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 Holguin Jocelyn Faust { Monster.

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Holguin J. Faust

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• Piercings et tatouages : Deux boules argentées dans le bas du dos, un tatouage dans le haut de celui-ci et un piercing à la langue.



MessageSujet: Holguin Jocelyn Faust { Monster.   Mer 14 Jan - 4:11


Holguin J. Faust

Pheles.



Informations ;


• Surnoms ; Faust. Rien de plus, rien de moins.

• Sexe ; Masculin.

• Âge ; 47 ans.

• Origine ; Péruvienne.

• Sexualité ; Bisexuel.

• Son but ; Aucun jusqu'alors.

• Groupe ; Transcendants. - Gardien.

• Personnage utilisé ; Nicholas Brown - GANGSTA.


Questionnaire ;


Petits signes distinctifs; Il possède un tatouage dans le dos, représentant un simple tribal noir qui relie ses épaules. Un piercing sur la langue ainsi qu'un autre dans le bas de son dos, deux simples boules argentées. Ses cheveux sont naturellement noirs et coupés assez courts. Ses yeux sont bruns foncés, voir noirs, assez fins. Sa musculature est assez imposante, il aime prendre soin de son corps.



• Ta musique favorite?

- ...

• La partie de ton corps que tu préfères?

- Mon dos. J'aime mon tatouage.

• Ton animal favori?

- Les chats. Qui ne les aimes pas?

• Si tu faisais un piercing, où le ferais-tu?

- J'en ai déjà quelques uns, mais j'aimerais bien un industriel.

• Masochiste ou sadique?

- Sadique voyons.

• Ton jeu préféré?

- Te contredire jusqu'à ce que tu pètes un plomb.

• Ta date de naissance?

- 24 décembre. Non c'est pas une blague.

• Es-tu fier de ce que tu as fait jusqu'ici?

- Plus ou moins.

• Si tu avais un pouvoir, lequel serait-ce?

- Remonter dans le temps.

• Tu as déjà vu un monsieur tout nu?

- T'en as d'autres des questions comme ça?

• Si demain t'étais un poisson rouge, tu réagirais comment ?

- Je suppose que je finirais comme d'autres poissons rouges, dans des chiottes.

• Pégase, poney ou licorne?

- Encore une question inutile.

• As-tu déjà eu des enfants?

- Oui. Une fille.

• Que penses-tu de la nourriture de la cantine?

- Dégueulasse.

• Te travestirais-tu pour quelque chose d'important?

- Oui bien sûr, j'adore porter les mini jupes. Tu m'as bien regardé, connard?



Personnalité ;


Cet homme peut paraître froid, distant et souvent de mauvais caractère. Ne vous fiez pas à cette apparence, tout cela ne reste qu'une carapace... Ou un masque assez bien posé. Faites le tomber et vous pourriez remarquer qu'il n'est pas aussi dégueulasse que ça. Faust a une voix qui porte fort, des sourcils froncés et des tics nerveux du genre à se mordiller la lèvre ou à tapoter ses doigts sur son bureau.

Son regard vous fixe peut être avec mépris mais ça ne signifie peut être pas qu'il vous déteste, si ça se trouve, il vous aime bien. Quel moyen de le savoir ? Son humour devient un peu plus fun qu'avant. Son allure est fière. Il se tient droit, il porte des costards souvent mal ajustés au niveau du col et une cravate à semi-défaite. Dans son équipement se trouve et se trouvera toujours une matraque ainsi qu'une lampe de poche. Ses yeux sont petits et lui donnent un air assez sévère, ce qui lui facilite la tâche lorsqu'il a envie de se faire écouter. Ce type a peut être également un côté qu'on verrait pas facilement. C'est un pervers. Non, pas le genre de pervers qui mate sous les jupes des filles ou qui reluque les poitrines... Juste qu'il aime bien voir les gens dans tous leurs états. Voir les visages suppliants l'excite pas mal. C'est peut être dégueulasse pour vous, mais si vous lui proposez une jolie petite séance de sadomasochisme, il dira pas non. Peut être au début, histoire de voir si vous vous foutez de sa gueule ou non, mais il ne refusera pas catégoriquement. Sauf si votre gueule ne lui revient vraiment pas. Il aime les hommes comme les filles, rien lui dérange. À croire que c'est un dérangé.

