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 Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\

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Jürgen T. Wilhem


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MessageSujet: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol   Ven 10 Avr - 1:42

Ah le moment des douches, bizarrement j'aime quand on doit y aller. Je m'arrange pour pas qu'il y ai trop de monde. Pas que je sois pudique, oh non. Mais comme ça je peux plus facilement me focaliser sur une personne sans en avoir quelques dizaines d'autres autour. Je met ma serviette sur l'épaule et prend le reste de mes affaires de toilette dans une main, l'autre venant dans ma poche. Et je vais vers les vestiaires en fredonnant un air de guitare que je jouais un peu plus tôt. Je m'étais déjà plutôt bien habitué à la vie ici on dirait.

J'entrais dans les vestiaires, regardant un homme sortir. Pas mal, dommage qu'il ait déjà fini. Je me déshabillais tranquillement, continuant de fredonner mon air. Décidément, je l'avais en tête et pas moyen de m'en débarrasser tant que j'aurai pas fini de l'écrire hein.. Bon, je m'y remettrais un peu après ce passage aux douches et peut être même après un peu de divertissement. Surtout si j'en croyais ce que je venais de voir. Pas mal ce jeune homme là bas. Lui aussi se déshabillait pour s'enrouler d'une serviette et filer vers une cabine de libre. Je bénirais presque celui qui a inventé les douches individuelles dans les prisons. Pas qu'avoir un public me dérangeais, mais dans ce genre d'endroits certains pouvaient facilement se croire inviter a participer. Hors, j'aime pas spécialement qu'on vienne me voler mes jouets juste quand je joue avec..

Je noue rapidement la serviette autour de mes hanches et le suit avant qu'il n'entre dans une cabine. Puis, lorsqu'il pousse une des portes, je l'empêche de la fermer pour entrer a mon tour. Je ferme derrière moi, mettant la clenche sans le quitter des yeux. Un sourire étirant mes lèvres.


-Oups, on dirait bien que toutes les cabines sont pleines~

Evidemment, je n'en savais rien et m'en moquais. Je retirais la serviette pour la poser sur le côté, me fichant de ma nudité. Puis, je m'approchais de lui, glissant mes doigts sur son torse pour le pousser contre le carrelage froid. Mon autre main venant attraper sa serviette d'un geste rapide pour l'envoyer avec la mienne. Mes yeux glissant le long du corps de ce beau jeune homme. Puis, j'ouvrais l'eau pour qu'elle tombe sur nos deux corps. Ne le collant pas, mais ne retirant pas ma main de son torse. Profitant un peu encore de la surprise certaine que devait lui faire un détenu inconnu sous la même douche que lui.

-Quel est ton nom ? Moi c'est Wilhem.

J'avais presque murmuré, suavement. D'un air qui se voulait doux et un peu conquérant. Qu'il coopère sans le savoir ou qu'il se rebelle, il finirait pas être a moi. Ca, c'était certain.

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Symington Clyde

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Sam 18 Avr - 9:22

Je voudrais faire de toi.. une mélodie.. ~♪
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C'est une chose que je ne comprends pas. C'est aussi une chose dont je n'en vois pas l'intérêt. L'eau, c'est fait pour être bue et désaltérée, pas pour couler sur son corps et rabattre les cheveux dans le visage et les yeux. C'est d'ailleurs désagréable. Je ne vois plus rien - déjà que je ne vois seulement que d'un côté, il ne faudrait pas empirer le cas - et ça pique. Encore plus avec le « shampoing », ce truc qui fait une mousse épaisse et blanche quand je masse ma tête, il brûle mon œil et j'ai beau frotter encore et encore pour enlever la douleur, ça ne fait que s'aggraver. La sensation de brûlure et de picotement se répand et je suis obligé de garder la paupière fermée, l'ouvrir étant bien trop douloureux. Ma peau rougit et ça me donne la désagréable envie de pleurer. Je l'ai dit, l'eau c'est fait pour être bue, ce n'est pas fait pour rouler sur la peau et encore moins s'échapper de mon œil. Bref, je n'aime vraiment pas ce truc appelé « shampoing » que les gardes m'obligent à prendre avec l'autre chose appelée « savon ». Lui aussi, si par inadvertance il touche mon œil, fait tout aussi mal. C'est glissant, ça cherche à s'enfuir de mes mains et la texture sur ma peau est franchement dégueulasse. Le goût aussi est à vomir. Une fois, j'ai léché mes lèvres après les avoir nettoyées (?) à l'aide de ce produit (?) et ça m'a tout simplement arraché une vilaine grimace écœurée alors que je recrachais ma salive sur le carrelage. Même si j'étais affamé et sur le point d'en mourir, je ne mangerais certainement pas cette chose!

Clyde, avant d'arriver à Luriguancho, n'avait jamais pris une douche à proprement parler, ses parents ayant décrété que laisser leurs enfants utiliser le bain était une perte considérable de sous. L'eau n'était pas gratuite après tout et leur progéniture ne méritait certainement pas cette dépense. Leur argent était bien mieux investi dans l'alcool et la drogue. Ils ne lui donnaient qu'une lingette de temps à autres pour qu'il enlève la crasse sur sa peau, seulement lorsqu'elle devenait trop épaisse et formait une croute. En d'autres mots, ça avait été une toute nouvelle expérience pour le jeune homme lorsque les gardes l'avaient entraîné pour une première fois sous la douche et qu'on lui avait vaguement expliqué ce qu'il devait faire. Ça lui avait pris du temps avant de comprendre exactement à quoi servait telle ou telle chose.... et il trouvait tout aussi futile qu'ennuyant ce petit rituel auquel se prêtait chacun des détenus. C'était une véritable corvée pour sa personne et il détestait ces moments où on l'envoyait sous l'eau - il fallait toujours qu'un garde le lui rappelle ou il jouait à l'innocent qui avait oublié. Du coup, il y allait fréquemment lorsqu'il n'y avait plus personne, y traînant sa carcasse d'un pas las. Aujourd'hui ne faisait pas exception à la règle et le voilà dans les vestiaires fixant longuement sa serviette et les autres produits de toilettes nécessaires à ce rite satanique. Autrement dit, il détestait réellement ce moment fatidique. Mais vraiment.

Je n'en ai pas envie alors je perds mon temps. Si je n'y vais pas, je vais me faire sermonner et mes oreilles n'aiment pas plus ça. Au moins, dans les cabines, il n'y a personne, seulement le bruit de l'eau qui coule inutilement. Une lingette fait pourtant le travail. Je n'ai pas envie d'y aller. Alors j'enlève lentement mes vêtements, dans des gestes tout aussi lents que lourds comme si mes membres étaient faits de plomb - il paraît que c'est pesant, ce métal. Au final, je dépose mon linge dans un casier, les roulant en boule et formant un tas plus ou moins haut. Ça faisait un petit monticule - c'est un joli mot, monticule, en faite. J'enlevai mon cache œil et le déposai au sommet comme s'il y avait un trône et qu'il en était le roi. Il était en tissus et c'était désagréable lorsqu'il était trempé, ça séchait lentement, cette chose. Et puis, je fixai cette serviette blanche et cotonneuse. Je la fixai, je la fixai, je la fixai avant de finalement l'enrouler autour de ma taille. Comme d'habitude, je me battis quelque peu avec elle puisqu'elle ne voulait pas rester sagement sur mes hanches. Un garde m'avait dit que je devais la mettre, que ça m'éviterait sûrement des problèmes - mais quel problème ? -, sauf qu'à mon avis, c'était plutôt une perte de temps (bien qu'en réalité ça ne me dérangeait pas, ça me donnait juste une autre raison de retarder le moment de la douche et de la torture des « savons »). Je passai toujours quelques minutes à me battre avec ce bout de tissus. Il serait bien moins compliqué et bien moins long de simplement la balancer sur mes épaules et de me diriger par la suite vers les douches. Pourquoi il y avait de ces coutumes ou plutôt de ces pratiques complètement inutiles?  

Comme toujours, perdu dans ses pensées, il ne prêtait pas réellement attention à ce qui se déroulait autour de lui. Par ailleurs, ça ne l'intéressait pas vraiment qu'il y ait des gens ou non, tant qu'ils restaient loin de sa personne, il en était tout bonnement ravi. C'est donc sans avoir le moindrement conscience qu'un autre détenu le suivait qu'il se dirigea vers une cabine. Cherchant toujours à prolonger son moment de répit avant l'attaque du « shampoing », il prit une petite marche jusqu'à la dernière des douches, celle qui était la plus éloignée. Elle lui était presque attitrée, les autres n'y allant pratiquement jamais. Par ailleurs, elle était un peu décrépie et mal nettoyée, toutefois, cela n'avait jamais dérangé Clyde. Il faut dire qu'il n'avait pas plus conscience de son insalubrité. Il ouvrit machinalement la porte, y entrant avant de se retourner pour la refermer, chose qui lui fut refusée. Il ne comprit pas sur le coup pourquoi il y avait une résistance, alors il tira un peu plus fort jusqu'à ce qu'un détenu n'apparaisse dans l'encadrement et ne se fraye un chemin jusqu'à l'intérieur sous son regard inexpressif.

Je me demandai un instant ce qu'il faisait là et, étrangement, il répondit à mon interrogation silencieuse. Ha bon? Il n'y avait plus de cabine libre? Ha, d'accord. Tant qu'il restait à une distance appropriée, je ne voyais pas de problème à la partager, quoi que j'aurai préféré qu'il se trouve une autre douche. J'étais bien seul. Mon regard se porta sur le « savon » et le « shampoing », eux, ils m'inquiétaient beaucoup plus que cet homme. Je les contemplai un long moment, suspicieux jusqu'à ce que je sente ces doigts. Cette peau. Cette chaleur. Cette sensation écœurante contre mon torse. Vivement, je ramenai mon œil sur lui - tiens, mais qu'est-ce qu'il faisait déjà nu !? - alors que le revers de ma main rencontrait violemment la sienne d'un coup sec et net, tandis que ma voix sortait de ma gorge in extremis pour hurler :" NE ME TOUCHE PAS! " C'était un automatisme, je n'avais même plus à penser que ces mots s'échappaient seuls. Mes pieds avaient fait instinctivement des pas vers l'arrière pour se soustraire à ce touché jusqu'à ce que je sente la paroi froide contre mon dos, m'arrachant un long frisson. " ME TOUCHE PAS, ME TOUCHE PAS, ME TOUCHE PAS! " que je me mis à répéter un peu à la manière d'un mantra  - c'est un autre mot que j'ai appris voilà pas longtemps ça, il est joli aussi comme monticule!

Clyde remarqua à peine que sa serviette quittait son corps, bien trop concentré sur la main de l'autre détenu qu'il tentait par tous les moyens d'éloigner de sa personne. Ce n'était peut-être que quelques doigts, mais c'était bien suffisant pour attiser ce profond dégoût en lui. Et l'eau qui se mit à tomber n'arrangea en rien cette sensation. Bien au contraire! Ses épaules se crispèrent alors que son regard normalement vide s'illuminait légèrement, seulement pour signifier qu'il détestait cette sensation d'une peau contre la sienne. Son nom? Il ne lui donna pas, il n'avait pas la tête à prononcer les syllabes qui le composaient. Il ne voyait d'ailleurs pas l'intérêt d'y répondre et de gaspiller sa salive - déjà que gueuler de ne pas le toucher était un vrai gaspillage à son avis. L'eau dans toutes ses formes était faite pour être avalée et non être recrachée dans des postillons et puis c'est tout.



