creux de mes reins. Je me mords la lèvre en fronçant les sourcils, ne pouvant m'empêcher de déposer mes lèvres sur cette parcelle à nue, si blanche de marques. Ma bouche s'est refermée sur sa peau et l'a aspirée avec taquinerie, dans le but de lui donner un magnifique suçon…

« Un bisou tout doux et une pipe n'ont rien en commun, crétin ! »

En le sentant faire, en voyant son bassin s'écraser et se frotter contre le mien, je sais qu'un éclat de convoitise a illuminé mes yeux. Mes putain d'yeux me trahissent à chaque fois, Ryan ne va pas le manquer. Avec un grognement d'avertissement, j'ai attrapé ses hanches et l'ai stoppé, le regard rivé sur sa bouche pleine et rougie par nos baisers. Décidément, il a fallu que quelques minutes à Ryan pour m'ensorceler et me remettre mon collier de clebs autour du cou. Je suis toujours autant attaché à lui et mon corps réagit si facilement au sien que j'en aurais crié à l'injustice. Je l'ai dans la peau.

« Je t'en referai un à l'autre oreille si tu veux… »

Une fois qu'on serra sorti de cette taule, je pourrais te faire de nombreuses choses. Je me suis davantage penché sur lui, venant embrasser la cicatrice, mordillant le croquant de son oreille avec douceur. Sa phrase fait naître de légères rougeurs sur mes joues, bien malgré moi. Sérieusement, ça devrait pas être permis de dire ça avec une voix puant autant le sexe. Je me suis redressé et j'ai planté mon regard chocolat dans le sien.

Il se met à se tortiller comme un vers sous moi et je dois inspirer profondément afin de garder mon sang froid, - et je n'en ai pas beaucoup. Ryan sait trop bien comment me faire réagir. Et il sait qu'il peut me retourner comme une vulgaire crêpe à n'importe quel moment. Mais j'attends de voir, un sourire rieur et heureux retroussant ma bouche. Ce con m'a manqué, putain.

« Même pas cap d'le faire. Et je te rappelle qu'un viol, c'est seulement quand y a pas consentement. »

Je ne lâche pas son œil, l'autre malheureusement terni et aveugle. Mon bassin se frotte au sien avec plus de conviction, bien que je prends une moue quelque peu boudeuse.

« … Mais on peut pas faire ça là. J'ai pas envie d'offrir un spectacle gratuit aux autres mecs d'cette prison. J'fais pas dans le porno gratuit ! »

Être regardé. Cette idée est excitante. Je sens mon estomac se tordre en des nœuds compliqués alors que mon cœur loupe un battement. Mais j'aime moins l'idée d'être ouvertement maté. Une de mes mains encercle les siennes, me laissant ainsi ma dextre libre. Je ne manque donc pas d'attraper son menton, forçant son visage à arrêter ses mouvements désordonnés. J'approche mon visage du sien et, doucement, souffle contre sa mâchoire, les yeux entrouverts.

« Tu m'as manqué… enfoiré. »

Je rajoute rapidement cette insulte, déguisant ce semblant de déclaration en une affirmation qui pourrait paraître comme banale. Je sais que ce que je ressens pour Ryan n'est pas uniquement de l'amitié, mais pas non plus de l'obsession. Mais je sais aussi que rien ne termine bien, parce que les contes de fée, ce sont des conneries. Des trucs édulcorés de la vraie vie pour les pucelles en manque d'amour. Et je n'ai rien en commun avec « une pucelle en manque d'amour ».
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Dim 20 Déc - 12:28





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






J'avais presque envie d'exploser de rire à sa phrase. Est-ce qu'un homme pouvait être plus attirant que moi à ses yeux ? J'étais curieux. Peut-être que oui, peut-être que non. Je le voyais, il cachait mal sa joie. S'il avait été un animal, sa queue serait déjà en train de balancer de droite à gaucher et s'il était un chat, j'étais sûr qu'il serait en train de ronronner en me fixant de la sorte. Voilà ce qu'il était, un gros chat bien câlin et attaché à son maître. Dieu que j'avais envie de me mettre à caresser son corps, à me toucher là où il le voulait encore et encore. Sauf que je ne pouvais pas. Mes mains se retrouvèrent scellées par dessus mon crâne, m'obligeant à m'arquer vers l'avant. C'est presque comme si j'avais fini par oublier l'endroit dans lequel nous étions, me fichant éperdument des regards qui pouvaient éventuellement se tourner vers nous. C'était une sorte de jeu entre nous et ce, depuis que nous étions tout petits. D'ailleurs, est-ce que cette attirance envers nous avait été déclenchée à ce moment là ? Je ne me souvenais plus comment ça avait commencé. Était-ce lui qui avait fini par céder, ou était-ce moi, qui avait voulu essayer quelque chose ? C'est comme si au final, tout avait toujours été ainsi depuis le début. Des frissons, des papillons se propageaient le long de mon échine, me la rabrouant en me donnant des envies peu catholiques à son égard.