Faust a un meilleur pote. Genre, celui qui supporte tout le temps. Il a beau le taquiner, lui envoyer des piques et se vanter qu'ils ont couchés ensemble... Même s'il s'énerve dessus, qu'il manque de l'étrangler et de lui faire bouffer ses cigarettes... Ce type, il l'aime beaucoup. Faust l'apprécie énormément.

Puis y a ce type, là, celui qu'il sait pas pourquoi il traîne avec. Il joue au poker et dupe tout le monde mais il ne l'a jamais dénoncé. J'vous l'avais dit, ce mec n'est pas si cruel que ça. Sa tronche ne donne juste pas envie qu'on l'approche, c'est tout. Puis, faut pas l'emmerder, son corps est assez bien entretenu pour qu'on sache qu'il ne faut pas trop le chercher, un coup de poing et c'est réglé.

Mis à part ça, on l'aime bien ce mec. Malgré sa froideur, son air méprisant, ses lèvres pincées et ses mains dans ses poches, ça reste un bon gars.


Histoire ;


Tout le monde parle des histoires des détenus, comme quoi elles sont horribles, violentes, dégoûtantes. On dit souvent dessus mais je suis sûr et certain que si vous vous approchez un peu plus des autres personnes, vous pourrez être tout aussi surprit.

Si quelqu'un lit cette histoire, je lui souhaite d'être bien accroché pour ce qui va suivre. Ma femme s'appelait Yessica et ma fille Iris. À cette époque là, j'étais juste un bon flic qui vivait sa vie comme il le voulait. Dans tout ça, y avait mon frère, Juan. J'ai toujours été proche de ma famille, dans le sens où même si j'étais sérieux au boulot, avec lui, je pouvais vraiment me prendre de bonnes rigolades.

On a toujours eu nos deux ans d'écarts, lui plus âgé que moi. C'était un peu comme un modèle, ce grand frère. Je vivais tranquille, je bossais avec mon collègue et meilleur ami, Phebus, je vivais avec ma femme et ma jeune fille de six ans et je voyais mon frangin de temps en temps... Lorsqu'il passait me dire bonjour au taff, m'apportant un peu de bouffe ou en essayant de m'emmener dehors histoire de prendre un peu l'air.

Enfin, avant de me marier avec ma femme, j'étais totalement célibataire. Je devais avoir la vingtaine et je faisais mes études avec ce bon vieux Phebus. On était et on est toujours les meilleurs potes du monde, bien qu'il me fasse souvent chier. À cet âge là, mon frère venait de commencer à exercer dans son boulot de tatoueur – perceur. Il avait déjà sa boutique et des clients venaient, souvent fort satisfaits de son travail plus que prometteur.

À ce temps-là, j'étais entré là bas avec mon cher collègue, lui ayant demandé un tatouage. J'avais envie qu'il puisse exercer sa passion sur ma peau, je l'avais toujours un peu admiré de ce côté. Puis au moment où ce dernier avait terminé, Phebus avait décidé d'en faire de même.

« Écoute, mec, fais moi l'même ! Je l'aime bien ! » Avait-il dit.

Je le regardais, pendant qu'il lui disait ça tout sourire... Ce type avait toujours décidé de quelque chose au jour le jour. Au final, il a terminé avec la même inscription dans le dos, me regardant en rigolant.

« T'as vu, on sera encore plus proche qu'avant ! »

Et je le revoyais sourire, de son éternel air débile. Mon frère, lui, était fier de son œuvre et nous souriait largement, avec cet air toujours passionné. Ce gars aimait vraiment son boulot, ça faisait plaisir à voir. Franchement.

