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 Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]

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Deveccian Leo

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MessageSujet: Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]   Dim 4 Jan - 20:28

Quand deux mauvais regards se croisent
tagliatelles et chocolat

Ce fut une journée peu plaisante pour Leo. Il l'avait trouvé particulièrement lassante, pour le peu d'action qu'elle lui avait apporté en matière de combat. Et il soupirait, mains dans les poches, la chemise ouverte de façon à laisser entrevoir son torse, et l'air hargneux comme si il en voulait à tout le monde. La prison lui plaisait de moins en moins jours après jours. Heureusement qu'il avait rencontré Ryan, car en fin de compte, il essayait tant bien que mal d'appliquer ses conseils. Enfin, on ne pourra sans doute pas lui enlever sa seconde nature pour autant. Se battre, se prendre au jeu des autres, c'est sa vie. Et même si il est loin d'être le plus fort, au moins, il a un but pour avancer et maintenir son enthousiasme. Celui de surpasser les autres, ou du moins, la plupart des gens qu'il rencontre. De pouvoir clamer, la tête haute, qu'il sait se défendre et qu'il s'est entraîné durement pour cela. Parce qu'en fait,  si il le veut, Leo pourrait arrêter de se battre. Ce n'est pas indispensable.. Mais ça voudrait dire que tous les efforts qu'il a fournit jusqu'à présent pour progresser seraient vains, et ça, il ne le permettrait pas.

Même alors qu'il déambulait mollement dans les couloirs, avec pour seule idée de se jeter sur son matelas pour dormir, il gardait espoir pour qu'un jour on se souvienne de lui en tant qu'un homme respectable...Et pas d'un gamin idiot dont l'avenir est perdu d'avance. Mais son utopie se ridiculisait au fur et à mesure qu'il regardait autour de lui dans cette prison. Il était vraisemblablement l'un des plus jeunes et manquait cruellement d'expériences face à tous ces bourreaux.

Soudain en marchant, Leo percuta un homme qu'il bouscula sans prendre garde. Il murmura un rapide "désolé" avant de jeter un regard à celui qu'il venait de heurter. Il était grand, et sa carrure impressionnante arrêta la marche du jeune brun.

Il l'observa pendant une poignée de secondes. Toute agressivité s'était envolée sur son visage qui ouvrait à présent de grands yeux une nouvelle fois épatés par les muscles de certains détenus.. Mais ce qui l’étonnait surtout sur celui ci, c'était la longue cicatrice qui séparait horizontalement son visage en deux.




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Dernière édition par Deveccian Leo le Jeu 3 Mar - 13:07, édité 1 fois
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Tagliaferri C. Lorenzo

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MessageSujet: Re: Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]   Lun 5 Jan - 23:27




Quand deux mauvais regards se croisent






Une journée de plus dans cet enfer pourri, une journée de plus à tourner en rond dans ces couloirs interminables. Encore une journée où tout dans cette prison nous hurle de foutre en l'air pour enfin pouvoir avancer. Mais avancer où ? Encore entres les mêmes murs, au milieu des mêmes horribles gens.

En général la prison est plutôt supportable, mais parfois, c’est tout le contraire. Chaque petit bruit devient affreusement énervant, chaque regard commence à avoir une consonance malsaine et furieuse. On se sent terriblement seul au milieu des nuisibles de la société. Le pire étant de se dire qu’on en fait parti. Qu'on est un morceau de ce tas d'immondices. Le petit tas oublié du monde mais qui s’agite dans l’ombre comme une colonie de rats avides de dévorer la bonne humeur. Oui, il y a des jours comme ça où la prison devient juste un enfer.

Et c’est une journée comme celle-là que traversait notre Italien, se frayant un chemin à travers les couloirs pour regagner au plus vite possible le confort de ses draps. Le jour avait été vraiment très dur et pourtant il n’avait pas si mal commencé.

Loren s’était installé confortablement sur un banc de la cour. L’air frais se faisait rare à l’intérieur des murs et sortir était devenu nécessaire pour garder sa stabilité mentale. Il y avait du vent et il faisait vraiment froid mais l’Italien s’en fichait. Du moment que le soleil était au rendez-vous, c’était tout ce qui comptait.