« Moi, exigeant ? Je l'ai toujours été, Darling. ♥ »

Je jouais avec lui et il le savait. Un animal reviendra toujours entre les bras de son maître, je te l'avais déjà dit, non ? Souriant, j'effectuais des frottements contre lui avant qu'il ne puisse m'arrêter, frémissant à ses baisers, à ces petites attentions qui ne faisaient qu'embraser encore et encore mon corps, mon âme. Ses yeux s'illuminaient et mon sourire s'agrandissait, renaissant enfin après tout ce temps. C'est ça, que j'voulais, Kyllian ! Luttant contre lui, je redressais mon bassin, définitivement encouragé par ses réactions. Tu n'avais pas changé, t'as toujours été c'petit gaillard fier et fougueux, mais j'étais bien le seul à pouvoir jouer avec toi de cette façon. J'te connais si bien, Kyllian.

« Au moins, je n'ai pas perdu les deux autres. »

J'allais l'embrasser, mais il vint me prendre par surprise. Sursautant, j'échappais un soupir, un gémissement pendant que je préférais fermer mon œil, me mordant la lippe dans un mouvement instinctif. Il avait réellement osé ? Me retenant, j'attendais qu'il se décale pour venir attaquer de plus belle, lui volant un baiser. J'attrapais sa lèvre de mes canines, ma langue caressant cette bouche indécente de la plus belle manière qu'il soit.

« Alors je te ferais des choses. Je te baiserais de la pire manière qu'il soit de faire et tu m'ordonnera d'arrêter, tellement ça tu en deviendras fou. »

Sa seconde phrase me faisait rire. Il avait peur qu'on le voit dans une telle posture ? Attends de voir, mon cher, je vais montrer au monde entier que tu es dépendant de ma personne. Je te retournerais de la pire façon qu'il soit, je te retournerais et te fera crier comme tu ne l'as encore jamais fait.

Mon regard ne perdait pas le sien, se plongeant dans cette immensité avant d'éclater de rire et de lui voler un autre baiser, plus profond. Je me redressais pour écraser mon sexe prisonnier de mon pantalon contre son bassin, réitérant la chose encore et encore, gardant cette excitation le plus longtemps possible.

« Chochotte. »

C'est tout ce que j'ai pu rajouter, en fait. Mes mains se retrouvaient engourdies et je dois admettre que je n'aimais pas trop ça. Forçant un peu, je me rendais compte que notre force était presque égale, même si je savais que je resterais toujours le plus fort de nous deux. D'un mouvement brusque, je dégageais une de mes mains pour attraper l'une de ses épaules et le faire basculer sur le côté, voulant lui faire lâcher prise une bonne fois pour toute. Brutalement, je lui rendait la pareille, attrapant ses mains pour les lui plaquer par dessus la tête. Y mettant toute ma force et tout mon poids, je m'appuyais dessus, me fichant éperdument de lui laisser des quelconques marques. Au contraire, je ne voulais que ça.

« Tu m'as aussi manqué. »

Je le dévorais du regard, mes lèvres revenant se sceller aux siennes. Un baiser brutal, comme je les aimes. Ma bouche semblait dévorer la sienne, ma langue ne tardant pas à me frayer un passage auprès de celle de Kyllian, désireuse de retrouver sa bonne vieille amie. Son corps m'appelait, tout autant que son âme. Ma main libre se faisait une joie de soulever son chandail, de se balader jusqu'à ses grains de chair. J'en pressais un, mon ongle s'y frottant jusqu'à le délaisser, descendant de plus en plus bas, jouant en contournant ses muscles d'un geste calculé.