Plus le temps passait, plus je revenais dans son salon histoire de me rajouter un piercing. Un dans le bas du dos, l'autre sur la langue. Ce crétin m'avait même plusieurs fois proposé d'en faire autre part... Mais, ouais, comme si ma vie sexuelle dépendait de lui, quoi. J'lui ai toujours refusé. Sincèrement, ça doit être des tarés, ceux qui se font percer à cet endroit là.

Au boulot, tout se passait bien. Sincèrement. Je me rapprochais parfois un peu de Phebus, parfois un peu trop. On était colloc' à ce moment là, c'était beaucoup plus simple et on démarrait en même temps pour partir le matin. Puis il se plaignait de pas avoir de copine.

Et je lui avais sortit ça comme ça.

« Au pire, j'suis là moi. ♥ »

J'lui avais sourit et je le taquinais un peu, comme d'habitude. Sauf que ça avait été beaucoup plus loin que la blague.

Je l'avais embrassé ce jour là, j'avais pas trouvé ça … Excellent. C'était juste une baise comme une autre. On avait même fait un pierre, papier, ciseau pour savoir qui allait être au dessus. Et j'ai pesté comme un attardé quand j'ai perdu face à lui. On l'a fait. Ça faisait mal. Mais... J'ai bien aimé. Lui aussi.

Mais je pense qu'à ce moment là, j'ai limite été dégueulasse, j'm'en voulais un peu. Voir, je m'en veux toujours en fait.

« C'est pas si spécial que ça en fait. »

Ce type, j'suis sûr qu'il m'aime bien. Mais il m'avait sourit et rigolé au nez, avant de se foutre de ma gueule pendant tout le lendemain comme quoi je boitais comme un canard. La joie n'est-ce pas ?

Et notre foutue rengaine recommençait.

Beaucoup plus tard, vers ma trentaine, j'ai rencontré cette femme. Yessica disait-elle s'appeler.

Je la revoyais pendant que j'allais me payer du bon temps au poker, là où je jouais souvent contre un certain Jackson. C'était un très bon joueur, un bon gars plein de ressources et je m'amusais à lui envoyer des défis. Puis comme je suis flic, on osait pas trop la triche en face de moi. Malgré tout, à cet endroit là, j'exerçais pas pour arrêter des gens. J'aime faire mon boulot sérieusement, mais pas à ce point.

Plus je retournais à cet endroit là, plus je plaisantais avec elle. Puis j'retournais voir mon pote de casino. Je pariais pas grand chose, mais assez pour avoir une bonne mise. Une fois je gagnais, l'autre je perdais, ce n'était que partie remise. Finalement, j'ai fini par inviter la jeune Yessica au restaurant. Ce jour là, Phebus m'avait fait la gueule. Enfin, c'était pour déconner. Sauf que je savais qu'il était parfaitement sérieux.

Je voyais cette adorable créature presque tous les jours. Après le boulot, on allait boire un verre, on se baladait dans le parc en gloussant comme de parfaits imbéciles. Bref, j'étais amoureux. Si amoureux qu'on a fini par habiter ensemble, laissant mon meilleur pote dans sa pauvre solitude. Au début il m'en a voulu. Puis il s'est fait à l'idée et on a reprit notre service comme si de rien n'était, rigolant et plaisantant comme à notre habitude.

Je me suis marié avec elle. On était tellement bien qu'on a même fait un enfant. Une fille adorable, souriante, Iris. Ses cheveux noirs, lui retombant sur les épaules. Et ce sourire ravissant lui ressemblait à merveille.

Plus je la voyais grandir et plus j'étais fier d'elle. Mon frangin s'en occupait de temps en temps lorsque nous revenions beaucoup trop tard, on mangeait ensemble et j'invitais souvent Phebus. La vie parfaite, la vie idéale. J'aurais bien aimé que ça continue comme ça.

Ouais, j'aurais adoré.

Puis on a eu une sorte de nouvelle mission au poste. Y avait eu un meurtre de deux femmes dans quelques rues plus basses que la mienne. Du coup je fus envoyé pour inspecter les lieux. Super, c'était bien ma veine.