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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Sam 18 Avr - 19:28

C'est assez inhabituel de voir qu'il n'est pas le moins dérangé par le fait qu'un parfait inconnu s'invite sous sa douche. Endroit censé être tout de même très intime. Mais je ne m'en préoccupe plus vraiment en l'approchant. Nous voilà tout deux nus et mes doigts a peine posé sur son torse qu'il vire ma main dans un geste brusque. J'hausse les sourcils en l'entendant me hurler dessus de ne pas le toucher. Et bien, je ne m'attendais pas vraiment a ce genre de réaction je dois dire. C'était même bien la première fois que cela m'arrivait. Mais il faut bien que tout arrive, n'est ce pas ? Je lève donc les mains en l'air en signe que j'arrêtais de le toucher.

-Excuse moi, je voulais simplement te faire aller sous la douche. J'avais un peu froid et je me suis dis que l'eau chaude nous réchaufferait~

Excuse bidon, je sais. Mais il faut bien l'amadouer doucement avant d'en arriver au moment où il sera a moi. De gré ou de force. Et a en croire par sa réaction première, ce sera plutôt de force. Ce n'est pas très grave, ce ne serait pas la première fois que je forcerais une personne a m'appartenir et je sais qu'au final, il aimerait ça. Il n'avait pas non plus répondu à ma seule question, celle concernant son identité.

-Comment t'appelle tu ? Je t'ai fais si peur que tu ne m'a pas répondu~

Un sourire étirait mes lèvres, je me voulais doux et aimable pour mieux le bercer d'illusions. Attrapant le gel douche pour me savonner un peu maintenant que j'avais pris tant d'eau sur le corps, assez pour le mouiller en tout cas. Je ne le regardais même plus, peut être que ça lui donnerait plus de confiance sur le fait que je n'allais pas le toucher a nouveau. Gardant une distance de sécurité entre nous. Mais dans mon esprit, c'était plutôt clair.

Prépare toi, parce que je ne te laisserais pas filer si facilement~ Tu sera bientôt corps et chair a moi..

Je lançais de discrets regards vers lui, détaillant son corps et m'attardant même quelques instants supplémentaires a quelques endroits particuliers. Un frisson me parcourut et je du donc détourner mes yeux de l'autre détenu. L'envie se faisait particulièrement envahissante et coulait plus vite dans mes veines que l'eau sur le carrelage de la douche.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Dim 19 Avr - 5:46

Je voudrais faire de toi.. une mélodie.. ~♪
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Je ne me sentais pas bien ; cette boule désagréable se formait dans le creux de mon ventre et remontait petit à petit vers le haut, vers ma bouche. Jusqu'à ce qu'il retire ses doigts et les ramène vers lui. Alors elle se calmait lentement, allant se cacher à nouveau jusqu'à ce qu'une autre personne ne vienne me toucher. Elle resterait tranquille, couchée comme un chien de garde, mais restant à l'affut. J'ai déjà vue l'un de ces chiens une fois. Il restait tranquille, étendu sur le plancher et semblant dormir jusqu'à ce qu'une personne n'entre dans son territoire. Là, il se réveillait vivement et ne dormait plus. Il grognait, s'excitait et la bave coulait le long de son museau. Cette boule me faisait penser à cette réaction. Je ne la sentais pas, oubliais qu'elle existait tant et aussi longtemps qu'un autre humain ne rentrait pas en contact avec moi, tant que sa peau ne touchait pas la mienne. Seulement, quand elle me prenait d'assaut - c'est bien attaquer ça? -, elle était violente et douloureuse et je n'avais plus envie de la faire sortir de sa cachette (je n'avais jamais envie qu'elle sorte de sa cachette d'ailleurs, c'était toujours les autres qui venaient la chercher sans mon accord). Je voulais juste qu'elle y reste et qu'elle n'en ressorte pas.

Son regard à nouveau vide, calmé par le simple fait qu'il ne le touchait plus, suivit ses mains, les observant un instant avant de les oublier aussitôt. Elles ne le touchaient plus, elles n'étaient plus importantes et tant que son envie de vomir, cette envie qui lui broyait les boyaux, restait bien terrée dans le fond de son estomac, elles ne l'intéressaient plus. C'était tout ce qui lui importait. Son iris éteint, inexpressif, suivit tout de même un instant ses mouvements, apercevant les nombreux tatouages qui décoraient le corps de Wilhem. Enfin, plutôt, sa peau décorait les tatouages. La plupart des parcelles de son enveloppe charnelle étaient camouflées sous l'encre. Même ses globes oculaires. Même ses globes oculaires. Même ses... Il n'entendit pas ce qu'il dit ou, plutôt, le message ne se rendit pas jusqu'à son cerveau. À la base, il n'écoutait déjà pas les gens, leur voix se mêlant au fond sonore comme la sienne en cet instant se mêlait au bruit des gouttes d'eau tapant le carrelage. La cadence rythmée du jet avait cette affreuse tendance à rendre Clyde quelque peu aliéné et à lui faire perdre la notion du temps. Comme là, comme à ce moment-là où il ne bougea plus, restant parfaitement immobile avant qu'enfin il ne s'approche de l'autre détenu.

Rouge. Ses iris, ils sont rouges, tout rouge. Comme le sang. Est-ce qu'il saigne? Mais ça ne ressemble pas à du liquide, ça ne coule pas et ça ne roule pas sur ses joues. Et ce n'est pas tout à fait comme le sang. Il y a plus d'éclat, ça brille même sous la lumière. Il y a une lueur qui se promène de droite à gauche, de gauche à droite, se balançant dans le bas de son iris. Je ne comprends pas, je n'ai jamais vu ça. Des yeux, ça peut être rouge? Et le blanc qui entoure la couleur habituellement, pourquoi il est noir? Ça, je suis sûr que ça ne peut pas être noir. C'est tellement sombre, on dirait le ciel lors de la nuit, sauf qu'il n'y a pas les petits points étoilés. Ou, encore, la pénombre lorsqu'on ferme les ampoules dans une pièce fermée. Pourquoi c'est noir? Ça ne se peut pas, non? Je ne comprends pas. Je n'ai jamais vu ça. Ni le rouge, ni le noir. Ça ne peut pas être tatoué, non? Ce n'est pas de la peau et mon père m'a bien dit qu'on ne pouvait tatouer que la peau. Lui aussi en avait des tatouages, tout le long du bras gauche.

Clyde avait réduit la distance inconsciemment, cherchant à avoir une meilleure vue sur ces yeux qui attiraient sa curiosité. Peu de chose le rendait curieux, mais ces yeux qu'il ne comprenait pas, si. Bien entendu, il ne s'approcha pas assez pour être collé à lui, maintenant une dizaine de centimètre entre leur deux corps. La tête rejetée vers l'arrière - il avait bien 20 centimètres en moins que cet autre homme -, son œil lustré et en partie caché derrière quelques mèches rousses trempées restait pourtant atrocement terne, tandis qu'elle s'ancrait dans ses prunelles vermeilles. Il suivait son regard, se dandinant sur une jambe puis sur l'autre tout en étant sur le bout des pieds. Cet homme était vraiment trop grand et sa nuque ne trouvait pas l'expérience très très agréable. Quand bien même, il penchait la tête à gauche, puis à droite, cherchant toujours à comprendre. Lorsqu'il dévia son regard de son corps, il se déplaça pour le suivre. Les idées s'enchaînaient dans son esprit, mais rien de bien satisfaisant. Étrangement, ses traits ne changeaient pas non plus, restant calmes, impassibles, inexpressifs, et ce, malgré sa curiosité manifeste. Encore, il ne répondit pas à sa question. L'eau cachant toujours sa voix et sa curiosité embrumant ses sens. Quand il voulait comprendre quelque chose, il voulait le comprendre. Alors il continuerait de scruter ses yeux tant et aussi longtemps qu'il ne trouvait pas une réponse un tant soit peu convenable et réaliste à son humble avis.

Est-ce qu'il était né comme ça? Ou c'était une maladie qui s'était développée? Comme celle dont j'ai un jour entendu parler dans les champs, comme quoi une personne avec la peau noire ou plus foncée pouvait devenir blanche et que ça arrivait quand même assez fréquemment en Inde - c'est où l'Inde d'ailleurs, est-ce que je peux m'y rendre à pied? Est-ce que c'est près du Machu Picchu? Ça prend combien de temps, un, deux, trois ou quatre jours de marche? Il venait de l'Inde aussi? Mais ça n'avait pas eu le même effet? Lui, le noir de sa peau était allé dans ses yeux ou quelque chose de semblable? Mais ils ne m'ont pas parlé d'effets secondaires... alors c'est autre chose? Parce qu'un humain, ça ne peut pas avoir des yeux comme ça. Ça, j'en suis certain. Naturellement, c'est impossible. Et s'il n'était pas humain? Si c'était un démon? Des démons, ça a de drôle d'yeux à ce que j'ai compris. Ça se pourrait ça? Sauf qu'ils n'existent pas, ce sont des histoires pour effrayer les mauvaises personnes. Et je n'aime pas son touché, la boule dans mon estomac se forme, donc il est humain? Non?

Et le tourbillon de question tournoyait encore et encore dans sa tête sans s'arrêter ne serait-ce qu'un court instant, passant rapidement d'une idée à une autre dès que la première était écartée. De l'imagination? Il en avait assez, elle pouvait même être débordante. Il mettait dans un tas toutes les informations qu'il connaissait et essayait d'en faire le tri. Il ne se doutait pas un instant des intentions de Wilhem. Lui faire confiance? Non, pas vraiment. C'était simplement que tant et aussi longtemps qu'il ne le touchait pas, la vie était belle, toute rose et toute fleurie. Il pouvait simplement continuer à se laver, comme ça, à passer le gel sur son corps et à le laisser contempler ainsi qu'observer ses yeux couleur cramoisie. C'était parfait comme ça.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Ven 22 Mai - 1:29

Je sentais son regard sur moi. Insistant. Envahissant. Mais pas dérangeant. Alors je lui rendait ce regard en haussant un sourcil. Avant de remarquer qu'il s'approchait si près de moi que nos corps auraient presque pu se toucher. Je dis bien presque, parce qu'inconsciemment, il devait savoir qu'aucuns contacts ne devaient se faire. C'était assez étrange, mais tout autant amusant. Il semblait fasciné par mes yeux vu comme il les regarde. Ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait, mais je trouvais toujours cela un peu déplacé cette insistance lorsque les gens fixaient mes pupilles ou mes tatouages qui recouvraient une grande partie de ma peau. Pourtant, ça me flattait aussi d'un côté. Parce que cela prouvait d'un certain intérêt pour ma personne, même si ce n'était que sur une partie de celle ci.

Je prit un peu les devants, mais sans le toucher. Une main venant se poser sur le mur derrière le jeune homme sans nom et mon visage s'approchant du sien. Mes yeux se trouvaient donc plus près et comme je me penchais légèrement, il n'avait plus a tordre son cou pour mieux m'apercevoir. Je clignais un instant des paupières en fixant ce seul œil que j'avais face a moi. Mes lèvres s'étirèrent dans un large sourire. Amusé, charmeur et plein de sous entendus. Mais je restais neutre dans mes paroles pour ne pas l'effrayer.