Ma respiration s'accélérait, autant que mes pulsions. Depuis combien de temps n'avais-je plus baisé ? Bien trop longtemps à mon goût, si tu veux savoir. Mes ongles griffaient cette peau, la marquait de ma présence, la sentant trembler et vibrer comme je le voulais. J'avais toujours aimé les instruments de musique, mais tu étais définitivement mon préféré. Je descendais, encore et encore, jusqu'à atteindre la bordure de son pantalon. Je faisais sauter le bouton, puis glissait la tirette afin d'avoir plus de facilité, pour avoir un peu plus d'espace et enfin, je venais effleurer son sexe caché sous son boxer, le pressant délicatement en guettant sa réaction, en semblant le transpercer de mon regard, avide de sensations.

« Montre toi sous ton plus beau jour, Kyllian. »



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Mer 6 Jan - 15:49

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« Alors je te ferais des choses. Je te baiserai de la pire manière qu'il soit de faire et tu m'ordonneras d'arrêter, tellement tu en deviendras fou.
- Que des mots. Toujours des putain de mots, Ryan. »

J'ai provoqué malgré mon envie de dire Amen à tout ce qu'il dit. Merde. Ryan est bien un des seuls à pouvoir me faire durcir en usant uniquement de sa langue, chastement j'entends. Ses mots ont l'affreuse manie de faire bouillir mon sang, rougir mes joues et s'ériger une tente dans mon pantalon ! L'expression est peut-être stupide, mais ça représente bien la réalité.

Je ronronne presque en le sentant écraser sa virilité contre la mienne et me plaque davantage contre lui. Je n'ai pas le temps de dire un mot, même pas quidditch, qu'il dégage ses mains sans que je ne comprenne comment, attrape mes épaules et me fait basculer. J'émets une sorte de glapissement indigné durant la manœuvre et le fusille du regard lorsqu'il m'écrase au sol sur le dos, les mains liées derrière la tête ; je grommelle.

« 'Tain ! Tu veux pas plutôt me laisser te baiser pour changer ? »

L'atmosphère pue la tension sexuelle. Je sais qu'il n'a pas l'intention de me laisser mener la danse et me contente donc de ronchonner, de me débattre un peu. Ses lèvres se scellent rapidement aux miennes en un baiser incroyable qui a le don de me faire tourner la tête et de calmer mes essais de retrouver un semblant de domination. Parce que je sais qu'au fond, j'en ai jamais eu ; Ryan me tient en laisse et tira allègrement dessus lorsque je m'approche trop de son cul. J'ai légèrement cambré le dos en sentant sa main sous mon haut, ses doigts frais frotter mes boutons de chair et je ne peux empêcher un sacré frisson de courir le long de mon échine. Ah, ça fait tellement longtemps que Ryan est parti à Luriguancho que le retrouver sonne comme une délivrance. Je n'ai jamais pu l'oublier, son souvenir vient me hanter à chaque fois que je veux lui faire « des infidélités ». Dès qu'un autre mec me fait bander, cherche à me dominer, je pense toujours à Ryan, j'imagine qu'il s'agit de lui avant de voir la réalité en face et de ne pas pouvoir m'empêcher de tout stopper. Putain, j'suis vraiment accro. C'est d'ailleurs bien le seul mec sur terre à me faire apparaître sous un jour plus soumis que je le suis en temps normal. Ryan, il a la capacité de me rendre aussi inoffensif qu'un bébé venant de naître. Ou presque.

Je gémis quand sa main effleure mon sexe, plantant mes yeux incandescents dans le sien. Son œillade m'excite alors que la sensation d'être transpercé et mis à nu sous son regard me traverse la chair. Je ne peux plus refréner mes frissons.

Les joues rougies par le désir ainsi que les prunelles humides, je lui lance un regard de perdu en cherchant déjà mon souffle. J'suis tellement excité que ça en devient presque douloureux. Mes bras se mettent à bouger, je cherche à me libérer de son emprise en secouant par la même occasion mes hanches.

« Merde... Ryan ! Lâche moi les mains ! »

Je n'aime pas ne rien pouvoir faire. Je veux caresser sa peau, la griffer, la marquer. Je veux le branler jusqu'à sentir sa jouissance couler le long de ses cuisses. Je veux le mordre, l'embrasser comme un affamé de sexe, lui montrer que même après toutes ces années, c'est moi que son corps réclame. C'est très égocentrique de ma part, mais je m'en fous. Je sais au fond que je le satisfais comme personne. Je sais, c'est tout..
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Ven 12 Fév - 3:39





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Le toucher de ta peau, mec... Il m'avait manqué.