Je récoltais le plus d'informations et les envoyaient à mon cher compatriote, pendant que ma conjointe m'ordonnait de faire attention à moi. Il n'empêche que le meurtrier était toujours en cavale.

Pour moi, ce n'était pas quelqu'un de vieux. Malgré ça, ce type n'avait pratiquement laissé aucune preuve. Un beau meurtre, bien fait, bien nettoyé... Presque aucune trace de son passage. Sauf une éraflure dans la porte, une trace de couteau.

La salle était inspectée presque tous les jours, on revenait sur les lieux du crime et on essayaient de trouver un coupable, mettant toutes les informations qu'on pouvait avoir en commun. Quelques suspects sur la liste mais rien de plus... Nous ne pouvions pas soupçonner quelqu'un qui n'a rien fait, après tout.

Cette enquête me sortait par les narines, ça m'énervait. Je ne trouvait strictement rien et c'est ça qui m'empêchait d'avancer.

Du coup je revenais chez moi, les cernes sous les yeux, bredouille.

« Ne t'en fais pas chéri... Installe-toi, ton frère est ici pour manger avec nous. »

J'ôtais ma cravate pour m'affaler sur la chaise, soupirant. Juan me regardait en arquant un sourcil.

« Toujours rien comme indice ?

- Nan. Ce salaud a rien laissé derrière lui. Un meurtre bien trop parfait.

- Rien ne t'échappes, je suis sûr que tu vas trouver un indice !

- Ahahah, j'en doute fortement tu s- ... »

Iris venait vers moi en souriant, me tendant un cadeau. Cette petite était horriblement adorable.

« Tiens papa ! C'est tonton Ju' qui m'a apprit à en faire !

- Oh ? Quoi donc ? »

Dans la petite boite se trouvait un bracelet tressé main, de couleurs sobres. Bleu marine et gris, deux couleurs qui me plaisaient énormément.

« Il est magnifique ma puce. Merci. »

J'embrassais son front en souriant alors qu'elle reprenait parole, heureuse comme à son habitude.

« J'en ai même fait un pour maman ! Regarde regarde !

- Oui Iris, fais attention tu vas m'arracher le bras ! »

Et la famille était à nouveau réunie afin de me faire sourire. J'acceptais le don avec plaisir, l'accrochant à mon téléphone portable.

Pendant ce temps là, je retournais voir mon bon vieux pote de casino. Je pariais toujours mais moins qu'avant, je pense que j'étais bien trop occupé par cette mission stressante.

Le tueur avait refait surface. Une famille avec quelques enfants, toujours dans le même village. Les médias en parlaient toutes les deux secondes, le drame prenant une ampleur bien plus grande qu'auparavant.

« Restez bien à l'abri. Verrouillez les portes, je vais dormir au commissariat ce soir.

- Reviens nous vite... »

Je souriais à mes deux amours avant de retourner au poste de police. Phebus avait de nouvelles informations.

« Faust... Faut que je te parle. »

Il me regardait sévèrement. Je supposais qu'il allait m'informer une fois de plus sur cette histoire... Sauf que je le voyais rarement aussi grave.

« On a des nouvelles du meurtrier. Tiens. »

Des photos posées sur le bureau, certainement des caméras de surveillances qu'il n'avait pas vues.

« Mais... »

La silhouette me ressemblait comme deux gouttes d'eau, avec les cheveux un peu plus longs. Non, ce devait être une grosse erreur. Cet homme... Il ne pouvait pas être Juan. Non, je n'y croyais pas.

« Tu te fou de ma gueule là ?

- Je suis sérieux. Les heures correspondent, ce sont les seules preuves que nous avons et …

- Tais-toi.

