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 "Je ne peux pas lui pardonner. Je ne lui pardonnerai pas. Un jour, éventuellement, je le tuerai" - Eamon K. Aiko

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Eamon K. Aiko

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MessageSujet: "Je ne peux pas lui pardonner. Je ne lui pardonnerai pas. Un jour, éventuellement, je le tuerai" - Eamon K. Aiko   Mer 14 Jan - 23:21


EAMON K. AIKO

Le pain quoi.



Informations ;


• Surnoms ; Les plus renseignés l'appellent Kat. Mais généralement, il vaut mieux éviter.

• Sexe ; Fille.

• Âge ; 28.

• Origine ; Hongroise.

• Motif d'incarcération ; Vols répétés.

• Sexualité ; Hétéro'.

• Son but ; Venger sa soeur jumelle Laka.

• Groupe ; Dissidents.

• Emplacement du Bracelet ; Au cou. Ça s'appelle un collier dans ce cas-là d'ailleurs.

• Personnage utilisé ; Akane Tsunemori de Psycho-Pass.


Questionnaire ;


Petits signes distinctifs : Aiko a des yeux marrons et des cheveux bruns coupés courts. Rien de paticulier à souligner.



• Ta musique favorite?

- Une bonne musique électronique qui donne envie de bouger.

• La partie de ton corps que tu préfères?

- Mon poing dans ta gueule.

• Ton animal favori?

- Certainement le chat.

• Si tu faisais un piercing, où le ferais-tu?

- Un endroit plutôt discret. Genre l'oreille ou le nombril.

• Masochiste ou sadique?

- Ni l'un ni l'autre mon petit.

• Ton jeu préféré?

- Cela fait bien longtemps que je n'ai pas pû prendre par à aucun jeu.

• Ta date de naissance?

- 1er Avril.

• Es-tu fier de ce que tu as fait jusqu'ici?

- Pas réellement.

• Si tu avais un pouvoir, lequel serait-ce?

- Remonter dans le temps afin de contrer mon douloureux passé.

• Tu as déjà vu un monsieur tout nu?

- Cela ne vous regarde pas.

• Si demain t'étais un poisson rouge, tu réagirais comment ?

- Je pense pas que j'aurais beaucoup d'options.

• Pégase, poney ou licorne?

- Poney. On peut accomplir de grandes choses malgrès sa simplicité.

• As-tu déjà eu des enfants?

- Non.

• Que penses-tu de la nourriture de la cantine?

- Je sais pas ce qu'ils foutent dedans, et je crois pas vouloir savoir.

• Te travestirais-tu pour quelque chose d'important?

- Tout dépend de ce qu'est cette chose "importante".



Personnalité ;



Avant la mort de sa soeur, Aiko n'était pas la même personne que maintenant ; si Laka était le plus sociale et amicale des deux, Aiko était réservée, naïve et dépendante de sa soeur. Mais au fond, elle avait bon coeur et faisait tout son possible pour rendre service aux autres. Il n'empêche que c'était aussi une bonne poire, sa soeur et son frère ne manquaient pas de la taquiner sur ce côté là, à l'appeler Kat, son deuxième prénom qu'elle n'aime vraiment pas, et j'en passe. Mais depuis que sa soeur est morte, elle a radicalement changé. Et peut être pas pour le mieux. Elle s'est endurcie et ne laisse personne lui marcher sur les pieds. Cette dernière arbore une attitude froide et distante, mais si on apprend à la connaître, une partie de l'ancienne Aiko peut parvenir à refaire surface. Malgré sa silhouette fine, elle se débrouille bien au combat, et vous pourrez être amené à regretter de l'avoir provoquée.


Histoire ;



-Bon Kat dépêche-toi, on va être en retard !
-J'arrive Laka ! Et arrête de m'appeler Kat, je t'ai déjà dit que j'aimais pas ça...
-Et c'est précisément pourquoi je le fais ! Bon, on y va maintenant.

Tel était le quotidien de la jeune hongroise Aiko. Une vie paisible, sans soucis, une soeur et un frère pour la taquiner... Une vie banale. Et vous ne saurez jamais ô combien elle aurait souhaité que cela reste ainsi. Mais revenons sur les évènement qui l'on conduite dans un lieu tel que Luriguancho, voulez-vous ?