Pourléchant mes lèvres, je me faisais une joie de venir maltraiter ses points sensibles, d'effleurer ces deux fines protubérances qui dès lors, se manifestaient à travers son chandail. Mais au fond, tu savais pertinemment que je ne m'attarderais guère là dessus. Je préférais les voir pointer le bout de leur nez, savoir que ces derniers se frottaient contre le tissu qui ne faisait que les irriter d'avantage. J'ai toujours aimé son visage lorsque je descendais de plus en plus bas, ainsi, encore et encore jusqu'à... Enfin... Effleurer cette verge qui palpitait de son désir pour moi. Alors je souriais à nouveau, ne pouvant m'empêcher de me faire une joie de retrouver mon polisson préféré. Je venais jouer avec cet élastique qui séparait le tissu de ta peau, cette chose qu'il voulait certainement que je me débarrasse. Soit, faisons le.

« Non. Pourquoi est-ce que je te laisserais toucher à mon postérieur, mh ? »

Que je lui demandais en retour, embrassant ses lèvres. Qu'il profite, non ? N'était-ce pas lui qui était continuellement collé à mon cul ? Certes, je ne devais certainement pas être mieux. Mais le simple fait de le voir s'approcher de moi, même lors des réunions, de le savoir si possessif était une chose mignonne, adorable. Sans même s'en rendre compte, il était devenu dépendant de mon traitement et je voyais bien que rien n'avait changé depuis tout ce temps. Je ne le laisserais pas mener la danse, non. C'était lui qui m'invitait, mais moi qui préférait guider sa main. Je l'attrapais et l’entraînait dans cette valse sensuelle, dans ce combat que seul lui et moi pouvions engager. Rien qu'à la vue de son regard, je savais ce qu'il voulait, je connaissais le message. La moindre petite lueur me faisait vibrer, me donnait envie de sourire et vous savez très bien que je ne le faisais que très rarement.

C'était un jeu entre lui et moi, au final. Je lui laissais de la liberté sans trop lui en offrir non plus. Umh ? Oui, un peu comme un maître et son animal. Sauf qu'il était plus que ça. Il était mon valet, celui qui avait toujours été là pour me conseiller. De mon côté, j'ai toujours été là pour calmer ses ardeurs, pour le rafraîchir -ou le réchauffer- dans les moments les plus tendus.

Se rendait-il seulement compte que ses petites œillades m'avaient manquées ? Souriant, je la lui renvoyait de mon seul œil valide.

« Toujours aussi vulgaire, mon cher Fabriny. »

Ma main se faufilait sur cette peau tendue. Elle était douce, aussi sombre que le reste de son teint hâlé dont seuls ses yeux ressortaient. J'ai toujours aimé ce petit côté étrange, unique. Ses muscles finement dessinés, cette attitude et cette façon de me regarder, de rougir discrètement. Je sentais ses expressions, lui qui avait toujours été là pour moi. Quelle relations avions nous réellement, Kyllian ? C'était bien plus que des meilleurs amis. Bien plus qu'une puissante amitié.

À contre coeur, je me devais de le lâcher, dirigeant cette main vers son postérieur. Mon majeur s'empressait de redessiner la fente de ses fesses, s'y pressant sans la moindre hésitation. Plus j'allais vite, plus je sentais sa peau frémir.

« Tiens, je me demande... Est-ce que t'es enfin habitué ou ton cul est aussi serré qu'avant ? »

L'extrémité de mon doigt s'attardait sur cet endroit en particulier, celui que j'aimais tant parcourir. Oh que j'en avais envie et pas qu'un peu ! Mais je me devais d'attendre, de le faire languir et de le taquiner encore un peu, ce petit gars.

Me penchant vers son cou, je respirais son odeur, humant tout en refermant l'oeil.

Now I'm addicted to your touch.

Ces paroles te correspondraient bien. Je les entends, je sais que tu le penses. Au final, tu es heureux de savoir que je suis excité en ta présence, eh, Kyllian ?