Ah, le soleil. Là ou il vivait, toute la ville en était baignée. Il lui arrivait parfois de regretter sa terre natale ou il avait le loisir de gambader dans la ville sous la chaleur et le soleil. Partir où bon lui semble...

Le Tagliaferri commençait à rêvasser, oubliant un peu les tracas de la prison. Enfin, il aurait pu se vider l’esprit mais c’était sans compter sur l’énorme bagarre qui avait démarré dans la cour. Tout le monde se bousculait comme des fous en criant des imbécilités. La foule grandissait et Loren ne tarda pas à être embarqué de force dans la bataille. Il tentait de se dégager avant que les autorités n’arrivent. A ce moment, il soupira d’aise en pensant son calvaire fini. Les matraques des gardiens en avaient décidés autrement, il avait été dans la mêlée, il se recevrait aussi un beau petit lot de coups. C’était comme ça.

Après cela, les ennuis ont débarqués de plus belle. Une chute débile dans les escaliers, une cigarette qui refuse de s’allumer ou encore un ongle cassé. Un peu plus tard même, la gérante de la cantine lui avait renversé son abominable mélasse sur les doigts en ricanant. Elle prenait un malin plaisir à nous intoxiquer, cette pauvre folle.

Résultat des courses, un abominable mal de dos, un mal de crâne terrible et rien dans le ventre. Vous comprenez donc que retourner sous sa couverture était à présent l’unique but de l’Italien, suppliant que la journée se finisse enfin.

Il marchait donc à toute vitesse pour retrouver son Nirvana chéri avant que quelque chose ou plutôt quelqu’un ne le percute. La petite chose murmura quelque chose qui ressemblait à une excuse. Lorenzo baissa la tête pour voir son « agresseur ».

Un mioche, un tendre petit être qui le regardait avec des yeux grands comme des soucoupes. Qu’est-ce qu’un petit être comme ça fichait dans un endroit aussi lugubre ? Il aurait attiré la sympathie de beaucoup de monde, ce petit.  Le problème c’est que dans une prison, rare sont les gens qui possèdent encore un cœur sympathique et Lorenzo n’avait vraiment pas ce genre de cœur.

« Je ne savais pas qu’ils avaient transformé la prison en jardin d’enfants… » Grogna Loren

Il soupirant avant de s’adresser personnellement au jeune. Baissant la tête pour le regarder. Arborant un énorme sourire ironique et dévoilant un peu de son agressivité envers le pauvre Leo.

« Qu’est ce qui se passe petit, t’as perdu ta p’tite maman ? »





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Dernière édition par Tagliaferri C. Lorenzo le Mar 27 Jan - 12:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]   Mer 7 Jan - 19:00

Quand deux mauvais regards se croisent
tagliatelles et chocolat

Cet homme, Leo ne l'aimait pas. Non pas à cause de sa démarche et de sa carrure imposantes qui lui donnaient un air supérieur, mais tout simplement à cause de ses paroles comparables à du poison auditif.

« Je ne savais pas qu’ils avaient transformé la prison en jardin d’enfants… »


Leo l'avait bien entendu et n'avait pas manquer de répondre sur un ton tout aussi hargneux.


« Pardon ?! »

Un froncement de sourcils accompagné d'un agressif regard refroidit l'atmosphère déjà tendue.

« Qu’est ce qui se passe petit, t’as perdu ta p’tite maman ? »

[Mais merde, qu'est-ce qu'il me veut ?]
Il ne pu s'empêcher de haïr cet inconnu du plus profond de son âme, et désirer lui faire ravaler ses mots ainsi que sa langue fourchue pour qu'il s'étouffe avec. Habituellement, le jeune Deveccian n'était pas aussi susceptible. Mais aujourd'hui avait été une mauvaise journée, et le simple fait que sa malchance le poursuive jusqu'ici le mettait en rogne. Honnêtement, pourquoi avait il fallut qu'il tombe sur un gars comme ça ? En plus, sa mère, il l'a bel et bien perdue oui. Leo ne sait absolument pas ou elle est, et ne s'en soucie pas. Donc il ne trouvait aucun intérêt à répondre cette question qui était de toute façon ironique, bien évidemment.