Née d'un père péruvien et d'une mère hongroise, Aiko a toujours vécu au Pérou aussi longtemps qu'elle s'en souvienne. Elle y menait une vie normale, en compagnie de sa mère, de son petit frère et de sa soeur jumelle Laka dont elle était très proche. Son père les avait quitté lorsque celle-ci avait 8ans, pour une raison inconnue pour la petite fille qu'elle était alors. Les 5 années suivantes s'écoulèrent sans encombres particulières : elle et sa soeur allaient fréquentaient la même école et faisaient parties d'un groupe d'amis, même si celle-ci était peu bavarde. La vie ordinaire de n'importe quelle petite fille. Elle avait le sentiment que cette vie banale allait durer pour l'éternité. Elle ne pouvait savoir à quel point elle avait tort.

Un soir, alors que les 3 enfant dormaient paisiblement, leur mère entra dans leur chambre pour les réveiller. Encore endormis, les 3 enfants ne réalisaient pas l'ampleur de la situation. Rapidement, leur mère les envoya se cacher dans des endroits différents : Ryan, leur petit frère, allait se cacher dans le placard de la cuisine, alors que les jumelles montèrent au grenier se cacher dans la petite cabane dans laquelle elles avaient l'habitude de jouer. Mais là, ce n'était pas un jeu. Même si elles ne savaient pas vraiment ce qu'il était en train de se passer, elles sentaient que l'heure n'était pas à l'amusement. Blotties l'une contre l'autre, elle faisaient le moins de bruit possible.
C'est alors qu'elles entendirent des bruits de pas se rapprochant lentement de leur cachette. C'est alors qu'IL apparut. Celui qui était parti 5ans auparavant, Lucio Eamon, leur très cher père. Celui-ci leur chuchota de ne pas faire de bruit et les entraîna doucement à l'entrée de la maison où ils les fit monter dans une voiture. Les deux fillettes le suivirent sans poser de questions : après tout leur père était de retour, celà ne pouvait signifier qu'une bonne chose non ? Elles attendèrent là, seules, pendant quelques minutes. Aucune ne comprenait ce qu'il ne se passait. Au bout de quelques minutes, leur père revint, en compagnie d'une femme inconnue, et la voiture se mit en marche. Les deux gamines ne comprenaient vraiment rien à ce qu'il était en train de se passer. Aiko se pencha vers sa soeur aînée et lui chuchota :

-Laka... Où sont maman et Ryan ?.. Et où est-ce que l'on va ?

-Je sais pas Kat... Mais ne t'inquiètes pas, tout ira bien...

Laka avait le don de rassurer sa soeur. Celle-ci n'était âgée que de quelques minutes de plus qu'Aiko, mais elle agissait vraiment comme une grande soeur protective envers elle.
Au bout de quelques minutes, la voiture s'arrêta devant une grande maison. Les 4 personnes descendirent et entrèrent à l'intérieur. Là, les jumelles furent conduites dans une pièce qui deviendrait leur nouvelle chambre. Celle-ci ressemblait d'ailleurs plus à un grenier qu'à autre chose : outre le grand lit disposé à l'autre bout de la "chambre" et une vielle armoire, il n'y avait guère d'autres meubles. Elles furent laissées là, sans aucun autre mot. Pas même une explication, ou un simple "bonne nuit". Laka s'approcha de la porte et tenta de l'ouvrir en vain.
Verouillée. Après s'être échangées un regard interrogateur, les fillettes partirent se coucher dans l'unique lit de la pièce, qui comportait bien évidemment assez de place pour deux.
Le lendemain matin, elles furent réveillées par la femme inconnue qui leur apportait leur petit déjeuner, tout sourire. Enfin, si on peut appeler ça un petit-déjeuner. Sur le plateau trônaient deux pauvres verres de lait et deux petits pains. Rien de plus. Une fois le plateau posé, la femme reparti sans dire un mot. Même sans la connaître, les deux gamines ne l'appréciaient déjà pas.
Mais celà ne s'arrêta pas là. Une fois le petit déjeuner pris, un homme inconnu entra à son tour. Pas de bonjour, pas d'explications, et les voilà déjà en train de pratiquer des exercices de sport. En premier lieu, Laka refusa de se plier aux instructions, mais un bon coup de pied dans l'estomac et elle était en train de faire des séries d'abdos comme demandé. Au bout de quelques heures, C'était la fin de la scéance et l'horrible "professeur de sport" fut remplacé par madame vipère et son plateau de bouffe dégueulasse.
Une bouillie composée de différents ingrédient non identifiés. Bon appétit les filles. Après de *succulent* repas, la scéance de sport reprit. S'en suivi une autre repas dégueulasse avant le coucher. Une journée morne. Vide d'intérêt. Journée qui se répéta encore et encore durant les 5 ans qui suivirent. Les fillettes ne sortaient jamais de cette pièce glauque et ne voyaient jamais leur père. Plusieurs fois elle avaient demandé des explications à madame vipère ou à monsieur tyran, mais aucun des deux ne daignaient leur répondre. Ils se contentaient tout deux de les regarder de haut en leur adressant un sourire dédaigneux et en éludant leurs interrogations.