-Mes yeux t'intriguent tant que cela ? A cause de leur couleur je suppose ? ~

J'avais parlé légèrement plus fort pour bien être entendu au dessus du bruit de l'eau et surtout, pour espérer une première réponse a l'une de mes questions. Je sentais que s'il ne m'en donnait pas, cela me lasserait vraiment cette fois. Et lorsque je m'ennuie, soit je passe le temps en m'amusant, soit je me trouve autre chose pour jouer. Cela dépendait de mon humeur et du contexte, je suppose.

Lentement, j'entrouvrais les lèvres pour laisser passer ma langue percée et vint frôler celles de l'autre détenu avec le bijou qui s'y trouvait. Une petite boule noir avec des arabesques rouge. Oui, j'aimais particulièrement ces couleurs. J'aimerai tenter une nouvelle fois de le toucher, mais j'avoue avoir quelques retenues si c'est pour recevoir une nouvelle réaction aussi brusque. Bien qu'il faudrait que je touche son corps a un moment ou un autre. Mais, je préférais y aller petit a petit. Comme lorsqu'un charmeur de serpent faisait la cours a son animal par les sons mélodieux de sa flute. Sauf que là, l'instrument était mes yeux. Original, n'est ce pas ?

Ma langue retrouva l'intérieur de ma bouche et mes lèvres s'approchèrent encore de celles du jeune homme. Ne les touchant pas, comme le reste de son corps. Mais mon souffle tombait délicatement sur les siennes. Une lueur désireuse brillant dans mon regard et celle ci ne pouvait pas passer inaperçu auprès de l'autre garçon. Donc, soit il était ignorant, soit idiot. Ou alors bien trop absorber dans son observation. Dans tout les cas, s'il n'avait pas plus de réactions que cela, alors c'était bien mieux pour moi. Ca me laissait un plus grand champ d'action pour la suite. Et ça, c'était bien.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Sam 23 Mai - 18:49

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Ses épaules se crispèrent en une légère secousse, bien qu'il ne s'en rendit pas compte, toujours perdu dans sa fascination un peu étrange. Sa main qui était passée près de son corps, venant se poser contre le mur, en était la cause. Son corps avait réagi avant qu'il n'y pense, qu'il n'y songe même à ce qu'il venait de faire. D'ailleurs, c'était à peine s'il avait accordé un coup d'œil à son bras. Ça ne l'intéressait pas. Il était près, mais ne le touchait pas. C'était l'important. Quoiqu'en temps normal, il se serait senti nauséeux de l'avoir si proche de lui, un peu mal à l'aise. Seulement, voilà, il  y avait quelque chose qui avait piqué toute sa curiosité et le reste, bien, ça n'existait plus réellement. Tout du moins, pour le moment. Malgré tout, lorsqu'il se pencha vers lui, il recula instinctivement, son dos prenant dès lors appuie contre le mur froid et glissant sous l'eau. Toutefois, il ne fuit ni son regard ni son visage, plus que ravi de pouvoir mener à bien son observation avec plus de facilité. Un moment passa avant qu'il ne réalise qu'il pouvait désormais être les pieds à plat sur le carrelage, il n'était plus obligé d'être sur la pointe des pieds. Alors, il déposa ses talons sur le sol, ses jambes tremblant quelque peu sous l'effort que cela lui avait coûté, de rester dans cette position. Ses muscles étaient loin d'être développés.

Les gouttes d'eau, elles ne cessaient de ramener mes cheveux devant mon œil et de m'empêcher d'examiner ses yeux. Elles m'énervaient un peu. Du coup, je les renvoyais encore vers l'arrière. Je voulais dégager mon regard, sinon, comment pourrais-je faire pour les apercevoir à travers les mèches? Je ne voulais pas observer ça, mes cheveux roux, je les voyais assez souvent comme ça. Mais ils revenaient toujours vers l'avant, alors je tentai de les mettre derrière mes oreilles. D'habitude, c'est mon cache-œil qui les tient en place, sauf que je ne pouvais pas le porter sous l'eau. Ha, je pense qu'il avait dit quelque chose. Oui. Il a dit autre chose cette fois. Sur ses yeux, je crois. Ou autre chose? Ça me prit un moment pour rassembler ses paroles et réaliser ce qu'il avait dit. Il parlait bien de ses yeux. De ce qu'ils étaient, de leur couleur. Un peu machinalement, je hochai la tête, et ce étrangement vivement. Je ne l'aurais pas cru. J'ouvris lentement les lèvres, laissant pour une fois ma voix s'évader de l'antre de ma gorge et demander : "Pourquoi?" Je les laissai entrouvertes avant de réaliser que, oui, au fond, ma question n'était peut-être pas assez claire et je voulais avoir une réponse claire puisque aucune de mes hypothèses ne semblait assez... convaincante? Du coup, je rajoutai des mots quelques secondes par la suite : "Pourquoi noirs et rouges? Pas normaux." Je coupai dans mes mots, trouvant inutile de mettre le « ils sont ». Il devait bien savoir de quoi je parlais. Je ne parlais pas de ses cheveux ou d'autre chose après tout. Ce n'était pas ce qui m'intéressait.

Il attendit patiemment la réponse à la manière d'un élève studieux en classe. Il l'ignorait, mais sa voix était faible, flutée, et ne portait pas loin. À ne parler que lorsque cela lui arrangeait bien et en de rare occasion, c'était en réalité assez compréhensible qu'elle soit ainsi. Il ne remarqua pas sur le coup qu'il tirait la langue, un peu plus lent à la détente qu'à l'accoutumée. Et, lorsqu'il s'en rendit compte, il se figea sur place, son œil bleuté s'écarquillant brusquement, tandis que les battements de son cœur s'accéléraient et ils sautèrent même un battement en sentant son piercing sur ses lèvres. Il s'apprêtait à hurler, cependant, il s'arrêta, refermant sa bouche. Ce n'était pas chaud, ce n'était pas la chaleur ou la sensation humide d'une langue. C'était froid comme le métal. Il pencha quelque peu la tête pour être en mesure d'y lancer un regard. Tiens, quelque chose qui brillait à la lumière? Un peu hésitant, il leva la main, venant choper du bout des doigts la bille, évitant de toucher à sa langue comme si elle était porteuse de peste. Il tira sur le bijou, curieux, jusqu'à ce qu'il sente une résistance. Surpris, il relâcha promptement le piercing dans un sursaut. Ça, il n'en avait aussi jamais vu et il se demandait bien comment ça avait pu se retrouver à un tel endroit. Il l'attrapa à nouveau, avant qu'il ne rentre sa langue. Il monta et descendit le bijou à plusieurs reprises, se baissant à peine pour regarder sous sa langue. Encore, il cherchait à comprendre.

Monte, descend, monte, descend, monte, descend. C'est ce que je faisais. Je savais que ce devait être un piercing. Mais je me demandai comment il pouvait l'avoir là. Une aiguille à coudre - parce que c'est bien ce qu'on utilisait pour percer, non? - ne pouvait certainement pas avoir fait une telle chose. Ça ne pouvait tout de même pas transpercer ce muscle (parce qu'une langue, c'était bien un muscle, non?). C'était trop petit. Donc, comment? J'attrapai l'autre bille en dessous, tirant aussi dessus, accompagnant en rythme mon autre main. Est-ce que ça s'enlevait? Parce qu'on ne dirait pas. C'était figé là? Il y avait une tige plus mince et des billes de chaque côté qui l'empêchaient de sortir. Oh, et si les billes tournaient? Ça expliquerait le tout, non? Alors, j'essayai d'en tourner une, juste pour voir. Et ça marchait! C'était ça! Quoique je ne savais toujours pas comment un piercing avait pu atterrir là. Ha. Une boule, une fois dévissée, ça tombe.

Il se permit de baisser l'œil, suivant du regard la petite bille chuter vers le fond de la douche pour y rouler jusqu'au drain. Les trous dans le métal n'étaient pas assez petits pour la retenir et, ainsi, elle continua son chemin jusque dans les égouts. Bon, tant pis, il relâcha son piercing, relevant la tête d'un air plus qu'innocent, tandis qu'il se disait qu'il y avait toujours ses yeux qui étaient emplis de mystère et qu'il n'avait pas terminé d'en apprécier toutes les subtilités. Seulement, il se figea en apercevant ces lueurs qui dansaient dans ses prunelles, un peu pris de court. Ça, il ne les avait jamais aperçues auparavant. Seulement, même s'il ne les connaissait pas, elles ne lui inspiraient certes pas confiance. Par réflexe, il essaya de se reculer davantage, oubliant un instant qu'il était déjà plaqué contre le mur.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Dim 24 Mai - 1:08

Ce n'est qu'en rapprochant mon visage qu'il se recule enfin. J'en étais presque a me demander s'il faisait réellement attention a ma présence si cela n'avait pas été le cas. Mais il ne s'était pas remit a hurler ou a tenter de me repousser avec force. Non, il continuait son observation minutieuse et curieuse de mes yeux. Un léger soupir échappa a mes lèvres.

Je le regarde ramener ses cheveux derrière son oreille après qu'il ait reposé le plat de ses pieds sur le carrelage humide de la douche. Il semblait un peu instable d'ailleurs l'espace de quelques instants. Sûrement qu'il avait un peu trop insisté a vouloir se mettre a ma hauteur. Ca me fit d'ailleurs légèrement sourire. Le coin de mes lèvres s'étirant dans un rictus amusé.

Il finit par enfin me donner une première réponse ! Mais c'était surtout pour me poser une question au final. Me demandant pourquoi mes yeux étaient noir et rouge.. Parce que ces couleurs me plaisaient ? Je me serais mal vu mettre du orange ou du bleu a la place du noir. Et l'iris n'était coloré que grâce a mes lentilles. J'haussais un peu les épaules dans un signe que je n'avais pas de réelle réponse a cette question un peu idiote. C'était les goûts de chacun après tout. Et pourtant, je pris la peine de poser des mots sur ce geste.

-Parce que j'aime ces couleurs. Et toi, tu les aimes ?


Je parlais des couleurs, mais aussi de mes yeux. Puisqu'il semblait tant fasciné, les aimait il ? Puis, voulant un peu m'amuser, j'avais passé la boule de mon piercing sur les lèvres du rouquin. Il n'avait pas réagit avec brusquerie. Mais avait été encore plus intrigué par la barre et les deux boules de ce bijou. Je levais quelques instants les yeux au ciel en le sentant jouer avec. Un air un peu blasé dans le regard et un soupir qui m'échappait. J'allais refermer la bouche et me reculer, lorsque je le sentis dévisser une des billes du piercing... J'eus a peine le temps de poser mon pied sur les trous de la sortie d'eau au fond de la douche. Me penchant, je la ramassais délicatement et la frottais doucement entre mes doigts pour la nettoyer. Puis, sans le quitter du regard, je la revissais. Cachant ensuite ma langue et son bijou.

-Tu as de la chance que je ne l'ai pas perdu, même si j'en ai d'autres dans ma cellule. Cela mérite une petite punition de toucher a ce qui ne t'appartient pas~

Et sans attendre, je lui attrape le menton pour plaquer sans grande douceur mes lèvres sur les siennes. Marre de prendre des gants pour ne pas le brusquer. Cette fois, j'allais y aller franchement. Quitte a me prendre des coups ou des morsures, peu importe. J'aurai ce que je veux. Comme a chaque fois.