Ouvrant la bouche, je venais mordre cette parcelle de chair, mon pouce parcourant le gland de son membre, le caressant de mouvements circulaires. Je prenais un malin plaisir à le sentir se tendre, à savoir que ses veines palpitent, que son sexe tressaillait au moindre de mes contacts.

Dance for me now, Kyllian.

Mes dents mordillaient sa peau, la roulant entre mes canines, mes incisives faisant de leur mieux pour ne pas laisser de marques trop douloureuses. Certes, je voulais le marquer, mais pas au point de lui faire mal. Enfin, pas trop quand même.



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Dim 20 Mar - 16:07

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. ••• « Tiens, je me demande... Est-ce que t'es enfin habitué ou ton cul est aussi serré qu'avant ?
- Tsk… Personne m'est passé dessus. »

Eh oui. Depuis que Ryan s'est fait embarquer par les flics, personne n'a pu immiscer la moindre phalange en moi. Il est le seul, l'unique, à qui je laisse faire ce que bon lui semble. Peut-être est-ce mon fond romantique à moi, ou juste dans mon caractère, mais personne d'autre ne m'avait pris depuis son départ, comme si mes fesses sont estampillées à son prénom.

Mon corps frémit sous ses touchers, sous ce doigt qui redécouvre les formes de mes fesses, m'arrachant un soupir de bonheur. La simple idée de savoir que c'est ce crétin, que je l'ai retrouvé, suffit à gonfler mon cœur d'un mélange de satisfaction et de soulagement.

« - Ryan… »

J'ai échappé son prénom. Je l'appelle tandis que ses crocs se referment sur la peau sensible de ma gorge. Ma tête se rejette naturellement vers l'arrière, lui offrant davantage de place, de parcelles à mordiller, à marquer de sa présence, alors que mes mains libérées se font un plaisir de parcourir son corps. Ma dextre n'a pas tardé à filer sous son sous-vêtement en quête de chaleur et de chair à câliner. Elle est rapidement tombée sur la virilité de Ryan – qui par ailleurs est plus conséquente que la mienne, merde ! – et la flatte bientôt de petites caresses éphémères, trop rapides pour lui laisser une autre sensation que de la frustration. Ma main gauche, elle, demeure au niveau de sa tignasse verte, tirant parfois dessus pour gratifier ses lippes d'un baiser envieux.

« - Tu me laisserais toucher à ton cul parce que t'aimes ça ? J'te connais, hein. »

Un large sourire aux lèvres, je lui retire rapidement son pantalon ainsi que son caleçon par la même occasion, ma main gauche descendant le long de sa colonne vertébrale. Une fois la peau mise à nue, mes doigts se posent très rapidement sur son cul, ses magnifiques fesses qui m'ont plus d'une fois donné envie. Je les taquine d'une petite claque résonnante tandis que mes lippes échappent un rire joueur.

« - Je sais que t'aimes quand je te prends…. »

Et la réciproque est plus que vraie. Que ce soit Ryan qui s'immisce en moi ou l'inverse, je me sens toujours aussi complet. Certes, il m'est déjà arrivé une fois d'avoir une panne plutôt gênante, mais le plaisir est toujours de la partie. Nos corps doivent être faits pour s'emboîter (comme des legos).

« - Quand je te bouffe la queue, aussi. »

Rieur, je viens susurrer ces mots tout contre son oreille percée, m'amusant à onduler des hanches contre lui. Les jambes écartées et le souffle de plus en plus court, je n'ai aucun doute sur la présence de nombreux suçons, morsures et autres marques d'appartenance sur ma gorge, mais je n'en suis pas dérangé ; au contraire même, je chéris presque ces preuves d'appartenance, d'affection, et apprécie de lui en laisser de nombreuses à mon passage. Une autre chose que j'aime plus que tout, c'est provoquer Ryan. Tant par des mots que par des gestes, j'adore l'embêter, attiser son désir ou sa fureur, le faire réagir. C'est la raison pour laquelle je n'hésite aucunement à laisser ma langue prononcer de tels trucs. Comment va-t-il réagir ?

En attendant, je deviens plus attentionné à l'égard de sa verge que j'ao jusqu'alors effleurée. Mes doigts n'ont pas tardé à frotter son gland humide, à pincer délicatement, à masser, avant d'envelopper la chair turgescente pour entamer des mouvements de poignet habile sur toute sa longueur.