Et les jours passaient, faisant perdre aux gamines la notion du temps, si bien qu'au bout d'un moment, elles étaient incapable de donner la date du jour. Bref, une vie infernale durant laquelle les deux enfants ne pouvaient compter que sur l'une et l'autre.
La routine habituelle se brisa lorsqu'elles eurent atteint la majorité. Leur ravisseur, la personne qu'elles appelaient autrefois Papa, entra dans la pièce, le sourire aux lèvres. On ne pouvait savoir quelle idée se cachait derrière ce visage.

Il venait leur annoncer une bonne nouvelle, disait-il. Allaient-elles enfin sortir d'ici ? Exact. Mais à une chose prêt. Ce n'était pas pour récupérer leur liberté. Maintenant leur "entraînement" terminé, il était temps de passer aux choses sérieuses. Le soir-même, elles furent invitées à descendre pour prendre connaissance de ce qu'il allait leur arriver.

Elles s'assirent à une table, en face de Lucio. Celui-ci se lança dans des explications sans fin. Pour faire simple, il leur expliqua qu'elles étaient maintenant sous ses ordres et qu'elles devraient accomplir les missions qu'il leur accorderait au fur et à mesure. Ici, pour la première mission, un vol. S'introduire chez quelqu'un, prendre la boîte à bijoux bien indiquée sur le plan de la maison, et ressortir sans se faire prendre. Laka, toujours la plus tête brûlée des deux, s'indigna, se releva et cracha ses quatres vérités au visage de ce monstre tout en tapant du poing sur la table pour appuyer ses propos. La seule réaction qu'elle obtint fut un sourire de la part de l'homme en face d'elle.

-Tu crois vraiment que tu as le choix, ma chérie ?

A ces mots, un des hommes de mains sortit un couteau et saisit Aiko tout en approchant dangereusement la lame de sa gorge. Cible stratégique. Celui-ci savait bien que la vie d'Aiko comptait plus plus que Laka que la sienne. A cette vue, la rebelle se rassit sans dire un mot et Aiko fut relâchée. Celle-ci se réfugia dans les bras de sa soeur. Toujours le sourire aux lèvres, le paternel déclara d'une voix glaciale :

-Faites bien attention à ce que vous faites. Je ne serai pas aussi gentil la prochaine fois.

Le vol se déroula sans encombres : pendant qu'Aiko faisait le guet, Laka s'introduit dans la propriété et prit la boîte à bijoux avant de ressortir. Un jeu d'enfant. Laka s'était portée volontaire pour faire le sale boulot, voulant écarter sa jumelle de tout souspçons si jamais elles se faisaient prendre.