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Symington Clyde

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Dim 31 Mai - 4:41

Je voudrais faire de toi.. une mélodie.. ~♪
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"... Aimer?" J'avais répété ces mots sans réellement m'en rendre compte, c'est juste quand ma voix résonna à mes oreilles que je le réalisai. J'avais dit ce que je pensais tout bas à voix haute - d'ailleurs, cette expression-là, je ne la comprenais pas vraiment. Comment pouvait-on penser tout bas? On pouvait penser tout haut aussi? Pourtant, les pensées, c'est toujours sur la même longueur non? Ça n'a pas vraiment de son. Ça n'en a pas du tout en fait. Si je pense à ce qu'« aimer » veut réellement dire, je ne m'entends pas. C'est comme... je ne sais pas. Mais il n'y a pas de son dans ma tête. Et « aimer » c'est un concept abstrait que je comprenais plus ou moins. Du coup, est-ce que j'« aimais » ces couleurs ou non? Il voulait dire si je les trouvais belles ou non? Je baissai le regard, réfléchissant à la réponse... que je n'avais pas vraiment en réalité. Je pouvais dire que ce n'était pas laid. Je pense. C'était probablement beau. Après une longue réflexion, mes lèvres s'ouvrirent et puis je parlais de mon propre chef, ce que je ne faisais pas souvent :"C'est joli". Joli, ça, je comprenais. C'est quelque chose qu'on trouve agréable de regarder et qu'on veut regarder. C'est quelque chose qu'on a envie de porter notre regard dessus et de l'observer un long moment. Parce que c'est joli, on veut le voir. Et moi, j'avais envie de les observer, ces yeux.  

Il réfléchissait, longuement. Enfin, pas si longuement, seulement le temps que l'autre détenu prit pour ramasser la bille. Tiens, elle aussi lui faisait penser à ses yeux avec son noir et ses motifs rouges, c'était aussi joli. Il se disait qu'il aimerait bien le garder pour soi-même, en faire ce petit objet sien. Il observa son corps se fléchir, se pencher pour la récupérer. Il avait eu le bon réflexe de mettre son pied, celui qu'il n'avait pas eu, car, au fond, ça lui importait peu. Ses mèches retombèrent devant ses prunelles quand il baissa la tête pour bien le contempler. Un peu agacé, il les remit vers l'arrière, ayant la vague envie de fermer l'eau. Cependant, il ne s'était pas encore lavé. Ha, oui, il avait oublié le savon et le shampoing qui trônaient au sol un peu plus loin, près de la porte, l'un ayant même glissé sur le côté. La bouteille était désormais allongée sur le carrelage. Ha ouais, il devait se laver s'il voulait sortir d'ici. Il devait être « propre » comme ils disaient, les gardiens. Sentir la rose, avoir une peau de bébé toute douce. Toutefois, à peine avait-il fait un pas sur le côté, que Wilhem s'était déjà redressé.

Punition? Pu... punition? Je sentis mes muscles se crisper alors que je reculai instinctivement contre le mur un peu plus. Mon dos y était complètement accolé. Je secouai la tête, à gauche et à droite, vivement. Je, je croyais qu'il n'y avait que mon père pour en donner. Mais je n'ai rien fait de mal? Non? Je n'ai jamais aimé les punitions de mon père, ça faisait toujours atrocement mal. Comme les brûlures de cigarette sous mes pieds. J'en avais tellement qu'elles recouvraient toute la peau. "N-non..." Punition, ça impliquait toujours la douleur, les coups, ça, je pouvais dire que je les détestais. Détester, ça veut dire qu'on ne veut pas de cette chose et je ne voulais pas d'une punition. Ce n'était jamais agréable. "Je... toucherais plus..." C'est ce qu'il fallait dire, non? Ça marchait des fois avec mon père. Pas souvent, mais des fois. Ou il se contentait de quelques coups seulement. Ça allégeait la punition. On m'a déjà dit que c'était un truc lâche et je n'ai jamais compris pourquoi. Si ça évitait la douleur, pourquoi je ne pouvais pas dire ça?

Toutefois, peu importe le scénario qu'il s'était fait, aucun ne se réalisa. Lorsqu'il déposa ses lèvres contre les siennes, brusquement et sans aucune douceur, chopant par ailleurs son menton au passage, il figea. Son œil s'écarquilla, sa pupille vacillante prenant de l'ampleur dans son iris, dévorant ce bleu clair et limpide pour le troquer contre un linceul sombre. Ses lèvres ne bougèrent pas, restant complètement immobiles, tandis que l'information se rendait doucement et lentement jusqu'à sa matière grise elle même en état de choc. Des lèvres contre les siennes. Une bouche contre la sienne. Sa salive sur sa peau rosée, sur sa chair tendre et douce. Une chair qui n'avait jamais été touchée auparavant - du moins, de cette manière -, encore pure et, en somme, innocente. Tranquillement, ses lèvres commencèrent à trembler contre les siennes, des paroles inaudibles se coinçant dans sa gorge. La panique prenait possession de son corps, son torse se soulevant de plus en plus rapidement. Il ne comprenait pas, pas le moins du monde, cependant, il n'aimait pas ça, cette sensation qui le tétanisait sur place. Ça lui prit un instant, avant de reprendre ses esprits. Enfin, des esprits un tant soit peu lucides.

Je frappai. Je ne sais pas pourquoi, mais ma jambe partit toute seule, mon genou cherchant à aller s'écraser contre ses parties intimes. Un garde m'avait déjà dit ça une fois, que si je me retrouvai coincé contre un mur, je devais faire ça et j'en serais libre. Fin', sûrement. J'avais besoin de respirer, j'avais l'impression d'étouffer. Trop de contact, trop de contact. Je voulais éviter de le toucher, pourtant, je n'avais pas le choix de le toucher si je voulais qu'il s'éloigne. Ou peut-être pas. Je pouvais faire ça, alors je me laissai glisser jusqu'au sol, les fesses sur le carrelage trempé, plein d'eau. En même temps que mon autre coup, j'en avais donné un sur son poignet pour qu'il me lâche. Je n'aimais pas avoir mon menton entre ses doigts longs et fins, un peu rugueux tout au bout. Je pense qu'on appelait ça de la corne. On m'a dit que ça se créait en jouant de la musique. Enfin, avec des « instruments à cordes ». Je tentai de passer entre ses jambes, à quatre pattes à la manière d'un chat. C'était l'avantage d'être petit autant en taille qu'en largueur. Lui, il était grand et avait de grandes jambes. Je voulais me faufiler et m'éloigner. C'était une punition ça? C'était vraiment une punition? Je préférais les coups. Ça... ça s'était... s'était...


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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Mer 16 Sep - 22:37

Joli ? Voilà le seul mot qu'il avait pu me sortir alors que je lui demandais s'il aimait. Mais ce verbe, il ne semblait pas le comprendre.. Qui encore de nos jours ne savait pas ce qu'était d'aimer quelque chose ? Et bien le rouquin apparemment. Une première pour moi. Je l'avais observé quelques instants se perdre dans ses réflexions dont je ne voulais rien savoir. Cela semblait tortueux pour lui, mais j'étais certain que pour moi, ce serait ou trop simple ou trop inutile pour me pencher dessus.

Puis, j'avais senti son regard me suivre en ramassant la boule de mon piercing qu'il avait faillit me perdre. J'avais alors énoncé cette punition qu'il méritait pour avoir manqué de faire passer une partie de mon piercing dans le trou d'évacuation de la douche. Sa réaction me fit largement sourire. M'amusa grandement. Il semblait terrorisé d'une possible punition violente et ne semblait pas comprendre de quoi il s'agissait réellement. Bafouillant le fait qu'il ne toucherait plus. Oh que si, il y toucherait. Ou en tout cas, cela toucherait sa peau. Parce que je comptais bien le goûter.

Mes lèvres s'étaient écrasées sans douceur sur celles du jeune homme et ma main tenait son menton fermement. Je ne voulais pas le lâcher, mais le mouvement de sa jambe ne passa pas inaperçu. Et mon visage s'écarta quelques secondes pour permettre a mon corps de reculer et ainsi éviter le coup de genou. De peu, certes, mais évité tout de même. J'avais encore grand besoin de ces parties et même dans un avenir très proche. Je lâchait également son visage lorsqu'il me donna un coup sur le poignet. Et je le vis tenter de s'échapper en me filant entre les jambes. Au sens propre. A quatre pattes sur le carrelage mouillé, rampant sur les genoux pour fuir. Je me tournais alors et glissait mes doigts dans ses cheveux roux. Le tirant sans ménagement pour le relever et le plaquant face contre le mur opposé de la douche. Venant me presser contre son dos et mon bassin contre ses fesses.

-Quel vilain garçon. Tenter de s'échapper alors que je donne ta punition. Je devrais peut être sévir un peu plus ?~

J'avais presque murmuré suavement mes paroles et ma main libre passait sur son ventre. Le caressant avant de remonter lentement vers son torse. Découvrant sa peau sans gêne. Mes lèvres trouvèrent son épaule. L'embrassant, la mordillant, avant de mordre plus franchement. Jusqu'à avoir le goût de sang sur la langue. Léchant la plaie et soupirant de plaisir.

-Vu tes réactions, je me demande si je suis le premier a te toucher ainsi ?

Si c'était une réponse positive, cela n'en serait que plus délectable de le faire mien. Le marquer peut être pour très longtemps au plus profond de ses chairs. Et si c'était un non, alors tant pis. Une de plus ou de moins, ça ne changerait pas grand chose ni pour lui ni pour moi.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Mer 23 Sep - 17:54

Je voudrais faire de toi.. une mélodie.. ~♪
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Ses lèvres, j'avais l'impression de les sentir encore contre les miennes. C'était chaud. La peau d'un autre était vraiment chaude et j'avais ces picotements qui continuaient de les tourmenter. On dirait des petits chocs électriques et même si je venais frotter ma bouche du revers de la main, ça ne partait pas. Ça refusait de partir. Je le revoyais, m'embrasser, et je fermai vivement les yeux, tentant de m'enfuir en rampant sous lui, sur le carrelage qui, au contraire de ses lèvres, était froid. Si froid que je me sentais frissonner. Le coup que j'avais porté, il ne l'avait pas touché. Mais ce n'était pas si grave au fond, non? C'était pour l'éloigner, je crois, et comme il s'était éloigné, j'avais pu chercher à passer sous son corps. Mes genoux me faisaient mal au passage, peut-être parce qu'ils se râpaient contre la pierre? Entre les deux morceaux de dalles? Ça ne faisait pas mal aux pieds, mais peut-être que c'était différent pour eux. Je ne sais pas. Ça ne m'intéressait pas. Je voulais seulement sortir de là. Je savais maintenant ce qu'un baiser du genre emmenait et je ne voulais pas y penser. Relevant la tête, je soupirai presque de soulagement en apercevant la porte. Elle me semblait loin, sauf que je me disais que j'aurais le temps de m'y rendre. Sûrement.

Seulement, non, Clyde n'eut pas le temps d'y bondir, de s'y rendre et de se faufiler hors de la cabine, de rejoindre les vestiaires. Pour l'heure, se nettoyer, se savonner, c'était sorti de ses pensées, il ne réfléchissait qu'à un moyen de déguerpir et en vitesse. Cependant, à peine avait-il relevé sa tête que ses cheveux se faisaient empoigner, lui arrachant un geignement plaintif. Des points d'interrogation auraient pu se dessiner dans son œil bleuté, tandis que son corps suivait malgré lui la directive, se levant. Ses genoux hurlèrent leur mécontentement, la peau rougie sous les frottements contre le plancher. Toutefois, c'était à peine s'il le remarqua, c'était à peine s'il sentit quelques coulisses chaudes roulées sur ses rotules, puis le long de ses tibias, doucement. Tous ses muscles se crispèrent alors qu'il embrassait la paroi face à lui, ses mains s'étant placées au-devant pour intercepter le choc. Sa pupille vacillante, tremblante, il tourna légèrement la tête pour l'apercevoir, ignorant désormais quoi faire exactement. On ne lui avait pas dit comment réagir à cette situation. Un hoquet lui échappa en sentant son bassin contre ses fesses, son dos se cambrant quelque peu par réflexe, cherchant à s'éloigner inconsciemment de lui. Même s'il fallait avouer que ce n'était pas très efficace.