« Ferme la. »

C'était tout ce que Leo avait trouvé pour se défendre. Il jouait la carte de l'arrogance, mais ses épaules crispées  et ses mains accrochées à son jean dénonçaient sa nervosité face à l'autre détenu. Il ne savait pas ce qui le retenait de lui sauter au cou à celui-la. Peut être parce qu'il avait l'air particulièrement dangereux ? Probablement. Quoi qu'il en soit, le jeune brun ne faisait pas le fier devant cet homme effronté.

« Casse toi.. »

Leo prononça à voix haute des mots qu'il pensait pleinement. Tout ce qu'il voulait, c'était que ce taré s'en aille, et il ne le ferait pas à sa place. Il fallait lui tenir tête... Mais pour combien de temps encore ?




•.......•



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Tagliaferri C. Lorenzo

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MessageSujet: Re: Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]   Mar 1 Sep - 1:11




Quand deux mauvais regards se croisent






Une remarque déplacée, un sourire des plus ironiques et une tonalité de voix désagréable. Tout avait été mis en place pour que le petit chocolat ne se sente pas à sa place. Celui-ci semblait, d’ailleurs, avoir compris que lui et son opposant ne sympathiseraient certainement pas. Le pauvre petit bout s’était déjà mis sur la défensive, fronçant ses petits sourcils afin de paraitre plus menaçant.

Enfin, menaçant est un grand mot. Pour le plus vieux, Leo avait l’air d’un chiot perdu montrant les dents aux inconnus et aux voitures pour qu’on ne lui fasse aucun mal. Sans preuve d’une quelconque force, sa carrure ne ferait pas frémir de peur un écureuil.

Le Tagliaferri croisa les bras, toisant toujours Leo de son regard le plus haineux. Il en vint à se demander à quoi le plus jeune pouvait penser. Il se demandait certainement la façon dont il allait se dépêtrer de cette situation gênante et dangereuse.
Loren pensa un instant à laisser cette pauvre bestiole tranquille, après tout il n’avait fait que le bousculer et s’était immédiatement excusé comme tout gentil garçon qui se respecte.

Oui, si les deux hommes étaient justes de braves citoyens se croisant au milieu de la ville, la conversation ne serait pas allée plus loin et chacun aurait pu continuer sa petite vie simple et tranquille. Le souci dans toute histoire est simplement le fait que nos deux personnages sont loin de cette utopie. L’un est italien et exécrable et l’autre semble beaucoup trop innocent pour quelqu’un qui doit purger une peine de prison. À tous les coups, le petit cachait un lourd passé.

C’est ainsi que Lorenzo décida de foncer sur l’occasion de se divertir un peu. Sa journée avait été si ignoble qu’un peu d’animation était la bienvenue.
Il commença à ricaner en attendant la réponse du chocolat. Il espérait quelque chose de perspicace, quelque chose qui pourrait le faire rire davantage.
Malheureusement pour lui, le jeune Deveccian ne semblait pas apprécier les mots autant que lui. Il joua la carte de l’arrogance en lui balançant une réponse des plus fades.

« Ferme là. »

C’était tout, une réponse respirant l’assurance et le je-m’en-foutisme. Le petit voulait se dresser fièrement devant l’ennemi pour lui faire ravaler toutes ses paroles hideuses. Manque de bol, il n’était toujours pas des plus convaincants face à l’Italien. Le jeune poursuivit en parlant assez vite.

« Casse-toi … »  

Ces paroles, tout aussi fragiles que les dernières eurent l’effet d’une bombe sur l’Italien qui s’empressa d’éclater de rire. Il se retrouvait devant une toute petite bestiole apeurée qui ne demandait qu’à fuir et semblait pas calculer la portée de ses mots. Face à un de ces acharnés de musculation, ses paroles l’auraient envoyé tout droit au firmament. Toutefois, même si le plus âgé était un brin plus pacifique que ces abrutis musclés, il n’allait pas laisser passer telle effronterie.