Les missons se succédèrent. Casses, vols, hold-up... Tout cela pour enrichir ce connard qui les avait enlevées. Elles ne pouvaient que baisser la tête et obéir. Le bougre était hors d'atteinte avec tout ces hommes de mains. Tout se déroulait principalement de la même manière : Aiko s'occupait de tout le côté sécurité et alarmes en faisant le guet ou en hackant le réseaux, et Laka avait la charge du sale boulot en entrant par effraction et en effectuant les vols en eux-même. Un duo de choc, qui a duré pendant 10ans. 10ans de missions réussies sous les ordres de cette ordure, qui semblait prendre son aise. Et il n'allait pas les lâcher de sitôt. Après tout, qui relâcherait de si bons éléments ? Mais rien n'est éternel, et c'est lors d'un casse plutôt ambitieuse que tout a mal tourné.

La cible était le Musée de l'Or de Lima. Avec l'exposition d'art Inca qui allait se dérouler, de nombreux objets de valeur inestimable allaient être entreposés, et c'est exactement ce pourquoi les jeunes femmes étaient là.

Postée sur le toit, Aiko était en train de déjouer les alarmes. Mais elle avait sous estimé la complexité de la sécurité, et Laka déclencha une des alarmes involontairement. Elles commencèrent à fuir, mais la police était rapidement arrivée sur les lieux. Tout se déroula très vite. Aiko entendit sa soeur hurler son nom, et avant qu'elle ne rende compte, elle était allongée sur le trottoir. Derrière elle, au beau milieu de la route, le corps sans vie de sa soeur. Celle-ci l'avait poussé pour se faire renverser par une voiture à sa place. Le chauffard avait fuit, bien entendu. En larmes, la jeune femme dégaina son téléphone et téléphona au boss pour demander de l'aide.

-Lucio ? Envoie de l'aide, vite ! C'est Laka, elle s'est faite renversée !

-Quelle triste nouvelle... Mais je crains que je ne puis répondre à ta demande.

-Co... Comment ça ?

-Franchement, tu crois vraiment que je vais prendre le risque de déployer mes forces pour une pleunicharde comme toi ?

Aiko ne savait que répondre. Que lui prenait-il, à cet homme qui avait foutu sa vie en l'air pour la forcer à commettre vols sur vols ?

-Tu sais, tu ne m'a jamais intéressée. Tu es comme ta mère, une pleunicharde sans intêret. Laka quand à elle... Une vraie tête brûlée, le tempérament idéal, exactement ce dont j'avais besoin pour mener ce plan à bien. Mais elle n'aurait jamais accepter de coopérer si je ne t'avais pas enlevée avec elle.

-Tu veux dire que... ce soir-là...

-Si j'avais pu, je n'aurai pris que Laka et je t'aurai sans doute laissé pour morte, tout comme ce qui est arrivé au reste de la famille...

A ces morts, Aiko jeta le téléphone loin d'elle. Elle ne souhaitait pas en entendre un mot de plus. Sa famille était donc morte tout ce temps, tuée par les mains de ce chacal et elle n'en avait aucune connaissance. Elle resta agenouillée près du corps de sa soeur, catatonique. Les sirènes de la police se rapprochaient. Elle n'en avait plus rien à faire. Elle voulait mourir.

Aiko fut arrêtée et jugée pour tout les vols qu'elle avait commis. Celle-ci tenta bien de se défendre, sans succès. Toutes les preuves étaient contre elle et sa soeur. Elle fut condamnée à plusieurs années d'emprisonnement à Luriguancho.

Elle se jura alors de se venger de son père.

Elle ne pouvait pas lui pardonner.

Elle ne lui pardonnerait pas.

Un jour, éventuellement, elle le tuerait.






Sayakaze


• Comment es-tu là ; J'ai reçu une invitation sur Skype.

• Code ; Validé par Saint Honoré ♥

• Âge ; 18 ANS

• Pays ; France.

© Flyremoon.

•.......•




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MessageSujet: Re: "Je ne peux pas lui pardonner. Je ne lui pardonnerai pas. Un jour, éventuellement, je le tuerai" - Eamon K. Aiko   Mer 14 Jan - 23:30

C'est avec une immense émotion que je valide ta fiche.

J'avais préparer un discours pour l'évènement mais, manque de pot, je l'ai oublié dans mon autre jeans !
Bon amusement avec ce personnage ~

Et puis.
Le pain, quoi.

•.......•

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"Je ne peux pas lui pardonner. Je ne lui pardonnerai pas. Un jour, éventuellement, je le tuerai" - Eamon K. Aiko

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