J'avais de la difficulté à respirer, je savais ce que ça voulait dire. Je commençais à paniquer. Ma respiration se faisait si lourde, saccadée. C'était effrayant. Je me sentis hoqueter à nouveau, mon corps tressautant sous le hoquet. Secouant la tête de gauche à droite, je ne voulais pas qu'il sévisse et n'était-ce pas normal de chercher à s'enfuir? Pourquoi personne ne le comprenait? Le touché d'un autre, c'était dégoûtant, ça me donnait envie de vomir et, surtout, c'était apeurant. Je ne voulais pas qu'il me touche, qu'il pose ses doigts sur moi. D'une voix faible, pas très forte, je lui révélai tout bonnement, faisant pour une fois une vraie phrase pour être bien sûr qu'il la comprenne : "Gardes..." Oh, il y avait un truc avant. C'est vrai. "Les gardes ont dit de faire ça..." Je me disais que je n'avais en théorie pas besoin de préciser davantage, que s'il ne comprenait pas ce que je voulais dire, ce ne serait pas mon problème. Mais, en même temps, je réalisai aussi que ça pourrait apaiser son courroux. Parce que je ne voulais pas d'une punition. Je n'avais rien fait de mal, je n'avais rien fait de mal. "Si quelqu'un faisait ce ... ce que tu as fait. Alors.. Alors, sévis pas."  

Le roux ne s'en rendait probablement pas compte, mais il bégayait, bredouillait des mots. Il n'avait pas pour habitude de faire de si longues phrases, se contentant généralement d'un mot ou deux. Sauf à ces moments-là. Là, il sentait qu'il devait s'exprimer comme tout le monde, se conformer aux dialogues que tous usent pour être bien certain de se faire comprendre. Il se cachait derrière ce qu'avaient dit les gardiens, pensant que, certainement, ils lui avaient aussi dit de faire ce genre de choses s'il venait à être acculé. Donc, au fond, ce n'était pas sa faute et il n'avait pas à subir de punition. C'était une façon un peu enfantine de concevoir le monde, cependant, elle lui convenait bien. Il remettait ses actions sur l'autorité de la prison. Sa voix résonnait encore dans ses oreilles, un peu comme un écho incessant. Ses paroles, son ton, il n'arrivait pas à les sortir de ses pensées. Ils y tourbillonnaient, le faisaient trembloter. Il sursauta en sentant ses caresses, les muscles de son ventre se rétractant sous le passage de sa main. C'était un peu leur manière de lui échapper, de limiter autant qu'il le pouvait le contact de sa peau contre la sienne.

Je criai. Je m'entendis hurler. Déjà, ses baisers, ils me firent me crisper et je me sentis trembler davantage, mes jambes manquant de se fléchir, chancelantes. Non, je n'aimais pas ça. Je n'aimais vraiment pas ça. Je sentais les larmes chercher à monter. Je ne savais pas comment me défaire de sa prise. Sauf que lorsqu'il me mordit, je hurlai, me crispant davantage, oubliant que je cherchais à fuir. Je n'avais pas peur de la douleur, ça avait été mon quotidien pendant si longtemps, j'avais même pris l'habitude de supporter les coups de mon père en silence. Seulement, ça, c'était différent. On ne m'avait jamais mordu auparavant. Je sentais ses dents, ses dents, une part de lui, s'enfoncer dans ma peau, pénétrer dans mon épaule, me toucher trop profondément. Ma respiration, elle s'accéléra alors davantage et je sentis cette boule douloureuse se former au creux de mon estomac. On dirait que ça se retournait. Je n'aimais pas ça. Je n'aimais pas ça. Je n'aimais pas. Le sang, il ne tarda pas à couler sur ma peau. Et ce soupir que j'entendis, ce soupir, mon cœur, il sauta un battement. C'était terrorisant. Je voulais que ça s'arrête, je voulais tellement que ça s'arrête alors je demandai qu'il cesse : "A-arrête..."  C'était faible. Je sais que je ne parlais pas fort. J'aurais voulu parler plus fort, mais je n'y arrivais pas. Ça se coinçait au niveau de ma gorge et c'était le mieux que je parvenais à faire.

Sa question le prit de court et lui arracha un "He?" interrogateur. Malheureusement, ce n'avait pas été son premier baiser, son corps avait déjà été souillé par le passé. Un passé assez récent d'ailleurs. "... J-jamais mordu?" Qu'il souffla, à peine audible. Répondant en somme du mieux qu'il le pouvait à sa question. Étrangement, il se disait que l'ignorer et se faire silencieux, ne pas répondre, serait une mauvaise idée pour une fois et il faisait l'effort d'ouvrir la bouche, de laisser les sons passés. Cet homme, même si son regard l'avait tout d'abord fasciné, il en était désormais effrayé. Son torse se soulevait rapidement, à un rythme effréné, il essayait de ne pas penser à cette fois-là, il se disait que, non, ce n'était pas possible. Ça n'arriverait pas une deuxième fois? Non?

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Dim 27 Sep - 0:18

Je sentis bien qu'il cambrait son dos pour échapper au contact de mon bassin. Mais je vais le coller un peu plus. Lui faisant bien sentir que je commençais a durcir sous ce petit jeu qui devenait amusant au final. Pas besoin de prendre son temps quand on peut avoir en prenant simplement, sur le champ. Sans demander. Pourquoi faire demander ? Je savais que j'avais plus de force, plus de poigne que lui. Alors je n'avais qu'à le posséder contre ce mur humide dans une douche un peu dégueulasse. Au final, j'en avais un peu rien a cirer de l'endroit. Ni même du consentement de ma proie.

J'entendais son souffle plus qu'irrégulier, comme s'il avait du mal a respirer. J'espérais quand même qu'il ne me claque pas entre les doigts. C'était moins appétissant, moins amusant, un corps en train de se refroidir. Et inconscient, il ne m'amuserait plus tellement non plus. Puis, je tendis l'oreille pour l'écouter. Le rouquin essayait avec peine d'aligner les mots pour faire une phrase a peu près cohérente. Ce qui ne semblait pas être une mince affaire dans son cas. Mais au final, je compris qu'il me sortait comme excuse que c'était les gardes qui lui avaient dit de réagir comme ça. Et il me demandait de ne pas sévir. Croyait il sincèrement que j'allais avaler ça ? Un petit rire m'échappa et je venais murmurer a son oreille.

-C'est trop tard maintenant. Que tu le veuilles ou non, tu vas jouer avec moi~

Ses cris, ses hurlements, ils m'envoyaient comme des petits courants électriques dans le corps. Frémissant d'un désir grandissant un peu plus a chaque instants. Il me demandait d'arrêter, semblait vouloir s'égosiller pour qu'on l'entende, qu'on vienne l'aider peut être. Mais je n'en avais que faire. Le verrou était mit, la porte des douche ainsi que celles de vestiaires étaient fermées. Alors, a moins qu'un autre pauvre paumé vienne prendre sa douche alors que l'heure était passée, personne ne viendrait a son secours.

Ma main sur le ventre du jeune homme remonta un peu, frôlant ses grains de chair. Les caressant du bout des doigts, les pinçant un peu. Avant de rapidement les délaisser pour venir enserrer sa gorge. J'entendis a peine sa question que déjà je pressais contre sa trachée. Je ne parlais évidemment pas de n'avoir jamais été mordu. Je me doute qu'il n'a pas du rencontrer beaucoup de cannibale dans sa vie vue sa réaction. D'ailleurs, j'avais encore envie de le goûter. Alors sans attendre, je vins mordre furieusement la base de sa nuque. Enfonçant mes dent dans sa chair tendre. Poussant plus vers l'intérieur, plus encore. Jusqu'à ce que le goût du sang envahisse ma bouche. Et finalement que ma mâchoire se referme en emportant un petit morceau de chair. Un endroit qui ne saignait pas trop, ainsi j'avais moins de chance qu'il se vide de son sang.

Mâchant un peu le morceau que j'avais sur la langue, je savourais avec un frisson de plaisir. Mon membre ressentant ce même sentiment qui parcourait mon corps, car il se durcit un peu plus. Appuyant encore contre le fessier de mon mignon petit jouet. J'avalais ensuite le morceau de chair et vint lécher le sang de la petite plaie ouverte. Gardant toujours ses poignets dans une main et l'autre fermement sur sa gorge. Mon bassin qui frottait contre sa peau lui montrait clairement que le jeu ne s'arrêterait pas qu'à quelques morsures..

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Sam 10 Oct - 1:55

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Je m'éloignais, je voulais m'éloigner de sa peau, de sa chaleur. J'avais l'impression que ça me brûlait, que mon corps était embrasé par un feu. Ma peau était chaude à son tour, trop à mon goût. Ce n'était pas normal. Pourtant, je frissonnais aussi, j'avais la chair de poule. Je n'étais plus sous la douche et l'eau ruisselait toujours sur ma peau. Je ne pouvais pas me sécher, la serviette était trop loin, hors de portée. En plus, contrairement à lui, la paroi était froide, j'avais l'impression que c'était de la glace et que j'allais attraper un rhume. Le contraste de l'un et de l'autre me rendait mal à l'aise, me faisait trembler. Le froid me rappelait son torse chaud et son torse chaud me rappelait le mur, ce mur qui m'empêchait de m'enfuir. Je tirais sur mes poignets, je voulais les récupérer, je voulais qu'il les lâche. Sa main était large, elle faisait le tour des deux réunis. Je me sentais petit, trop petit. Il était imposant, je crois que c'est le mot. J'avais envie de me tapir sous les couvertures de mon lit et sous le lit aussi. Je crois que je voulais me dérober à sa vue. Il y avait cette chose contre mes fesses, cette chose qui devenait de plus en plus dure. Et ça m'effrayait.

À vrai dire, le rouquin n'avait toujours pas saisi ce qu'était une érection, ce qui en était la cause et, au fond, c'était probablement mieux ainsi. Même si on lui expliquait, il était peu probable qu'il comprenne ce que cela signifiait. Tout du moins, qu'il comprenne réellement. Il faudrait lui exposer dans les moindres détails les autres concepts qui s'y reliaient, se faire patient, atrocement patient même. Seulement, il refusait l'idée qu'être touché par une autre personne peut être plaisant, puisse provoquer un quelconque plaisir. Son rire le fit sursauter, son corps secouer par ledit sursaut contre celui de l'autre détenu. Son murmure le fit frémir d'une certaine peur, tandis qu'il secouait vivement la tête. Certes, il ignorait à quel jeu l'homme voulait s'adonner, sauf qu'il se doutait que ça ne lui plairait pas. "J-je... je veux p-pas jouer." Qu'il bégaya avant de hurler sous la première morsure. L'impression que ses dents restaient dans ses épaules mêmes une fois retirées restait forte. On aurait dit que leur présence se faisait ressentir jusqu'à la moelle épinière. Sa respiration s'était drastiquement accélérée, tandis que ses cris se changèrent en geignements, reculant cette fois son dos pour s'éloigner de sa main baladeuse. Son grain de chair réagit au quart de tour, tremblant sous le passage de ses doigts. Il baissait le regard pour apercevoir ce qu'il faisait, tirant un peu plus sur ses bras pour les récupérer, même si c'en était en vain. "Hn."