« Oh, ptit. Quel mal élevé tu fais. Quand une grande personne parle, il faut la laisser délirer…. »

A peine avait-il terminé sa phrase, qu’il avait déjà agrippé le jeune par le col. Le soulevant dans un mouvement souple pour aller le plaquer contre le mur tout en rapprochant son visage du sien. Son intention n’était pas vraiment de lui casser la figure, il ne tenait pas à se faire pincer par un gardien pour si peu. Il voulait juste faire peur à ce chiot, avec un peu de chance, il apprendrait la politesse.

« Tu piges, boule de gomme ? »

Son sourire s’effaça et il plissa les yeux, épiant le jeune. Chocolat avait intérêt à bien choisir ses mots.




© Flyremoon.



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MessageSujet: Re: Quand deux mauvais regards se croisent [PV ; Loren]   Jeu 3 Mar - 16:34

Quand deux mauvais regards se croisent
tagliatelles et chocolat


[MAIS-POUR-QUOI-IL-RIT??!]
Leo haussa un sourcil, la mine renfrognée. Il cherchait en vain ce qui avait pu provoqué le rire de cet énergumène dans ses précédentes paroles. La rage à l'intérieur de lui se faisait grandissante, tandis que son regard céruléen fixait instamment le prisonnier qui se dressait devant lui. Celui-ci avait beau rire aux éclats, il n'en restait pas moins menaçant aux yeux du jeune Deveccian ; si bien que ce dernier ne savait plus ou se mettre malgré son attitude empestant une arrogance sans nom.

« Oh, ptit. Quel mal élevé tu fais. Quand une grande personne parle, il faut la laisser délirer…. »


Petit. Il avait dit...Petit. Et rien qu'à l'énonciation de cet adjectif pour le moins déplaisant selon la réflexion du plus jeune, la tension entre les deux détenus ne fit que s'intensifier. Leo complexe depuis longtemps à propos de sa petite taille et de sa croissance quelque peu tardive par rapport aux autres gens de son âge ; c'est d'ailleurs avec agacement qu'il constata que ces mots lui faisaient toujours autant d'effets, encore plus que de simples sous-entendus. [Il est complètement taré le vieux!]

« Je..Hé !»


La « grande personne » n'avait d'or et déjà plus l'air de plaisanter, s'étant emparé du col de son interlocuteur avec force. Il le soulevait à présent avec une facilité déconcertante (ou pas, au vu du poids plume du petit brun) et le plaqua aussitôt contre le mur froid du couloir. Une goutte de sueur sur son front pâle, Leo plantait un regard empreint de colère dans celui du plus âgé. Il fut cependant rapidement décrédibilisé par de vives rougeurs flambantes sur ses pommettes laiteuses. À cet instant il n'y avait rien de plus perturbant à ses yeux que cette ridicule distance entre son visage et celui de son « adversaire ».

« Tu piges, boule de gomme ? »

Le jeune Deveccian ravala sa salive. L'expression aussi soudaine qu'effrayante qu'avait adopté le détenu à la cicatrice était parvenue à lui faire ressentir un léger frisson le long de sa nuque, chose rarissime puisqu'en principe, peu d'êtres humains parviennent à provoquer une telle peur chez le Leo sauvage. Celui-ci commença à paniquer, faute d'inspiration pour lui offrir une réponse sensée. Que faire ? Il avait encore quatre membres libres après tout... Il pensait à se défendre mais quelque chose dans le regard de l'italien l'en dissuadait fortement. Cependant Leo avait beau se sentir complètement impuissant et mal à l'aise face à cet individu, il ne baissait pas le regard pour autant. Bien au contraire, il essayait de répondre en vain à la façon qu'avait son interlocuteur de le dévisager.

« ….Hm..»

Leo n'avait pas très envie de le contrarier... Mais il était encore moins consentant à l'idée de se soumettre à sa personne. Il opta soudainement pour la diversion, cette idée lui semblant brillante sur le coup. Il prit alors un air affolé en pointant du doigt une direction au hasard.

« OH MON DIEU, UN RAPTOR !  LA BAS !! »

À ces yeux, un raptor constituait une menace évidente. [Les raptors ça fait trop peur, je suis sûr qu'il flippe!]



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