« - Tu aimes ? »
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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Ven 6 Mai - 16:02





« Aaah ? Qu'est-ce que tu fou là ? »






Cette chaleur, je ne l'avais pas oubliée. Cette sensation d'aise, de bien être à ses côtés avait fini par me manquer. Alors, en le sentant gesticuler contre mon corps, je ne pouvais qu'en faire de même, mes jambes lui laissant avec joie un passage entre mes cuisses pour qu'il puisse vaquer à son occupation favorite. Je ne comptais plus le temps où il avait passé à m'astiquer la queue, à force de vouloir découvrir la moindre petite facette et, au final, cette sale bête avait tout de même réussi à trouver le moindre point sensible. À l'écoute de mon nom ainsi susurré, je ne pouvais que me raidir d'avantage, oh comment motivé par cette douce mélodie qu'était sa voix.

« Tu murmures de cette façon pour me faire éjaculer sans avoir à me toucher, c'est ça ? »

Je n'avais encore jamais simulé d'orgasme à l'écoute d'une voix, mais la sienne serait peut-être capable de me faire chavirer. J'avais toujours aimé son timbre, ce petit accent qui faisait de lui mon putain de meilleur ami – et meilleur coup que je puisse avoir jusqu'alors. Notre relation n'était autre que sexe, foutage de gueule, défi, confidence, moments intimes et ... Sexe. Mais je ne m'en plaignais pas, au contraire. J'adorais caresser sa peau plus bronzée que la mienne et encore plus, agripper cette chevelure rebelle lorsqu'il me faisait gémir – ou vice versa. Son regard de braise me donnait envie de m'y abandonner, mais alors, ma fierté n'en pourrait être que piétinée. Alors, je souriais à mon tour, effectuant quelques mouvements de bassin contre cette main que j'aimais sentir contre mon corps, celle qui parvenait à appuyer sur les endroits que je préférais.

« Certainement dans tes rêves, ma mignonne. Tu inverses sûrement les rôles, Miss j'aime me prendre la bite de Ryan dans les fesses. ♥ »

C'était bas, certes. Mais il avait prit l'habitude. Et pas que pour ça, pour tout d'ailleurs. Oh que j'avais hâte de pouvoir lui prendre une seconde virginité ! Depuis combien de temps ne l'avions nous pas fait ? Oh le vilain. Je serrais les dents, arquant un sourcil sur deux lorsque je venais à perdre ce qui protégeait encore ma nudité. Mais sans avoir pu réagir, je m'étais courbé, étouffant une injure au moment même où il m'avait administré cette claque. C'est qu'il avait prit un peu plus d'assurance, le gosse. Je lui avais tant manqué que ça ? Son rire, je venais le lui voler dans un baiser, mordant sa lippe entre mes canines, plissant le regard tout en grognant. Je n'avais jamais apprécié qu'on joue avec mon fessier, alors ça ne serait pas demain la veille du jour où je lui laisserait l'occasion de le faire. Par contre, je devais admettre que la seconde partie m'était plus attrayante. Me pourléchant les lèvres, j'en frémissais, ladite queue venant se dresser avec férocité.

« Quand je te baise la bouche, tu veux dire ? »

L'ambiance se faisait chaude, me dévorant les entrailles. Ses mouvements m'arrachaient des frissons, aussi agréables les uns que les autres. Je voulais le bouffer, là, maintenant. Sa bouche ne cessait de me provoquer et pour l'heure, j'avais envie de la conquérir. Ce que je fis sans plus tarder, le coupant net sur ses dernières paroles. Dieu que oui, j'aimais. Plus que ça, même. Le pre-come affluait d'ores et déjà sur la partie dénudée du sommet de mon membre, vibrant contre ce doigt bien trop coquin à mon goût. Haletant, je plissais l'oeil, attrapant sa nuque d'un geste sec pour lui dévorer la bouche. Je me faisais violent, impatient.

Sans pouvoir me retenir, je sentais ma verge palpiter, encouragée et stimulée par cette poigne qui m'avait manquée. Jusqu'ici, je n'avais plus sentit ce membre devenir aussi dur, il fallait l'admettre. Alors, je le retournais avec plaisir, saisissant ses hanches pour le faire basculer par dessous mon corps bien plus imposant que le sien. Le souffle court, je le fixait, tel un prédateur face à sa proie.