Pourquoi il touchait là? Je n'avais pas de poitrine, on faisait ça pour les femmes? On le faisait aussi pour les hommes? Et ces bruits, pourquoi ça s'échappait encore de mes lèvres? C'était vraiment moi ça? Ça ne se pouvait pas. Je n'arrivais pas à le croire. "Hnn" Je n'aimais pas ces sons, ils sortaient dès qu'il pinçait. Ça faisait mal, ça faisait de ces éclairs douloureux. Mais il y avait autre chose aussi. Sauf que je ne savais pas c'était quoi. Et je ne voulais pas le savoir. Je voulais protester, je voulais lui dire qu'il arrête, qu'il me relâche, qu'il me laisse tranquille, qu'il ne me touche pas, mais sa main vint enlacer ma gorge et m'intimida le silence que je le veuille ou non. Je me sentis geindre, alors que je cherchai à m'échapper de sa prise, tournant la tête à gauche et à droite, vivement. J'avais de plus en plus de difficulté à respirer, je tentai de me calmer. Il fallait que je me calme. Ça, je le savais. Donc, je cherchai à prendre de plus grandes respirations et à expirer longuement. Inspire, expire, inspire, expire. J'essayai de me concentrer un moment là-dessus, d'oublier le reste, d'oublier la panique, d'oublier le dégoût, d'oublier la peur. Seulement, je n'y arrivais pas.

D'ailleurs, tous ses efforts partirent en fumée, volant aux éclatants, volant au loin, dès qu'il le mordit à nouveau. Un cri chercha à s'enfuir de sa bouche, à résonner longuement, toutefois, il fut étouffé par la pression exercée sur sa gorge. Elle lui intimait le silence que cela lui en déplaise. Sa tête se rejeta machinalement vers l'arrière, son œil se remplissant de larmes, les laissant couler dès lors le long de sa joue. Elles sillonnaient sa peau, perlant à son fin menton pour tomber en goûte sur la main de Wilhem. Il gigota un peu plus, tirant désespérément sur ses bras. C'était douloureux, c'était terrorisant. Il sentait ses dents se frayer un passage dans sa chair, la découper de leur tranchant. Il touchait, il le touchait sous sa peau, il le touchait trop. Ça l'effrayait à un point inimaginable. En plus, ce membre se durcissait un peu plus contre son bassin et il comprenait désormais ce que cela pouvait signifier, ces frottements le mettant un peu plus sur la voie. Il l'avait déjà vécu, certes, mais il n'avait pas été aussi apeuré, il n'avait pas tant eu l'impression que ses entrailles se retournaient, que son cœur allait s'arrêter de battre, qu'il allait mourir asphyxié. Il avait peur, il avait si peur. Il s'apparentait à ces petits animaux effrayés, à ces lapins qui baissaient les oreilles et se recroquevillaient au fond de leur cage, tremblotants. Un hoquet tout aussi étouffé que ses cris se fit plus ou moins entendre en sentant ce morceau de chair lui être arraché. Le sang chaud ruissela et il courba les sourcils. Cet autre prisonnier, il était en train de le manger.

Pourquoi... Pourquoi j'entendais des bruits de mâchage? Qu'est-ce qu'il mangeait? Ça ne pouvait pas... Non, ce n'était pas vrai. Ça ne pouvait pas être moi. Ça ne se pouvait pas, ce n'était pas possible. Je n'étais pas un animal, je n'étais pas de la viande, je n'étais pas à manger. Il m'avait dans sa bouche, une part de moi était sur sa langue, une part de moi était en train de se faire mâchouiller. Ça allait être en lui, j'allais être dans son ventre. Je le toucherais trop, je toucherais à l'intérieur. Je me sentis hoqueter un peu plus fort, même si ça se coinçait au niveau de ma gorge. Il était quoi, cet homme? Ses yeux m'avaient d'abord fait penser à un démon, sauf que les démons n'étaient pas censés exister. Et, maintenant, je croyais que peut-être ils devaient exister. Ou il était un cauchemar? C'était possible ça, en fait. Cet homme, c'était un cauchemar. C'était un vrai cauchemar. Je voulais qu'il disparaisse comme les mauvais rêves, alors je fermai fortement l'œil en espérant me réveiller, en espérant ouvrir la paupière et me retrouver dans mon lit. Mais la douleur dans mon cou me rappelait que ça ne pouvait qu'être vrai. Qu'il me mangeait et je sursautai, me crispant en courbant le dos pour m'éloigner de sa langue lorsqu'il me lécha. Il me mangeait réellement. Il me prenait pour un repas. Il n'était pas normal. Il était effrayant et même si je fermai l'œil, je revoyais ses yeux à lui. Ils hantaient mes paupières closes.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Lun 12 Oct - 22:52

Il tremblait et ça m'amusait. Criait et ça m'excitait. Ses réactions apeurés affolaient mes sens et électrisait mon corps. J'avais de plus en plus envie de m'enfoncer en lui et d'entendre la douleur et la honte de sortir de ses lèvres. Il me dit en bégayant qu'il ne voulait pas jouer, mais ça m'étais bien égal. De toute façon, le jeu avait commencé. Il était trop tard pour lui, lorsque j'avais décidé, je ne comptais pas m'arrêter. Surtout lorsque cela m'amusait tellement.

Le hurlement lorsque je mordis sa nuque me ravit, frissonnant d'un bonheur que je n'avais pas ressentit depuis un moment déjà. Depuis mon incarcération en fait. Depuis cette femme que j'avais dévoré tout en m'enfonçant dans son corps moite. Je me souviens encore de l'effet que ça m'avait fait. Son corps tressautant du plaisir donné et de la douleur violente qui l'envahissait. Se resserrant sur moi un peu plus fortement qu'elle ne l'aurait fait normalement. J'avais adoré et je suis sur que dans le fond, elle aussi a aimé. Avant de mourir en tout cas.

J'adorais les petits geignements qu'il poussait alors que je venais maltraiter ses grains de chair semblant si sensible. C'était presque adorable. Et puis, les sons étouffés lorsque j'avais enserré sa gorge. Sentir son corps battre a tout rompre sous mes doigts. Il devait résonner dans tout son corps et ça m'amusait. Ca me plaisait. J'ai bien sentit les larmes tomber sur ma main et une fois le morceau de chair avalé, je venais lécher sa joue. Récoltant quelques perles salées pour les goûter. Laissant une petite trace sanguine sur sa peau au passage. Je léchais a nouveau la plaie dans sa nuque et susurra doucement, près de sa peau.

-Tu es délicieux. Ca faisait longtemps que je n'avais pas goûté un si bon jeune homme~ J'ai hâte de la suite maintenant.

Et pour bien appuyer mes paroles, je pressais plus encore mon membre contre ses fesses. Celui ci passant légèrement entre pour frotter un peu contre son intimité. Je vins embrasser son cou, remontant vers son oreille. Mes doigts sur sa gorge se desserrant un peu, la caressant. Il aurait certainement une marque et lorsque je le croiserais dans les couloirs, j'aurai l'immense plaisir de me dire qu'il m'avait appartenu un moment. Je murmurais de nouveau.

-Tu sais ce qui va se passer maintenant ? Si non, laisse moi te le dire.

Je lâchais enfin sa gorge, descendant ma main le long de son torse, venant frôler son membre. Avant de passer sur ses fesses. M'écartant juste de quoi la laisser passer et mes doigts vinrent se presser contre son intimité. Sans y entrer pour le moment. Mon autre main tenant toujours fermement ses poignets contre le mur. Et je me mis a parler de nouveau, d'une voix empreinte d'envie.

-Je vais entrer ici. Mais pas avec mes doigts, non, avec plus gros. Tu l'as sentis juste avant contre toi, n'est ce pas ? Je vais venir au plus profond de toi, toucher loin a l'intérieur. Bouger dans tes chairs pour abuser de ta chaleur. Et tu criera certainement, pendant que je gémirais d'un grand plaisir. Tu as de la chance que je ne te dévores pas complètement, mais tu risques de perdre encore un peu de chair dans la bataille~

Ca m'amusais, ça m'excitais et je ris légèrement, près de son oreille. J'avais envie de venir là, maintenant. Au fond de lui et d'un coup si brusque qu'il ne pourrait que crier. Mais je me retenais encore un peu, juste le temps que mes paroles montent jusqu'à son esprit un peu ralentit. Ma main revenant sur l'avant, caressant le membre du roux. Du bout des doigts d'abord, sur sa longueur, sur son sommet. Avant de le prendre en main pour faire des vas et viens très lent et régulier.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Ven 23 Oct - 5:58

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À nouveau, le rouquin sursauta ; cette langue le faisant tressaillir un peu plus. Ses pieds dérapèrent, glissant sur le carrelage, l'eau et les restes de savon d'une douche précédente. Il se serait probablement affaissé au sol, perdu, débité, si ses poignets n'étaient pas retenus en otage. Ses bras étaient en hauteur et le maintenaient tant bien que droit, tandis qu'un geignement semblable à celui d'une minuscule souris s'enfuit tant bien que mal de ses lèvres. C'était fluté, c'était à peine audible. Hoquetant, il ferma un peu plus fortement l'oeil alors qu'il cherchait à éloigner sa tête, à la tasser sur le côté opposé. Il ne voulait pas sentir cette langue sur sa peau, cette chaleur et cette humidité. Il ne voulait rien sentir de lui et son souhait était loin de se réaliser, c'en était même plutôt le contraire. Tout tendait à lui refuser ses désirs, sa seule envie d'être laissé pour compte dans un coin de la cabine, loin du corps de l'autre détenu. Au fond, il ne demandait pas la lune, il demandait seulement à ne pas être touché. Quoiqu'avec cette gorge pressée, il ne pouvait dire mot, se morfondant dans un silence forcé qu'il, pour une fois, aurait bien brisé.

S'il léchait ma joue parce que je pleurais, alors j'allais arrêter de pleurer. C'était les larmes qu'il léchait, non? Après m'avoir mangé, il voulait me boire? Il grignotait ma chair et s'abreuvait de mes larmes. Pourtant, je ne me souvenais pas avoir entendu qu'un humain était de la nourriture. Je ne le comprenais pas, je le comprenais encore moins que Faust. Je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça, pourquoi il plantait ses dents dans ma chair et pourtant il ne me laissait pas partir. Sa langue, au lieu de me laisser tranquille pendant que je me retenais de sangloter, fermant la paupière comme pour retenir les pleurs, il revient sur la plaie, sur où il avait pris une bouchée et je tremblai un peu plus. Ça faisait mal de la sentir là. Je sentais même le sang couler un peu plus à flots. C'était chaud. Comme lui. Ça roulait dans mon dos, je le sentais autant que je le sentais lui alors que ses paroles me firent tressauter un peu plus. Je tirai sur mes poignets davantage. Il me prenait réellement pour de la nourriture et je n'arrivais pas à le contredire de vive voix, à lui dire que les humains n'étaient pas à manger, que je n'étais pas à manger, sa prise était trop forte. Je ne savais pas de quelle suite il voulait parler et je ne voulais pas le savoir. J'étais sûr que ce serait seulement une autre chose effrayante, une chose de démon et de cauchemar.