- Il faut que tu ailles lui parler, mais fais attention. Je suis sérieux, Faust. Fais pas de conneries. »

Je continuais d'évaluer les photos, les éclaircissant. Je n'arrivais pas à croire ce que je voyais. Tout ça devait être une belle mascarade. Le soir suivant, j'étais retourné chez lui afin de lui parler comme me l'avait conseillé mon meilleur ami, simplement. Je buvais mon café en rigolant, jusqu'à ce que je lui pose quelques questions. Bien sûr, il n'était pas débile et avait vu dans mon jeu.

« Tu me soupçonne, moi, ton propre frère, d'avoir tué ces personnes innocentes ?

- Non, je n'y crois pas, mais on m'a demandé de m'en assurer. Mais je te crois. Je ne vois pas pourquoi tu aurais tué ces gens là.

- J'espère bien, tu m'as fait peur, abruti !

- Ahahah, désolé mec. »

Je rigolais, j'avais confiance et ça me rassurais. J'allais pouvoir tout expliquer le lendemain à Phebus.

Sauf qu'en rentrant de chez lui cette soirée là, je m'attendais à tout sauf à ce spectacle.

Si j'avais été moins con et moins confiant, j'aurais pu faire quelque chose.

La lumière était éteinte et je déambulais dans les couloirs, appelant ma femme. Peut être dormait-elle déjà ? Il était déjà fort tard. Sauf qu'une pièce était allumée, lorsque je vis ce que je n'aurais jamais voulu voir.

Elle était là, assise au sol, les poignets liés. Ma femme, Yessica, me fixait les yeux en larmes. Puis, en m'approchant, un coup détonna.

La balle traversait son crâne et je pu ainsi voir sa vie s'envoler devant mes yeux. Son corps vacilla sur le côté avant de tomber lourdement au sol. J'étais muet sur le choc, je n'avais rien pu faire.

« C'est... Dommage. Elle avait l'air si heureuse d'enfin pouvoir te voir. »

Je reconnaissais cette voix. Je reconnaissais ce visage, mais pas ce sourire. Il s'avançait vers moi en essuyant son pistolet d'un geste machinal et régulier.

« Elle faisait beaucoup de bruit en t'attendant... Elle m'a prise sur le fait quand je m'étais approché d'Iris.

- Qu...

- Non, ne dis rien ! Je sais ce que tu te dis... Oh, mon adorable frère, comment a-t-il pu faire cela ? Tu sais, t'as toujours eu des éloges. T'as toujours eu une belle femme à tes côtés. En plus de ça, t'as réussi ta vie.

- Pourquoi... »

Je peux encore entendre ce rire résonner dans mon crâne, le voyant totalement fou.

« Tu te fou de moi ? T'as pas entendu ce que je viens de dire ? Tu m’écœure, tu m'énerve! Regarde toi et ta p'tite vie parfaite ! Moi, pendant tout ce temps-là, j'me décarcassais en tatouant des connards, en écoutant leurs plaintes alors qu'il ne semblaient rien comprendre à la vie...

- Qu'as-tu fais à ma fille ? »

La haine montait en moi, plus rapidement que le doute et l'incompréhension. Ma femme gisait au sol, inerte et je ne savais pas où était ma progéniture.

« Elle est déjà bien loin en ce moment. Ne t'en fais pas. J'ai un ami qui saura très bien s'en occuper.

- Connard !

- Mais de rien mon cher frangin. »

Je l'écoutais déblatérer ses histoires, ses paroles venimeuses, son sourire qui n'en finissait pas.

Il s'était avancé vers moi en me pointant de son pistolet. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Mes sens se brouillaient... Je devais rêver. Certainement un mauvais rêve. Oui, j'vais me réveiller. Sauf qu'à ce moment là, tout était parfaitement réel.

« Ta misérable petite vie m'ennuie. J'aimerais beaucoup y mettre fin.

- Sauf que tu oublies avec qui tu fais face.

- Oh que n- »

Un individu était là, entré par la porte d'où je venais. Phebus avait bien fait de me mettre en garde. Il avait bien fait de me conseiller de poser des caméras de surveillances. La seule chose que je ne savais pas, c'est que je n'étais pas le seul à surveiller les maisons.