« Fais gaffe à ce que tu dis. Je serais capable de te prendre sans aucune préparation. »

Me redressant, je venais lui ôter ce qui me gênait dans mon parcourt, déshabillant sans plus de gêne cette personne qui avait créé un vide au fond de moi depuis mon arrivée. Dieu qu'il m'avait manqué. Et il était là, juste en face de moi. Je pouvais voir son torse se soulever à un rythme effréné, ses lèvres entrouvertes et son regard flamboyant. Plus mon regard descendait, plus je tirais sur le tissu, l'observant et le dévorant d'un simple coup d'oeil. Mes doigts vinrent croiser ma propre bouche, me préoccupant de les humidifier d'un coup de langue, laissant glisser ma salive tout le long.

« Ne bouge pas. »

Mes mots sonnaient plus comme un ordre qu'autre chose, car, oui, je ne pouvais plus attendre. Cet abruti avait réussi à me rendre aussi accro à lui qu'à la nicotine. Une fois fait, je m'abaissais au niveau de son entrejambe, caressant sa verge de ma joue, la caressant précieusement tout en soufflant chaudement contre l'extrémité, jouant avec cette dernière comme l'aurait fait un chat réclamant des caresses.

« Et toi, tu aimes quand je te bouffe la queue ? »

Esquissant un rictus amusé, je plissais l'oeil, ma main allant à la rencontre de son fessier. Mon majeur humidifié se chargea de redessiner son orifice qui, sans plus tarder, vint s'y enfoncer. Au moment même où je pouvais sentir sa chair se contracter, je venais glisser le plat de ma langue contre son gland, avant de le presser contre mes lèvres, créant un étau bien trop étroit pour accueillir sa verge. L'enfonçant petit à petit, je soupirais, créant un silence de malaise, jusqu'à finalement, laisser s'échapper quelques bruits bien gênants. J'avais brisé cette approche plus ou moins calme et taquine que nous avions commencée pour la rendre plus sauvage, brutale et impatiente. Je le voulais, là, maintenant. Allons, Kyllian, c'est pas toi qui a commencé ?



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MessageSujet: Re: HOT | Des coups au goût de retrouvailles | Ft. Ryan ♥   Jeu 21 Juil - 22:37

I need something to sedate me but I can't afford the high. Give me something to help me escape smells like a freak show.
Smells like a freak show right where I want to be. Come taste the dirt, the dirt, the dirt... I smell a freak show, there's something wrong with me, want it to hurt, it hurts, it hurts. •••  Quand j'y pense, ma vie sans Ryan n'avait rien d'exaltant. Je passais mes journées à penser à lui, à essayer de retrouver ses maigres affaires pour pouvoir sentir à nouveau son odeur familière et je l'imaginais parfois dans des foules grouillant de gens. Je croyais voir sa tignasse verte ou sa risette particulière, et je perdais le souffle. Mais à chaque fois, je me suis rendu compte que ce n'était pas réel, que c'était dans ma tête, et j'avais l'impression de me prendre un coup de latte dans les couilles. “Tu deviens fou”, m'étais-je souvent dit lorsque ces hallucinations me tombaient sur le coin de la gueule. Et t'sais, dans ces moments-là, j'avais juste envie de collapser. De dépenser mon blé en allant acheter une bouteille – ou deux, ou même trois – dans l'épicerie du coin et me bourrer la tronche jusqu'à pouvoir rire de tout et planer. Mais je l'ai jamais fait. Je valais mieux que ça, alors je me forçais à penser à autre chose qu'à ce con. Je partais faire des tours avec mon bébé – ma moto – et je dansais lorsque le besoin de me bousiller sainement le corps se faisait présent.

Mais t'sais, maintenant que je l'ai de nouveau face à moi, je me dis que la vie sans lui est foutrement fade. J'ai longuement ressenti cette infâme sensation de manque et de vide dont tous les toxicomanes parlent avec émotion. Cette sensation d'avoir un étau autour de la gorge qui serre, qui étrangle, qui tue à petit feu si caractéristique. Cette sensation d'être bouffé par ce manque, par les sentiments négatifs et profonds qui vont avec. Et maintenant qu'il est là, que je peux le toucher, que je peux l'entendre parler et gémir… mon corps semble avoir soudainement repris vie, comme s'il était en apnée jusqu'à présent. Eamon est mon bol d'air.