Clyde, sur le coup, ne réalisa pas immédiatement ce que Wilhem insinuait, se contentant de se cambrer lorsqu'il se pressa davantage contre son bassin, lorsque son membre passa furtivement près de son intimité, lorsque ses lèvres se posèrent le long de sa peau. Il ne se rendit pas compte non plus qu'il avait desserré son étreinte, trop occupé à calmer cette respiration hachée. Sa bouche devenait si pâteuse, goûtant le fer à chaque fois qu'il prenait une bouffée d'air. Ses mots, encore, le prirent de cours, toutefois, il fut bien trop soulagé qu'il délaisse sa gorge pour y réfléchir davantage. Soulagement qui fut vite remplacé par la crainte, tandis qu'il chercha à fuir tout d'abord cette main qui s'approcha de sa virilité, puis de ses fesses, ses doigts venant se presser à son anneau de chair. Son visage devint livide, de mauvais souvenirs bien trop récents remontant à la surface. Il figea, un moment, le temps que l'information se rende à sa matière grise, qu'elle fasse tourner le hamster. Lentement, il commença à murmurer des « non » répétitifs, faibles, puis de plus en plus forts, alors qu'il se débattait de plus belle, qu'il cherchait à récupérer ses poignets et peu plus. Il se secouait dans tous les sens, comme possédé par un diablotin. Hors de question de subir une seconde fois, il ne le voulait pas.

Ses paroles... Elles me dégoûtaient, elles me donnaient envie de mourir. Mon ventre se retournait et j'avais l'impression d'avoir de l'acide dans ma gorge. Ça me brûlait et j'avais de la difficulté à avaler. Ses mots, ils résonnaient dans ma tête en boucle. C'était un refrain. Ça revenait et revenait et revenait. Au plus profond de toi. Pourquoi? Je ne veux pas. Je ne veux pas le sentir en moi, je ne veux pas qu'il soit en moi. Toucher loin à l'intérieur. Il me touchait assez, pourquoi voulait-il me toucher davantage? Il n'en avait pas eu assez, il m'avait même mangé. On ne m’avait jamais mangé auparavant. Bouger dans tes chairs pour abuser de ta chaleur. C'est lui qui était chaud, ce n'était pas moi qui étais chaud. Je ne voulais pas ressentir plus de sa chaleur, je l'avais assez sentie comme ça. Pourquoi devais-je la sentir davantage? Ce n'était pas quelque chose d'agréable. C'était terrifiant. Il était terrifiant. Et tu crieras certainement, pendant que je gémirais d'un grand plaisir. Je criais déjà, je n'ai pas arrêté de crier jusqu'à ce qu'il écrase ma gorge. Pourquoi il voulait que je crie encore plus que je ne le faisais déjà? Ma gorge me faisait déjà mal. Pourquoi il gémirait, de quel plaisir parlait-il? Et sa voix, cette voix. Elle hantait mes oreilles, je n'aimais pas ce que j'y décelais. Je ne sais trop de quoi il s'agissait, mais c'était bien assez pour m'effrayer un peu plus.

Certes, ce n'était pas la première fois qu'on abusait de lui, seulement, c'était complètement différent. Là, il avait l'impression que c'était une bête, un monstre, un démon qui tourmenterait ses nuits pendant de longs mois, voire de longues années. Un peu plus fortement, il commença à changer ses non pour des « Arrêtes, arrêtes, arrêtes, arrêtes, arrêtes, arrêtes, arrêtes, arrêtes ». Son ton laissait entendre la panique qui le prenait un peu plus d'assaut, son cœur battant au rythme effréné de sa respiration. Cependant, sa voix s'interrompit dans un gémissement, se rétractant sur lui-même lorsque cette main dévia vers son anatomie. Tout comme son grain de chair, elle réagit au quart de tour à ses attentions, elle qui avait toujours peu l'habitude d'être touchée, d'être cajolée. « Hnnnn ». Son dos se courba, lui qui était bien trop sensible et réceptif pour son propre bien. Légèrement, il tourna la tête, lui lançant un coup d'œil incertain, un coup d'œil suppliant pour que tout s'arrête, pour un moment de répit. Les larmes menaçaient de perler à nouveau, rendant cet iris limpide larmoyant. Les vas et viens le faisaient gémir et il ne comprenait rien à ces bruits qui fusaient timidement de sa bouche.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Jeu 24 Mar - 21:47

Ses réactions sont comme timide. Je trouverais presque ça mignon en fait. Ces petits sons incontrôlés alors que je caresse son membre. Son regard si clair, emplit de ces larmes qu'il semble retenir. J'aime cette lueur de peur, de demande suppliée aussi. Lentement, je penche mon visage vers le sien et dépose un baiser au coin de ses lèvres.


-Supplie autant que tu en as envie, je n'arrêterais pas tant que je n'aurai pas eu satisfaction~

J'avais un moment de doute sur le fait de lâcher ou non ses poignets. Ma ceinture est dans le vestiaire en plus, si j'avais su je l'aurais prise ! Dommage, j'allais devoir tenter le coup. Et au pire, j'étais bien assez rapide pour l'empêcher de s'échapper. Et puis, perturbé comme il était, j'avais plus de chance aussi de le voir tétanisé que enfuit.

C'est donc lentement que je lâche ses poignets. Mon autre main toujours occupée dans ses caresses. Parcourant sa chair sensible et venant taquiner la fente au sommet pour plus de sensations. Je le voulais totalement offert et quoi de mieux que le détendre un peu. Avant de le faire se tendre à nouveau.. Un sourire étire mes lèvres et je descend alors ma seconde main dans son dos. Caressant sa colonne, ses fesses. Avant de passer entre celles ci et pressant contre son anneau de chair. Ca semble si étroit et ça m'en fait frémir d'avance.

Je passe ma langue sur mes lèvres et sans prévenir, j'entre un premier doigt en lui. Aucune douceur, ce n'est pas vraiment dans mes habitudes en même temps. C'est un peu comme une violation de domicile, tu entres sans permission et sans trop de fracas. Mais c'est interdit tout de même. Il faut croire que j'aime l'interdit. Et les cris lorsqu'on découvre l'intrusion aussi. Bien que là, ce ne soit pas le cas d'une maison, mais bien d'un chaste postérieur de jeune homme trop farouche. Je vais le décoincer un peu, l'effrayer plus encore, le faire me fuir. Que je puisse m'amuser avec ce nouveau jouet pour mieux me distraire lorsque l'ennui me prendra.

-Essaye d'apprécier quand même. Mais ne retiens pas tes cris si tu en as envie~

Oui je l'incitais à crier. A hurler même s'il le voulait. Je me moquais bien que cela puisse résonner dans les douches et que quelqu'un puisse l'entendre. Que pourraient ils faire de toute façon ? Tenter de défoncer la porte ? Qu'ils le fassent s'ils le veulent. Je serais pire encore si on me coupait dans mon petit jeu. Et pire, je pouvais l'être. Ca c'était certain..

Finalement, je me lassais vite de bouger qu'un simple doigt en lui. J'avais l'envie de me sentir tout entièrement en lui. Alors je retirais ma main, venant la poser sur mon propre membre afin de l'appuyer contre son intimité. Venant forcer un peu le passage pour au moins entrer le gland. Avant d'attraper sa hanche et donner un violent coup de reins. Un gémissement de plaisir franchissant mes lèvres alors que je me sentais avalé dans ses chairs. Un long frisson remonta le long de mon dos, ma main sur le membre de mon amant forcé se crispant légèrement. Serrant doucement, avant de se relâcher tout aussi rapidement que ça avait commencé. Reprenant les mouvements lents. Les caresses habiles. Il ne fallait pas que je le délaisse de trop après tout.

Je n'attendis pas vraiment sa réaction ou quoi que ce soit d'autre. Je me mis a bouger aussitôt entré en lui. Mon bassin allant d'avant en arrière. Ressortant presque totalement, pour revenir plus loin. Plus profondément aussi. Donnant des coups de reins profonds, mais lents. Terriblement lents même. Profitant de ses chairs étroites. Profitant de cette nouvelle chaleur qui m'envahissait. Et mes dents vinrent trouver son épaule. Mordant sans me retenir, perçant une nouvelle fois sa peau. Laissant les gouttes de liquide carmin glisser vers ma langue. Passant la boule de mon piercing sur la nouvelle plaie. Il serait marqué, et bien comme il le faut. Ca resterait un bon moment et j'en étais bien fier au fond de moi.

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Mar 29 Mar - 18:10

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Un hoquet et il se recroquevillait un peu plus contre le carrelage, sursautant sous ce petit baiser aux coins de ses lèvres. Il chercha à tasser la tête sur le côté, à s’éloigner, les pensées en vrille. Réfléchir clairement était devenu un luxe qui lui faisait atrocement défaut et les paroles qu’il lui murmurait devenaient un véritable mystère. Il ne les comprenait pas – comprenait-il seulement les actes de l’homme? On était en droit de douter. La libido ne l’avait jamais réellement tourmenté et les envies sexuelles qu’autrui pouvaient ressentir étaient un concept un peu trop abstrait. Cette satisfaction dont il parlait, il ne la connaissait pas et, surtout, il n’avait pas envie de la connaître. Il se disait que ce n’était pas quelque chose de bien, quelque chose qui le mettrait à l’aise et qui ne tourmenterait pas ses entrailles. On aurait dit que des papillons tourbillonnaient dans son ventre, voltigeant d’un coté à l’autre en tentant vainement de s’évader de leur cage. Reniflant, il reprit ses paroles d’une voix faible, à peine audible : « S-satisfaction? »  Le questionnement se lisait dans son ton, tout comme son incertitude.

Quand il relâcha mes poignets, je les ramenant contre moi, loin de lui. Je ne voulais pas qu’il les touche; sa peau était trop chaude, j’avais l’impression qu’elle me brûlait. Mais elle ne pouvait pas brûler, hein? Ce n’était pas des flammes, ce n’était pas du feu. Et pour brûler, il faut des flammes et du feu. Alors, pourquoi j’avais cette impression? Même s’il ne les tenait plus, on aurait dit qu’il les empoignait encore. Je ne voulais pas qu’il les reprenne; alors je les cachais entre mon torse et le mur. Même le froid du carrelage n’arrivait pas à apaiser cette chaleur. Elle restait. Elle ne partait pas. Pourquoi? Je me sentis trembler lorsqu’il toucha , relevant mes épaules pour y dissimuler ma tête. Je crois que j’essayais de me terrer, un peu comme un lapin. En bas, ça faisait mal et je m’entendais geindre. Un peu hésitant, finalement, je descendis ma main et agrippa son poignet. Je voulais qu’il arrête de me toucher! Et surtout . C’était pour aller aux toilettes, ce n’était pas pour jouer avec. « A-arrê-AH! » Et je criai, je hurlai, alors que j’essayais de comprendre la douleur dans le bas de mon dos.