Je n'avais presque rien vu, juste son regard et son sourire avant qu'il ne bloque ses mains vers l'arrière, le désarmant tout en me criant dessus. Je devais réagir, chopper l'arme et … Quoi ?

Je suis policier. Je ne … C'est mon frère. Je ne pouvais pas lui faire de mal. Je devais le raisonner, il allait … Tout allait redevenir comme avant. C'est réellement ce que je croyais.

Sauf qu'il s'était tourné et sans que je ne puisse réagir, Juan avait attrapé un canif qu'il cachait dans sa manche, allant planter la lame dans l'oeil du gars qui me supportait depuis toutes ces années. Je me souviens encore de ce cris strident et de cette panique qui m'avait prit de court.

Je me souviens de ce tir que j'ai fait dans la panique, tir qui a finalement touché un point vital.

Ce soir là, ma vie était foutue. J'avais assassiné mon frère aîné qui avait tué ma femme et … Qui avait certainement fait kidnapper ma jeune fille.

L'acidité me remontait dans la gorge lorsque je voyais le sang couler de son corps mais pas que. Phebus était en danger et je m'empressais de composer le numéro des urgences.

Tout s'était passé si vite que je ne me suis pas tout de suite rendu compte des choses. Tous les souvenirs me revenaient.

À l'hôpital, ils avaient réussit à soigner son œil comme ils le pouvaient, bien qu'une cicatrice régnait à présent sur le côté gauche de son visage.

« C'est rien ! Regarde, j'suis sûr que j'vais me faire encore plus de minettes ainsi, ça me donne un charme, tu trouves pas ? »

Son sourire ne disparaissait donc jamais. Le mien revenait de temps à autres, mais beaucoup plus rarement.

Je ne vivais plus correctement. Je dormais à des heures pas possibles en essayant de retrouver une piste. Rien. Iris était désormais hors d'atteinte. Qu'était-on en train de lui faire subir ? Était elle déjà morte ? Je l'espérais. J'espérais qu'elle soit morte. Je préférais ça au fait qu'elle soit torturée et violée. Ma chère fille, la personne qui comptait le plus pour moi après ma femme et cet assassin.

J'ai ainsi arrêté d'exercer pendant plusieurs années. J'étais juste un chômeur sans but. J'avais et j'ai désormais perdu toute volonté pour tenter de la retrouver. Je l'imaginais près de sa mère, dans les cieux, dans l'incompréhension et la peur. Cette peur me paniquait, cette peur m'envahissait de temps en temps.

On me fourguait auprès de ces tarés de gars qui t'analysent pendant une bonne heure avant de te faire payer la peau du cul, alors qu'il reste là à te fixer avec des yeux de gerbilles, sans réellement comprendre ce que tu ressens vraiment. Tout ça m'a saoulé, je l'envoyais péter, je n'y allais que pour les médicaments et de quoi me calmer un peu.

Puis une bonne cigarette, une bonne respiration et tout reprenait.

Je revoyais de temps en temps Phebus. Je rigolais avec lui et fini par revenir en coloc après qu'il m’ait fait maintes et maintes demandes. Il travaillait à Luriguancho à ce temps là. C'est ainsi que j'ai été forcé à reprendre le train train quotidien. Le problème, c'est que je suis plus le même. Plus comme avant et ça, il le remarque bien. Je passe désormais mon temps à m'énerver sur ces connards qui ôtent des vies aux gens, déambulant dans les couloirs pour faire régner paix et harmonie dans ce lieu lugubre qu'est la prison.

Puis je revois ce tatouage et je repense à lui. Mes nerfs s'accrochent. Je prends ces foutues pillules blanches. « Reviens-nous vite », que tu disais, Yessica... Ne t'inquiète pas. Je serais là. Attends moi. Laisse moi terminer ce chapitre que je puisse enfin te revenir.







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MessageSujet: Re: Holguin Jocelyn Faust { Monster.   Dim 18 Jan - 1:29

Fiche validaaay, walla ~ ♥

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