Mon cœur tambourine si fort dans mes côtes que je crains qu'il ne cherche à s'en évader pour éclater et repeindre Ryan de son plus beau rouge. Je ne suis pas capable de le contrôler ou d'endiguer le flot de pensées qui me parasite le cerveau. Tout ce à quoi je peux penser, toutes les odeurs que je peux inspirer, toutes les imaginations que je peux avoir sont tournés vers lui, vers mon oxygène, vers ce mec, le mec de ma vie à n'en plus douter.

J'ai dis : « Tu bluffes. T'oserais pas m'prendre comme ça. »
J'ai ri : « Si tel est ton souhait. »
Et j'ai répondu : « J'adore quand tu le fais. Alors n'hésite pas. »

La respiration déjà difficile par la simple action de ses mots, elle a déraillé lorsqu'un doigt humide s'est pressé contre mes fesses. Je n'ai même pas fait attention et, comme un con, j'ai retenu mon souffle, en attendant de le sentir agir, de le sentir pousser, de le sentir me combler… et ça n'a pas tardé. À peine sa phalange s'est-elle enfouie en moi que mon palpitant a explosé. Et sa langue… putain.

J'ai gémi : « T'as tellement une bouche faite pour ça… »

Mes hanches se sont levées d'elles-même, en quête de plus de plaisir, de plus de frémissements, de plus de sensations… et Ryan s'est exécuté sans même que je n'en fasse la demande. Ses lèvres se sont appuyées contre mon gland avant de l'avaler d'une cruelle lenteur, me laissant tendu comme jamais. Mes yeux se sont baissés en sa direction, l'ont longuement lorgné faire, avant de dériver vers le plafond, en même temps que mes orteils.

« Gnn… »

Je ne peux pas prononcer plus élaboré. Ma gorge ne peut tout simplement pas me donner le souffle nécessaire, celui-ci occupé à me faire respirer, à m'empêcher de crever bêtement d'émotion. Et ma langue, elle, est trop concentrée à m'humidifier les lippes pour esquisser la moindre phrase correctement construire.

Et quand sa cadence a commencé à ne plus me satisfaire, j'ai balancé mes hanches en sa direction, quitte à l'étouffer de ma verge. L'enfonçant presque entre ses lèvres, j'ai complètement bugué, ne recherchant rien de plus que mon propre plaisir, aussi égoïste cela puisse être. Ma main s'est faufilée entre ses courtes mèches vertes et s'y est agrippée après l'avoir gratifié de quelques caresses… Et l'autre s'est arrêtée sur son épaule, en point d'ancrage. Elle s'y ressert lorsque le plaisir se fait trop violent, griffe doucement la peau et la caresse pour s'excuser de sa violence…

J'ai haleté : « Merde, vas-y plus vite. »
Finalement, je suis capable de parole. Bravo Kyllian, un point pour toi.

Mes jambes se sont écartées afin de lui laisser plus d'accès, afin d'en avoir plus, de ressentir sa main se plaquer contre l'une d'entre elle pour davantage l'ouvrir, peut-être… Et mon souffle s'est barré. Mes inspirations sont rapides tandis que la satisfaction monte au même rythme que la frustration. Parce que je suis frustré de ne pas en ressentir plus, de ne pas pouvoir toucher, pincer, m'occuper de la peau sensible de Ryan… Alors à défaut de pouvoir l'toucher, j'ai guidé ma main – celle qui se trouvait sur son épaule – jusqu'à ma propre intimité. Et le regard bouillant, j'ai incrusté mon index au côté du majeur de ce type me rendant fou.

Sans me soucier du désagrément que j'allais en tirer, j'ai rajouté ce doigt dans mon cul et je l'ai bougé au même rythme que le sien, espérant lui en mettre plein la vue tout en augmentant mon propre désir. Je l'ai fait onduler en lui jetant une oeillade provocante dans le but de savoir qui de nous deux allait me faire décoller en premier et j'ai gémi, encore, les lèvres ouvertes à la recherche d'oxygène.

« T'as tellement régressé que j'dois me prendre en main ? »

Je souris, ne pensant toutefois pas un mot de ce que je viens de prononcer. Et, comme pour l'empêcher de me répondre, j'ai appuyé sur sa nuque, le forçant à engloutir plus de chair, l'obligeant à continuer…
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