Se cambrant tout en relevant la tête vers l’arrière, l’œil écarquillé, le rouquin fut pris de court. Un cri lui échappa, tandis que les larmes revenaient prendre d’assaut ses joues, roulant en trombe. La douleur se fit lancinante; elle longea son échine, se répandit dans tout son corps et lui arracha des sanglots, des pleurs. Ses jambes flageolèrent, alors qu’il cherchait à saisir la situation. Il ne l’écoutait plus, ses mots passant six pieds au-dessus de lui. « Ça fait mal, hic, ça fait mal. » Qu’il hoquetait en revenant appuyer son front contre le carrelage, tremblotant comme une feuille. Certes, il avait eu son lot de coups, de mésaventures, mais jamais son père ne l’avait maltraité de cette manière – il l’avait réservé pour sa pauvre sœur. Même avec Faust, il n’avait pas l’impression de se consumer de l’intérieur. Là, c’était complètement différent. Il ne pouvait penser clairement et, à vrai dire, il n’arrivait même pas à paniquer sur le fait qu’il le touchait à l’intérieur de lui. Pas tout de suite, ça viendrait. Enfin, ce serait venu s’il ne s’était pas empressé d’entrer en lui. En sentant le gland, ses épaules avaient sursauté et il avait osé lancer un coup d’œil derrière lui, sa pupille dilatée et son iris bleuté terrorisé. Il eut à peine le temps d’ouvrir la bouche pour protester qu’il le pénétra, lui arrachant cris et geignements. Jamais au grand jamais n’avait-il ressenti telle douleur, l’impression de se déchirer, que son être se faisait écarteler. C’était la première fois de sa vie qu’il aurait souhaité mourir tant la souffrance était forte.

Mal, j’avais mal, j’avais trop mal. Je m’entendais pleurer et gémir. Je crois que je n’avais jamais autant crié, jamais aussi fort. Mais je n’arrivais pas à penser. Je n’arrivais pas à réfléchir, je n’arrivais pas à parler. Même si je voulais dire quelque chose, lui hurler d’arrêter, je n’en aurais pas été capable. Les mots ne me venaient pas et, de toute façon, il n’y avait que ces sons aigues qui se sauvaient de ma bouche. Quand il sortait et revenait, je sentais ma force me quitter. Je… Je ne savais pas quoi faire. Je voulais seulement que ça s’arrête, hic, c’est tout ce que je voulais. C’était trop. Pourquoi… Pourquoi ça m’arrivait?

Chaque mouvement lui arrachait des gémissements plus plaintifs les uns que les autres; son intimité était étroite, resserrée autour de sa chair à la manière d’un étau. Des spasmes venaient étrécir son étreinte de temps à autre et ce fut pire lorsqu’il le mordit. Son corps entier se crispa et les parois chaudes vinrent enserrer un peu plus fortement son membre. Elles tressautèrent au rythme des mouvements de sa langue, de la bille métallique contre la plaie. Le sang ne tarda pas à rouler, sinuant en doux ruisseaux sur ses cuisses et se mêlant à l’eau, tandis qu’il parcouru aussi son dos à partir des morsures, dessinant ses fines courbes; esquissant son échine d’un coup de pinceaux habile. Ses jambes ne tardèrent pas à flancher. C’était trop pour elles et elles fléchirent sans demander de consentement ni à un ni à l’autre. Il perdait pied, incapable de soutenir son propre poids pourtant bien maigre. Rester debout alors que Wilhem était en lui relevait de l’impossible. Il était imposant; il l’étouffait. Sa présence devenait si forte que le jeune avait l’impression d’être écrasé sous elle. C’était la première fois que la peur d’une personne s’insinuait en lui. C’était toujours le toucher qui l’effrayait; maintenant, le détenu, tout son être, était aussi terrorisant, voire beaucoup plus. Il n’avait jamais voulu autant fuir avant aujourd’hui.


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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Lun 30 Mai - 13:05

Ses cris. Ses gémissements. Ses hurlements. Ses pleurs. Tout cela me faisait tellement d'effet. Peut être trop. Peut être pas assez. J'en savais trop rien. Mais, lorsque je suis entré en lui, cette sensation si délicieuse d'être enserrée me fit lâcher un gémissement de plaisir. Bougeant avec cette lenteur qui me frustrait presque. Profitant au maximum dans chaque mouvements. Je ne répondais même pas à ses quelques mots lancés de temps en temps. Oui, certainement que ça faisait mal. Mais, je n'étais pas le genre doux à prendre mon temps pour éviter la douleur à mon partenaire. Au contraire.

Je baisse un peu plus la tête et vient passer le bout de ma langue contre son omoplate pour récupérer un peu de sang qui se mêle à l'eau coulant toujours sur nous. C'est bon, si bon. J'en perdrais presque la tête si je ne savais pas si bien me contrôler. Et finalement, je sens ses jambes qui lâchent. Le retenant d'un bras, je ressors de son intimité contractée. Soupirant de frustration. Je le tourne face à moi, dos au mur et le laisse glisser contre celui ci. Venant me glisser à genoux entre ses jambes. Le surélevant légèrement, jusqu'à ce que mes genoux touchent le mur et je viens à nouveau placer mon membre contre son intimité d'où s'écoule quelques filets de sang.

-Tu es exquis. Ton corps, ta chair, tes cris.

Je souris un peu et attrape ses hanches pour le faire descendre d'un coup sur moi. Entrant à nouveau entre ses chairs sans douceur. Mon corps se cambre de plaisir et je le fais aussitôt bouger. Il n'est pas bien lourd et sa résistance est faible, alors ce n'est pas difficile de le faire monter et descendre sur mon sexe dressé. Je sens encore son intimité tressauter, se resserrer, se crisper. Et c'est si bon. Mes lèvres viennent trouver les siennes l'espace d'un instant, juste un fugace baiser avant que mes dents ne viennent contre sa mâchoire. Je lui souffle tout bas encore une fois qu'il est bon. Mais je finis bien vite par changer encore de position et l'allonge sur le carrelage humide, me mettant dos au jet d'eau. Je bouge plus fort en plus. Venant au plus profond que je puisse atteindre. Venant frapper si loin que j'ai l'impression d'être plus encore qu'entièrement en lui. Je gémis d'un plaisir non feint. Mes doigts restent sur sa hanche pour une main et les autres viennent embêter son membre.

Mon corps écrase presque le sien. Je prend possession de lui totalement. Mon souffle vient se perdre dans son cou un instant, léchant sa peau déjà meurtrie. Venant la mordre encore, jusqu'au sang, mais pas jusqu'à arracher de la chair. Donnant des coups presque brutaux.

•.......•


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Symington Clyde

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MessageSujet: Re: Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\   Dim 17 Juil - 20:40

Je voudrais faire de toi.. une mélodie.. ~♪
Jürgen T. Wilhem & Symington Clyde
La douleur, lancinante comme nulle autre, frôlait l'insupportable, si bien que Clyde en perdait la raison. Les morsures semblaient se consumer, brûler sous une flamme ardente, tandis que son intimité se déchirait, hurlait à l'agonie. Le sang, poisseux, ruisselaient sur ses cuisses et il en avait le haut-le-cœur. La sensation le dégoutait, le révulsait, et chaque mouvement de Wilhem, aux premiers abords plus lent, plus langoureux, lui arrachait des gémissements plaintifs, des cris à réveiller les morts. Les sanglots suivaient et il hoquetait, cherchant désespérément son souffle. Il suffoquait.

J'avais mal, si mal. Je voulais que ça s'arrête, que tout prenne fin. Je préférais encore les coups de bâtons, les brûlures de cigare ou de cigarette, que cette douleur. Je n'arrivais même plus à parler, j'avais l'impression de manger ma langue à chaque fois que j'essayais. Quand j'ouvrais la bouche, je criais. Pourtant, ce n'était pas ce que je voulais faire. Je voulais parler, lui demander encore une fois d'arrêter. Sauf que je n'y arrivais pas. Je n'avais même plus la force de me tenir debout. Mes jambes, elles étaient molles, fatiguées, et je m'écroulai sur place. Je n'en pouvais plus, ça faisait trop mal.

Il souffrait le martyre, la douleur montant jusqu'au haut de son ventre et, incapable de garder un peu de contenance, il s'effondra. C'est à ce moment que l'autre détenu se retira, le rouquin en geignant longuement. Certes, en lui, il lui faisait un mal de chien, mais cela avait le mérite de taire d'autres maux. Seulement, une fois qu'il l'abandonna à son sort, la sensation de brûlure s'accentuait, le rongeant de l'intérieur. Le rouquin remarqua à peine le bras du second prisonnier. Bien plus large que les siens, il le retourna aisément, un peu comme si le plus jeune était une loque, et Clyde se laissa glisser au sol, le dos contre le mur froid. Il n'aurait su dire si la fraicheur était la bienvenue ou non. Elle le faisait frissonner et, d'un autre côté, elle apaisait les courbatures. Lorsque l'autre homme se glissa entre ses cuisses, cuisses trop faiblardes pour résister en bon et dû forme, ses petites mains se posèrent contre ses épaules, le repoussant du mieux qu'il le pouvait, et ce même s'il tremblait comme une feuille. Il touchait quelqu'un, sa paume était contre sa peau, et ça le perturbait, l'effrayait, le dégoutait, sauf que l'idée qu'il revienne en lui était beaucoup plus terrorisante. Elle effaçait ses autres appréhensions, les reléguant aux oubliettes.


Je m'agrippais à ses épaules et je sentais mes ongles s'enfoncer dans sa chair, l'entailler légèrement. Je savais que ce n'était pas bien, mais je n'arrivais pas à m'en empêcher et lorsque je sentis cette chose chaude à l'entrée de mon intimité, je me recroquevillai sur moi, me reculant contre le mur comme si je voulais m'y encastrer. C'était impossible, ça, j'en avais bien conscience, sauf que je voulais disparaître, même si je ne pouvais pas. Un mur, ça ne disparaissait pas en un claquement de doigt. Ou peut-être que ça le pouvait? Cet homme, c'était un démon et si les démons existaient, la magie devait elle aussi exister, non? Il en avait les yeux et, maintenant, je n'arrivais même plus à le lever le regard, à lui faire face, et j'évitai de les croiser. Je ne les aimais plus. Et puis, il agissait comme eux; il me mangeait, me mordait. Je ne voulais pas finir comme repas à démon et, quand il parlait, je secouais la tête de gauche à droite, niant ce qu'il disait. Je le comprenais à peine, la douche couvrant en partie sa voix. Seulement, je savais que ces paroles n'étaient pas biens, alors je les refusais.

Et il cria, cria à s'en écorcher la gorge lorsqu'il le pénétra de nouveau, tapant à cet endroit qui le fit sursauter et gémir. Il renifla, la goutte au nez, tandis qu'il fermait les yeux, cherchant instinctivement à se réconforter sous le linceul noir de ses paupières. Les hoquets embêtaient sa respiration et lorsqu'il vint l'embrasser, il figea un instant. Quand enfin l'information se rendit jusqu'à sa matière grise, l'autre détenu était déjà à sa mâchoire, les dents tout contre sa peau. Le rouquin se crispa, son cœur sautant un battement, alors que son intimité se resserrait autour de sa verge, un peu comme s'il tentait de l'avaler, et que ses ongles s'enfonçaient un peu plus dans ses épaules. N'ayant pas pour habitude de les couper, quoique, parfois, il les rongeait ou les arrachait lorsqu'ils devenaient encombrant, ils étaient longs et coupants. Plus Wilhem le faisait monter et descendre, plus sa respiration déraillait, et plus il s'agrippait à ses épaules, le repoussant de plus en plus faiblement. Il résistait tant bien que mal lorsque le plus âgé décida qu'il était temps de changer de position, il se cramponna davantage à lui, un peu comme un chaton effrayé, et, une fois sur le carrelage, il se cambra sous les coups de bassin. Les larmes débordaient, roulaient sur ses joues rougies par le manque d'air et les pleurs, tandis que les gémissements redoublaient. Il n'en pouvait plus.


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Je voudrais faire de toi.. une mélodie..~♪ [PV Clyde] /Viol\

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